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Quand l'Etat français réinvente le «what the fuck» Il était content, il avait fait du bon travail et réussi à mettre au point deux projets de circulaires à envoyer à l'Union Française des Adoucisseurs de pente, concernant les rondelettes à camemberts. (in Vercoquin et le plancton, éd folio, p.95) publicité Dans Vercoquin et le plancton, Boris Vian se foutait allègrement de son travail d'ingénieur à l'Association Française de Normalisation — qu'il avait renommée Consortium National de l'Unification. Si le roman date de 1946, le travail que décrit Vian est toujours d'actualité.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, de nos jours, il existe encore des commissions diverses et variées, chargées d'ambitieuses missions pour la France. Parmi elles, découvrons aujourd'hui la Commission Générale de Terminologie et de Néologie (un nom qui ne s'invente pas) dont le président est Marc Fumaroli (et un des membres n'est autre que le président de l'Association Française de Normalisation, comme quoi tout se rejoint). Blog = bloc-notes. Bug = bogue. Le Dragon Galactique. Freakosophy. Inception sur Talking Wade. Sorti le 21 juillet Après sa réappropriation de Batman, Christopher Nolan nous propose une plongée dans un univers bien plus atypique et probablement plus personnel avec cet Inception qui navigue entre le rêve et la réalité.

Si le concept n’est pas novateur, le traitement appliqué est bien plus dense que la moyenne, et l’on se retrouve face à un métrage à la complexité élaborée, qui offre aux spectateurs de multiples strates de réalité et de compréhension. Inception pouvait à première vue apparaître comme un simple mélange de Matrix et de Dark City, mais Nolan l’emmène finalement sur un autre terrain. L’originalité du propos est indéniable, et les qualités d’écriture le sont tout autant. En scénarisant lui-même le film, Nolan se permet d’approfondir son idée de base en y apposant un traitement très cérébral flirtant avec la métaphysique. On peut se sentir largué par moments, mais le tout se déroule avec beaucoup de cohérence. Inception sur Culture en Pagaille. Je vais être totalement honnête avec vous : Christopher Nolan est en passe de détrôner mon réalisateur préféré( à savoir Steven Spielberg) dans mon petit cœur de cinéphile.Lorsque j’ai découvert Memento à la fin de mon adolescence j’ai pris ma première vraie claque capable d’envoyer dans les vapes par un film.

Et depuis qu’il a ressuscité, avec brio, Batman au cinéma, je lui voue une admiration sans borne. Cela étant clair,je tenterais néanmoins de rester objectif lors de cette critique de son dernier film : Inception ! Un thriller d’action et de science-fiction. Une fiction des plus originale, surtout en ces temps d’adaptations et de remakes divers et variés. Dom Cobb est un extracteur. Nolan est un petit malin. Autant film de braquage que film d’espionnage ,Inception respecte les règles des genres qu’il aborde : recrutement des agents, mise en place du plan d’action, retournements de situation, faux semblants et surtout le plan qui ne se passe pas comme prévu.