![]() |
|
Chavez fais nous réver
Tel est le dernier et triste chapitre qu’illustre la détention de Luis Acosta et Carmen Navas. Comme en Chine ou au Vietnam, s’exprimer sur un réseau social peut mener aux geôles bolivariennes. Les premières victimes employaient Twitter , les suivantes seront peut-être des utilisateurs de Facebook , des blogueurs ou des participants à des forums de discussion. L’Internet a cessé d’être libre dans la Venezuela de Chávez. La simple existence d’une législation – que ce soit au sujet des banques ou d’autres domaines – punissant et emprisonnant des personnes pour le simple fait de s’exprimer au travers des réseaux sociaux est une aberration, liberticide.
Chávez contre Internet - Contrepoints
Photo: Hugo Chavez le 13 avril 2010. REUTERS/Jorge Silva À LIRE ÉGALEMENT: Chavez, responsable mais (pas toujours) coupable
Venezuela: les petits croisés du bolivarisme médiatique | slate
Chavez: «Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre
«Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre, où tout peut être dit et écrit. Chaque pays doit pouvoir y faire appliquer ses lois et ses standards.» Hugo Chavez, 13 mars 2010. Point de départ de ce courroux présidentiel, la publication sur le site Noticiero Digital qu'un de ses proches conseillers, Diosdado Cabello, avait été assassiné. Selon Chavez, l'information, fausse, est restée en ligne deux jours. Nous devons agir, a martelé le président vénézuélien.
AFP: Chavez veut produire des "telenovelas socialistes" au Venez
Chavez veut produire des "telenovelas socialistes" au Venezuela (AFP) – 10 janv. 2010 CARACAS — Les feuilletons télévisés doivent aussi faire leur révolution pour le président du Venezuela, Hugo Chavez, chef de file de la gauche radicale latino-américaine, qui souhaite produire des "telenovelas socialistes". "Je vais vous demander de faire des +telenovelas+ (feuilletons télévisés), différentes de celles capitalistes", a déclaré M. Chavez à un écrivain et un cinéaste vénézuélien invités de son programme télévisé "Alo Présidente" (Allo président), diffusé tous les dimanches.
Dévaluation au Venezuela: Chavez menace d'exproprier les spécula
Copyright © 2012 BOURSORAMA BOURSORAMA diffuse sur son site Internet des informations dont les droits de diffusion ont été concédés par des fournisseurs de flux, SixTelekurs et Interactive Data Bourses de Paris, indices Euronext en temps réel - Indice Francfort en différé 15 minutes - Cours différés d'au moins 15 mn (Europe, Bruxelles, Amsterdam, Nasdaq, Francfort, Londres, Madrid, Toronto, NYSE, AMEX) - 20mn (Milan) ou 30mn (Zürich, NYMEX) - Les indices et les cours sont la propriété des partenaires suivants © NIKKEI Inc, © NYSE Euronext, © TMX Group Inc.
Hugo Chavez, le président vénézuélien, a demandé dimanche à l'armée de traquer les entreprises qui pratiqueraient une augmentation des prix après la forte dévaluation du bolivar, la monnaie du pays, annoncée vendredi dernier. "Actuellement, il n'y a absolument aucune raison d'augmenter les prix de quoi que ce soit pour qui que ce soit" , a affirmé Hugo Chavez lors de son émission hebdomadaire à la télévision vénézuélienne. "Je veux que la Garde nationale aille dans la rue avec les gens pour combattre la spéculation, dénoncer publiquement le spéculateur, et nous interviendrons quelle que soit la taille de l'entreprise" , a-t-il averti. Le président vénézuélien a également annoncé la création d'un fonds d'un milliard de dollars (près de 700 millions d'euros) afin de relancer l'économie frappée par la récession.
Venezuela: Chavez menace les entreprises - - leJDD.fr
Ce site a été archivé ou suspendu.
Pour Hugo Chavez, les responsables du séisme sont les Etats-Unis
Attention : votre adresse e-mail doit correspondre à celle de votre abonnement et/ou votre inscription au Monde.fr Pour recevoir un nouveau mot de passe, veuillez indiquer votre adresse e-mail. Votre mot de passe actuel est sécurisé et ne peut être retrouvé. Revenir sur l'écran d'authentification
Venezuela : pour financer ses dépenses publiques, Hugo Chavez dé
Hugo Chavez avait menacé d' exproprier les commerçants qui augmenteraient les prix de manière abusive après la dévaluation du bolivar, présentée par les économistes comme un facteur d'inflation. Peu après, un hypermarché de Caracas appartenant au groupe Exito, contrôlé par le français Casino, avait été le premier magasin investi par la garde nationale et avait été fermé pour 24 heures. Des dizaines d'autres commerces ont depuis subi le même sort. Abonnez-vous au Monde.fr : 6 € par mois + 1 mois offert
Hugo Chavez exproprie une chaîne d'hypermarchés franco-colombien



