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Le Canada à la recherche de ses symboles perdus | La chronique de Martine Turenne. Dieu qu’il s’en passe des choses au Canada! (Radio-Canada)Lorsque la Belgique a connu une de ses crises constitutionnelles majeures, il y a quelques années (le pays n’avait plus de gouvernement et Flamands et Wallons s’entredéchiraient), The Economist avait lancé cette boutade: si la Belgique n’existait pas, personne ne songerait à l’inventer. Ce sont les aléas de l’Histoire, notamment les persécutions religieuses, qui ont fait s’unir les Flamands, parlant néerlandais, aux Wallons, parlant français. J’ai toujours pensé au Canada en lisant cet impitoyable constat sur la Belgique. Ses deux peuples fondateurs, ainsi que le troisième, qui s’y trouvait déjà depuis un bon bout de temps, ont formé un drôle de pays où ils se côtoient peu et se comprennent encore moins. Je n’en ai jamais été plus convaincue que depuis que je lis plus assidûment l’un des deux seuls quotidiens nationaux au pays, The Globe and Mail.

Dieu qu’il s’en passe des choses au Canada! Les deux lassitudes. Les finances du gouvernement fédéral : Examen des revenus et des dépenses fédéraux dans les provinces (PRB 06-39F) Michael Holden Division de l'économie Le 14 février 2007 PDF (137 Ko, 25 pages) Avertissement Table des matières Introduction Dans le débat sur les relations fédérales-provinciales, la répartition appropriée des revenus et des dépenses du gouvernement fédéral dans les provinces suscite bien des questions.

Pour ces analystes, le critère qui permet d’établir si une province est avantagée par les revenus et les dépenses du gouvernement fédéral repose plus ou moins exclusivement sur la notion des dépenses nettes. Il est inévitable que certaines portions d’un pays – villes, régions ou provinces – profitent davantage des dépenses fédérales nettes que d’autres, en raison de leur niveau de prospérité économique, de leur richesse en ressources naturelles et de considérations stratégiques.

De toute évidence, la réponse est subjective. S’en tenir à cette analyse serait par trop simpliste. Survol des revenus et des dépenses du gouvernement fédéral Les revenus du gouvernement fédéral par province A. B. Un Québec souverain dégagerait un surplus de cinq milliards. Québec — Une fois souverain, le Québec s'en sortirait mieux financièrement que s'il devait conserver le statut de province dans la fédération canadienne. Dès la première année, l'État québécois dégagerait un surplus alors que la marge de manoeuvre atteindrait cinq milliards par année après cinq ans. C'est là un des éléments marquants, obtenus par Le Devoir, de la nouvelle analyse des finances publiques d'un Québec souverain que le chef du Parti québécois, Bernard Landry, et le porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances, François Legault, rendent publique ce matin. Ce surplus de cinq milliards représente une nette amélioration par rapport aux analyses précédentes.

Validée par cinq experts, cette analyse, sur laquelle travaille depuis un peu plus d'un an une petite équipe dirigée par M. Legault, a aussi reçu l'imprimatur de l'ancien premier ministre Jacques Parizeau, qui l'a scrutée à la loupe, a-t-on appris. The Invisible Ally of Europe's Independence Movements. When people in Scotland or Flanders or Catalonia talk of independence, they have an invisible but powerful ally: globalization. Nations no longer need as much territory to be viable as they did in the period of the great colonial empires, or even 25 years ago. The dismantling of international trade and financial restrictions plus technological advances that facilitate cross-border business make it unnecessary for a country to sustain itself only, or even primarily, with the fruit of its own soil. These days, whatever a country can’t do or make at home, it can get from abroad. If it’s a fragile state that doesn’t have the financial means, it can stay afloat through official and other aid structures that have become global institutions in their own right.

Naturally, a nation benefits by having assets like natural resources and plenty of land for agriculture on its own territory. Diplomacy has been a catalyst for the diminishing importance of a state’s territorial size. Bibnum2.banq.qc.ca/bna/numtexte/57664.pdf. La souveraineté ne serait pas « mauvaise » pour le Québec. Olivier Bourque Argent Un chercheur de l'Institut Fraser croit que la souveraineté ne serait pas mauvaise économiquement pour le Québec. Il compare la province à la Slovaquie qui a vécu un véritable essor après l'éclatement de la Tchécoslovaquie en 1989. « Ça pourrait avoir un effet positif sur le Québec. En tout cas, ça ne serait sûrement pas la crise que certains anticipent. Cette position semble surprenante pour l'Institut Fraser. . « L'étude de l'institut a été publiée à une autre époque lorsque la situation était différente », a souligné M. Il a ainsi fait une comparaison avec la Slovaquie qui est devenue un pays en 1989 après la Révolution de velours. « Avant que ça devienne un pays, nous étions pessimistes.

. « Je ne crois pas que le Québec souffrirait s'il perdait sa péréquation (NDLR: une balance de 4,4 milliards $). M. . « L'appartenance à un grand pays est en train de disparaître. L'IREC… en accord « Le Québec a davantage de ressources et de moyens. M. . « Bien sûr, c'est préoccupant. Quebec separation meets ambivalence as more Canadians say they ‘don’t really care’: John Ivison. Back in 1969, when six members of a young comedy troupe were mulling names for their new show on the BBC, the title Whither Canada? Was suggested by one of the group. Wisely, the name was ditched it in favour of Monty Python’s Flying Circus (while retaining it as the title of the first episode of the first series). The initial attraction was, presumably, its absurdity – what could be of less interest than domestic Canadian politics and the constant French-English bickering?

René Levesque had just been elected first leader of the newly formed Parti Québécois and Quebec was convulsed by disputes over language laws that culminated in Mr. Leveseque’s Bill 101 in 1977. The internecine squabbles may have seemed absurd to those beyond Canada’s shores but they were treated with deadly seriousness within the country. Even before Confederation, George Brown complained: “What has French Canadianism been denied? But that was then. But in the rest of Canada, opinion has hardened dramatically. Vidéo et audio. Atteindre le contenu Atteindre la navigation secondaire Assemblée nationale du Québec - Retour à l'accueil Calendrier Ouvrir Choisir une date _date_du_jour Aujourd'hui Toutes les activités Accueil > Vidéo et audio Vidéo et audio Archives Point de presse de M. 1er juin 2012 | Durée: 0:17 Aucune activité n'est diffusée en direct en ce moment Aucune activité à venir pour le moment Le Canal de l'Assemblée Le Canal de l’Assemblée nationale diffuse chaque année plus de 2 000 heures de travaux parlementaires, d’activités spéciales et d’émissions thématiques.

Pour en savoir plus sur : Voir la programmation du Canal En lien avec l'enregistrement Archives Conférences de presse Cet onglet donne accès aux enregistrements des conférences et points de presse tenus depuis le 17 mai 2001 dans les édifices de l’Assemblée. Pour améliorer la qualité du visionnement d’une vidéo ou de l’écoute d’un fichier audio, l’Assemblée vous invite à télécharger le plugiciel gratuit Microsoft Silverlight . Page 1 de 25 2014-04-08 | 14 h. Économie - L’emploi québécois dans les sables mouvants albertains. Ils ont un chiffre. Selon le rapport que vient de publier le Canada West Foundation (CWF), l’économie québécoise sera dopée, d’ici 25 ans, par l’exploitation des sables bitumineux. De combien ? 30 000 emplois permanents sur 25 ans. Ces emplois seront créés grâce aux retombées des titanesques investissements albertains. Le problème avec ce calcul est qu’il masque une autre conséquence du développement pétrolier canadien: il a détruit, en cinq ans seulement, au Québec, 55 000 emplois manufacturiers.

Accrochez n’importe quel économiste passant sur la rue et demandez-lui ce qu’est le «mal hollandais». Selon une étude publiée l’an dernier par des économistes de l’Université d’Ottawa, du Luxembourg et d’Amsterdam, Does the Canadian economy suffer from Dutch Disease? Les auteurs précisent que, par cercles concentriques, les industries les plus durement touchées sont l’industrie textile et électronique (concentrées au Québec) et la machinerie. Ec_conseq_nat_assembly.pdf. Le vote souverainiste change | Paul Journet | Politique québécoise. Les francophones moins fortunés semblent moins souverainistes.

Selon un sondage CROP réalisé une semaine avant le référendum de 1995, c'est chez les gens qui gagnaient moins de 40 000$ par année qu'on trouvait le moins de francophones souverainistes, à 51,9%. Ceux qui gagnaient plus de 80 000$ étaient souverainistes à 65,1%. Cela a changé, dit la sociologue Claire Durand. En janvier 2010, un autre sondage CROP a révélé que les francophones les plus riches (80 000$ et plus) sont désormais aussi peu souverainistes que les plus pauvres. Ils seraient 39,4% à voter Non. Le résultat chez les plus pauvres (40 000$ et moins): 42,9%. Éducation: le renversement générationnel Chez les francophones âgés de 55 ans et plus, un diplôme universitaire est associé à un vote pour le Oui.

Le phénomène inverse s'observe chez les 55 ans et plus. Montréal et le reste du Québec La population de Montréal change; ses opinions politiques aussi. La fatigue des artistes. Www.legermarketing.com/admin/upload/publi_pdf/Rapport_Sondage_AQMI_Quebec_vu_par_le_ROC_11mars2012.pdf. Mordecai Richler entre la satire et la provocation. Date de diffusion : 4 janvier 1981 Né le 27 janvier 1931 sur la rue Saint-Urbain au cœur du « ghetto » juif de Montréal bordé par la Main à l'est et l'avenue du Parc à l'ouest, Mordecai Richler est le fils d'un marchand de ferraille et petit-fils de rabbin du côté maternel. Les parents de Mordecai Richler divorcent alors qu'il est âgé de 13 ans. Afin de subvenir aux besoins de la famille, sa mère gère de petites maisons de pension d'été à Sainte-Agathe-des-Monts. À travers le portrait de l'homme, du romancier et de l'essayiste, et au gré de diverses entrevues, la journaliste France Nadeau nous invite à découvrir le « monde de Mordecai Richler ».

Mordecai Richler s'exile en Europe à l'âge de 19 ans, d'abord en France et en Espagne, puis en Angleterre où il demeurera de 1954 à 1972. Comme dans l'œuvre de Gabrielle Roy ou de Michel Tremblay, les rues de Montréal deviennent des lieux littéraires inoubliables dans les romans de Mordecai Richler : Le garçon de la rue Saint-Urbain. Lisée et Mordecai, ce curieux tandem. Ainsi, selon Jean-François Lisée, Mordecai Richler serait « l’un des plus grands écrivains que le Québec ait produit. » (Christiane Charette, 30 novembre 2010).

Si c’est le cas, que faire alors des autres grands écrivains que le Québec a produit ? Les Mavis Gallant, Anne Hébert, Nicole Brossard, A.M. Klein, Hugh MacLennan, Yves Thériault, Jacques Ferron, Irving Layton, Émile Ollivier, Dany Laferrière (le Québec et Haïti pour ces deux), Hubert Aquin, Victor-Lévy Beaulieu, Yves Beauchemin, Leonard Cohen, Michel Garneau, Michel Tremblay et tant d’autres. J’espère que Jean-François Lisée sera aussi généreux pour ces écrivains qui doivent nécessairement quelque part en dessous, car sa phrase laisse pas beaucoup de place. Mais on se demande comment Jean-François Lisée s’y est pris pour rendre ce jugement si tranchant. Quels sont ses critères ? A-t-il consulté des professeurs de littérature d’ici et d’ailleurs ? Pour ma part, j’ai fait ma petite consultation.