Chavez fais nous réver

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Venezuela: les petits croisés du bolivarisme médiatique. Ils ont entre 13 et 17 ans.

Venezuela: les petits croisés du bolivarisme médiatique

Leur tenue emprunte aux pionniers de Baden Powell, mais ils ne sont pas là pour chanter autour d'un feu de camp. «Guérilleros de la communication», ils ont juré de rendre coup pour coup aux attaques de la presse privée contre la révolution d'Hugo Chávez. Pas avec des armes, s'entend, contrairement à leurs 30.000 aînés des milices bolivariennes qui défilaient ce 13 avril à Caracas pour commémorer la défaite du coup d'État de 2002. Si elle conjugue, selon le ministre vénézuélien de l'Education Héctor Navarro, les vertus de «mobilité», d'«autonomie» et de «versatilité» (le terme figure bien dans le cahier des charges), la jeune infanterie devra batailler avec des stylos, des dictaphones, des affiches et une solide pratique des nouveaux médias.

Chavez: «Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre. «Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre, où tout peut être dit et écrit.

Chavez: «Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre

Chaque pays doit pouvoir y faire appliquer ses lois et ses standards.» Hugo Chavez, 13 mars 2010. Point de départ de ce courroux présidentiel, la publication sur le site Noticiero Digital qu'un de ses proches conseillers, Diosdado Cabello, avait été assassiné. Dévaluation au Venezuela: Chavez menace d'exproprier les spécula.

Venezuela: Chavez menace les entreprises - Venezuela : pour financer ses dépenses publiques, Hugo Chavez dé. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Langellier - Rio de Janeiro (Brésil) Correspondant régional Le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé d'expropriation, dimanche 10 janvier, les entreprises qui augmenteraient leurs prix à la suite de la forte dévaluation du bolivar annoncée vendredi.

Venezuela : pour financer ses dépenses publiques, Hugo Chavez dé

Cette dernière mesure est un sérieux échec pour le chef de l'Etat, qui s'était toujours refusé à envisager un tel recours, que la dégradation continue de la situation économique et financière du Venezuela a rendu inéluctable. En rendant publique cette dévaluation, la première depuis 2005, M. Chavez a annoncé l'instauration d'un double taux de change favorisant les secteurs jugés prioritaires. Le dollar valait jusqu'à présent 2,15 bolivars ; il vaut désormais 2,60 bolivars, soit une dépréciation de 20,9 %, pour les importations des services publics et des biens de première nécessité en matière d'alimentation, de santé, d'équipement ou d'éducation. Hugo Chavez exproprie une chaîne d'hypermarchés franco-colombien.