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Mediapart. Owni. Après le “Tous sur Twitter”, le “Tous sauf Twitter” ? Il fallait s'y attendre.

Après le “Tous sur Twitter”, le “Tous sauf Twitter” ?

La gloire médiatique est un balancier. Gloire puis gloriole. Ou l'inverse. Après avoir été encensé par les médias dans l'emballement du "printemps des réseaux sociaux" : révolutions arabes, mort de Ben Laden et arrestation de DSK, Twitter est désormais la cible d'une contre-attaque médiatique. Et comme "médiatique" rime rarement avec "finesse", voici un florilège de cette nouvelle vague des "Tous sauf Twitter" : 1) Twitter = "sensationnalisme erroné" (Canal+) : Pendant l'affaire DSK, Twitter est devenu une plateforme incontournable pour les journalistes, le réseau social étant le seul outil capable de rendre compte en temps réel ce qui se disait dans la salle d'audience. "Les grands médias ont tout intérêt à assurer les règles de contrôle de l'information.

Sauf erreur de ma part, les tweets repris à l'antenne par les concurrents de Canal+ (LCI et BFM TV en tête) étaient les tweets des journalistes de CNN ou de France Info... bref, des sources identifiées. WikiLeaks. Wikileaks: 852 documents sur la Belgique, 4.059 pour l'Otan - Belga Generique. Lundi 29 novembre 2010 à 01h47 (Belga) Selon les tableaux publiés sur le site de Wikileaks dimanche, le nombre de documents concernant la Belgique parmi les mémos diplomatiques des Etats-Unis, serait inférieur au nombre annoncé par le quotidien allemand Der Spiegel, a indiqué Le Soir sur son site internet. Rédactions en chantier (5 et fin): Quelles compétences pour les journalistes de demain ? - AFP-MediaWatch. Un journaliste payé par ses lecteurs ? L’hebdomadaire culturel Télérama vient de publier mercredi un assez bon article intitulé Journaliste à louer.

Un journaliste payé par ses lecteurs ?

Le papier pose notamment cette question : un lecteur peut-il directement financer le travail d’un journaliste ? L’hebdomadaire culturel Télérama vient de publier mercredi un assez bon article intitulé Journaliste à louer. Le papier pose notamment cette question : un lecteur peut-il directement financer le travail d’un journaliste ? Certes, l’idée du « crowdsfunding » (« financement par la foule ») n’est pas nouvelle ; elle est aujourd’hui très tendance et parfois un peu « tarte à la crème » (le financement d’une partie du travail journalistique par les lecteurs, c’est quand même l’un des piliers de l’économie de la presse écrite). Mais cette idée d’instaurer une relation directe entre un journaliste et une communauté d’internaute-financeurs, n’en constitue pas moins une piste intéressante pour l’avenir de notre métier.

En tout, cela donne envie d’être testé grandeur nature. Le journalisme « hacker » À New York, Chicago, Londres, Helsinki ou Buenos Aires, plusieurs centaines de personnes se rencontrent régulièrement, souvent dans des arrières salles de bars ou des salles de conférences [1].

Le journalisme « hacker »

Ils sont étudiants, journalistes, programmeurs ou chefs de projet web, et ils appellent ces réunions informelles des rencontres « hacks/hackers ». « Hacks » est une façon de dénommer les journalistes tandis que « hackers » désigne des passionnés d’informatique. À travers la présentation d’applications informatiques développées pour des sites d’information, la formation à des langages de programmation ou plus simplement la mise en relation de journalistes et de programmeurs, les animateurs de ce réseau veulent relier le monde de la presse aux mondes informatiques de façon à transformer et même « réinitialiser » le journalisme. Hacks/Hackers Source : visuel du site dédié à ces rencontres Les liens entre la presse et les mondes informatiques se sont incontestablement développés ces dernières années.

Jeunes journalistes, arrêtez de penser comme des vieux cons » Ar. Sûre d'elle-même, moutonnière, experte ès personal branling, la nouvelle garde, dans sa majorité, regarde le paysage des pures players avec des œillères : avant 2006, point de salut !

Jeunes journalistes, arrêtez de penser comme des vieux cons » Ar

Petite précision de la rédaction : bien qu’OWNI “arrête la frise du Net aux cinq dernières années”, nous avons dans nos cartons un projet de fond qui nous tient à coeur : une histoire du web français. «Plus tard, je veux être correspondant international» «Je lis Le Monde, j’écoute France Inter et regarde Le Grand Journal»«Je veux devenir journaliste parce que j’aime écrire»«Je veux être correspondant international»«Je ne sais pas comment s’appelle ce journaliste»«Je me méfie de ce que racontent les médias» Telles sont les cinq occurrences les plus entendues lors des oraux d’admission à l’Ecole de journalisme de Sciences Po pour le recrutement de la nouvelle promotion. Nouvelle Star des journalistes : season 2. Juré, craché, je pensais sincèrement ne pas vous faire le coup du marronnier.

Nouvelle Star des journalistes : season 2

Mais en 2011 comme en 2010, j’ai été sollicité pour participer à la sélection finale de ceux qui formeront la promo 2011 de l’IPJ, école de journalisme rattachée à l’université Paris-Dauphine. A priori, pas la peine de prévoir d’écrire à nouveau à ce sujet; le fait d’être un ancien de l’IPJ ne suffit en effet pas à justifier d’en repasser une couche cette année. Documentaries.

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