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Les syndicats

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Syndicat de salariés français. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syndicat de salariés français

Résultats en 2008. Un syndicat de salariés défend, en général, les intérêts des salariés. En France, il existe différents types de syndicats de salariés. Moins de 10 % des salariés français sont syndiqués (5 % dans le secteur privé)[1], mais la participation aux élections professionnelles, qui est en moyenne 63,8 % des inscrits dans les entreprises de plus de cinquante salariés, est un baromètre de représentativité permettant aux délégués syndicaux de peser dans les négociations avec leurs employeurs.

Les unions nationales[modifier | modifier le code] Elles regroupent leurs adhérents par branches professionnelles (fédérations) et par zones géographiques (Unions régionales et unions départementales). On distingue usuellement des autres, les syndicats bénéficiant d'une représentativité reconnue par la réglementation. Les cinq confédérations historiques[modifier | modifier le code] Syndicats de branches[modifier | modifier le code] Les syndicats : quel est leur rôle en France ? - Fiche pratique.

Qu'est-ce qu'un syndicat et comment s'organise-t-il ?  - Adhérer à un syndicat Découverte des institutions. <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.

Qu'est-ce qu'un syndicat et comment s'organise-t-il ?  - Adhérer à un syndicat Découverte des institutions

</p> Un syndicatSyndicatAssociation de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents. est une association de personnes dont l’objectif est la défense d’intérêts professionnels communs. Les syndicats ou associations professionnels regroupent des personnes exerçant la même profession, des métiers similaires ou connexes et ils ont pour objet exclusif l’étude et la défense des droits, ainsi que des intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels des personnes visées par leurs statuts. Ils ont la capacité d’ester en justice afin d’assurer la défense de ces intérêts. – La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dite Waldeck-Rousseau de 1884.

. – Le paysage syndical français, très fragmenté, est le fruit des luttes syndicales du XXe siècle. Les syndicats en France. Environ 1,7 millions de Français actifs sont affiliés à un syndicat.

Les syndicats en France

Ainsi, moins de dix pour cent des salariés français sont membres d’une organisation syndicale. Si, dans les pays scandinaves notamment, les syndicats ont un nombre élevé d’adhérents, la France est, parmi les grands pays industrialisés, un de ceux qui compte le moins de syndiqués. Outre le taux de syndicalisation, il existe d’autres caractéristiques françaises : En France, les cotisations syndicales des adhérents sont peu élevées. Il n’existe donc pas de "caisse de grève" permettant de compenser les pertes de salaires des adhérents lors des grèves.

Ainsi la participation à un conflit social équivaut toujours en France à la perte totale du salaire. Il existe cinq grandes confédérations qui sont considérées comme "représentatives" par le gouvernement et qui peuvent conclure des négociations collectives ayant force obligatoire. Les 5 principaux syndicats confirmés comme "représentatifs"- 29 mars 2013.

Cinq syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) sont qualifiés comme organisations représentatives pour les quatre prochaines années, ayant obtenu plus de 8% des voix aux élections professionnelles dans le secteur privé, le critère majeur retenu, selon des chiffres du ministère du Travail.

Les 5 principaux syndicats confirmés comme "représentatifs"- 29 mars 2013

La CGT reste premier syndicat français avec 26,77% des voix, talonnée par la CFDT (26%). FO obtient 15,94%, la CFE-CGC 9,43% et la CFTC 9,30%, selon un communiqué du ministère. Une incertitude pesait sur la qualification du syndicat chrétien. Unsa et Solidaires recalés Le taux de participation s'est élevé à 42,78%, soit 5,4 millions de votants et 5 millions de suffrages valablement exprimés. Pour être valide, un accord doit être signé par un ou plusieurs syndicats totalisant 30% des voix, sans être rejeté par 50%. Liberté syndicale, syndicats professionnels, 21 mars 1884, Lois de la République France, MJP, université de Perpignan. Liberté syndicale, syndicats professionnels, 21 mars 1884, Lois de la République France, MJP, université de Perpignan.

Élections professionnelles en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Élections professionnelles en France

Les principales élections professionnelles en France sont celles qui permettent d'élire à bulletins secrets les délégués du personnel et les membres des comités d'entreprise dans le secteur privé. Dans la fonction publique et certaines entreprises du secteur para-public, il existe aussi des élections à des commissions paritaires ou des commissions techniques paritaires. Les résultats au premier tour des élections constituent un baromètre de représentativité syndicale et un fort taux de participation[1] accroît la légitimité des élus. Les élections professionnelles sont effectuées à bulletins secrets et donnent des résultats jugés plus fiables que les chiffres d'adhésions des différents syndicats, pour lesquels n'existe aucun moyen de vérification.

§Déclenchement du processus électoral[modifier | modifier le code] §Protocole électoral[modifier | modifier le code] La loi du 20 août 2008 distingue deux types d'organisations syndicales :