Les Spécialistes du Low-Cost Européen. Le modèle économique de Ryanair – édition 2013 Deux ans après la publication à succès d'un rapport sur le modèle économique de Ryanair en 2011, Air Scoop publie son édition 2013 consacrée à la stratégie de Ryanair.
Cette nouvelle édition prend en compte les changements latents ou visibles de l'industrie aérienne et étudie comment Ryanair, la première compagnie à bas coût européenne, les prend en compte. Pour ce faire, le rapport revient d'abord sur les bases de ce qu'est le modle économique de Ryanair avant de revenir sur les menaces qui pèsent sur le modèle sacré de Ryanair, qui se fonde sur le triptyque : organisation financière, stratégie de communication et posture judiciaire. Nous espérons qu'à travers ce rapport vous trouverez les ressources nécessaires pour anticiper le futur de "la seule compagnie ultra-low-cost d'Europe" Le Modèle Economique de Ryanair, Edition 2013.
Tendances et derniers résultats du transport aérien international. Le trafic aérien de passagers demeure très favorablement orienté en février.
La fréquentation des aéroports français est ce mois-ci supérieure de 4% à celle de février 2013. Le transport aérien a bénéficié en février de conditions climatiques plus clémentes qu’en 2013, et d’un effet date des vacances d’hiver. Sur les deux premiers mois de l’année, la croissance cumulée s’élève à 4,4%. En revanche le nombre de vols départ/arrivée France a continué à décroître, accentuant la croissance tendancielle de l’emport moyen. Ce mois-ci, la croissance est portée par l’essor du trafic international (+5,4%) alors que le marché intérieur affiche une certaine stabilité (-0,5%). La tendance du marché intérieur est affectée en février par l’évolution des liaisons transversales (i.e. dessertes hors Orly et Roissy) en repli pour le quatrième mois consécutif (-4,5%), partiellement compensée par la croissance du trafic Métropole-outremer (+3,9%).
Dernier(s) numéro(s) en ligne. Analyse - Qui sont les clients du low-cost ? Transport aérien, hôtellerie, banque, grande distribution, automobile… De plus en plus de secteurs d’activité sont maintenant concernés par le phénomène du low-cost, qui apparaît aux yeux d’un nombre croissant d’individus comme une excellente manière pour continuer à consommer « comme avant » dans un contexte de crise et de recul du pouvoir d’achat.
Mais certaines entreprises low-cost (aérien, banque...) attirent aussi des clients sans difficultés financières, qui trouvent là une offre répondant à leurs attentes. Les fréquentes mises en garde quant au manque de sécurité et de qualité, réel ou supposé, des produits et services low-cost ne semblent pas altérer cette tendance qui traduit incontestablement un changement profond et durable des comportements de consommation.
Les acteurs traditionnels ne s’y trompent d’ailleurs pas : après une période marquée par la critique, voie le dédain, ils sont en effet de plus en plus nombreux à développer une offre de ce type. Une clientèle multiforme. Les pires idées de Ryanair pour faire des économies. Le voyage moitié prix mais debout Pour faire rentrer encore plus de passagers et rentabiliser ses coûts, la compagnie irlandaise Ryanair envisage de proposer des voyages debout.
L'idée qui en est à " un stade de développement très précoce " pourrait certes être avantageuse pour l'usager qui verrait le prix de son billet baisser d'au moins 50% mais pose de véritables questions de sécurité, de confort et d'éthique. Le projet, en étude conjointe avec le constructeur américain Boeing, se déclinerait en quatre rangs de trois supports situés d'un côté de l'avion. Une douzaine de passagers effectueraient donc le voyage de manière verticale avec des ceintures de sécurité. Répondant aux premières critiques, la compagnie a précisé qu'ils ne " seraient pas totalement debout, ils auraient quelque chose comme un tabouret sur lequel s'appuyer ou s'asseoir ".
La taxe pour les obèses Les toilettes et le papier toilette payants Des hôtesses en bikini Multiplier les recettes " auxiliaires " Révélations : Les méthodes de cow-boy de Ryanair. Air France lance MiNi à 49 euros, dément Alitalia.