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DEONTO

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Accueil – Le Conseil de déontologie journalistique. Codedeontologie2013. Charte sdj. Faut-il demander à relire ses citations ? Il est - de plus en plus - courant que, à la fin d'une interview, on me demande "est-ce qu'il est possible de relire (l)mes citations ? " (Parfois même lorsque l'interview est arrangée par un ou une attachée de presse aguerrie, la demande est beaucoup plus directe, du style "pour les citations on fait comment, vous me les envoyez par emails ? "). Je réponds inévitablement "oui" parce que je suis un gentil garçon(!)

Et parce que, paraît-il "ça se fait", mais au fond de moi je trouve ça insupportable. Je comprends très bien que la personne interviewée ait peur que ses propos soient transformés, mais d'une part ça arrive tout de même assez rarement (pourquoi irait-on déformer des propos ?) Et d'autre part, si l'interviewé a vraiment trop peur d'être "trahi", et bien c'est très simple, il lui suffit de ne pas parler à la presse... La charte d’éthique et de déontologie du groupe Le Monde. La charte est entrée en vigueur mardi 2 novembre.

La présente Charte a pour objet de rappeler les principes essentiels d'indépendance, de liberté et de fiabilité de l'information, et de préciser les droits et devoirs des journalistes, des dirigeants comme des actionnaires. Elle aura force obligatoire entre les parties (sociétés ou associations des journalistes des différents titres, actionnaires, dirigeants du groupe Le Monde, directeurs des publications et des rédactions), et sera reprise par les statuts des sociétés du groupe Le Monde.

En cas de changement à la tête d'un des titres du groupe, elle s'imposera en termes identiques à leurs nouvelles directions de la rédaction et de la publication. Cette Charte, commune à l'ensemble des publications et sites du groupe Le Monde, s'ajoute aux chartes et accords adoptés précédemment par chacun de ces titres. Les actionnaires du groupe Le Monde disposent des pouvoirs que leur confère le droit des sociétés.

Préambule Déclaration des devoirs NB. DECLARATION DES DEVOIRS ET DES DROITS DU/DE LA JOURNALISTE. Le droit à l'information, de même qu'à la libre expression et à la critique, est une des libertés fondamentales de tout être humain. Du droit du public à connaître les faits et les opinions découle l'ensemble des devoirs et des droits des journalistes. Aussi la responsabilité de ces derniers envers le public doit-elle primer celle qu'ils assument à l'égard de tiers, pouvoirs publics et employeurs notamment. Les journalistes s'imposent spontanément les règles nécessaires à l'accomplissement de leur mission d'information. Tel est l'objet de la "Déclaration des devoirs", formulée ci-après. Ils/elles ne peuvent toutefois s'acquitter pleinement de ces obligations que si les conditions concrètes de leur indépendance et de leur dignité professionnelles sont réalisées.

Tel est l'objet de la "Déclaration des droits", qui suit. Le/la journaliste qui recherche, relate, commente les faits et les idées tient pour ses devoirs essentiels de: Interviews : la presse à l’épreuve de la relecture. «D’accord pour une interview. Par contre, je veux relire avant publication.» Patrons, politiques, fonctionnaires, experts, chercheurs : sollicités par les journalistes pour un entretien, ils négocient souvent propos contre relecture. Aux Etats-Unis, le New York Times vient de décider de mettre fin à la pratique. Le journal avait expliqué cet été dans ses colonnes que les interviews de Barack Obama étaient systématiquement relues et approuvées par les services de communication du Président avant publication. Spontanéité. Des journaux tentent de s’en affranchir. Si la pratique ne fait pas l’unanimité, elle est «moins choquante qu’il n’y paraît, témoigne une journaliste. La relecture est tolérée, parce que l’entretien publié n’est jamais la retranscription mot pour mot de la conversation.

Au Figaro, au Parisien, au Monde, à Libération, la règle est la suivante : «Relecture ne signifie pas réécriture.» Blancs. Les demandes de relecture ne sont pas automatiques. Isabelle Hanne. Comment exercer un droit de réponse ? Pour commencer, je voudrais rappeler un point important, que l’on oublie – trop - souvent. En France, la presse est libre. Elle est donc libre de parler d’une entreprise, même si celle-ci ne le souhaite pas, elle est libre de parler d’un individu même s’il désire rester discret, de porter un jugement sur un produit, un spectacle ou un service sans le consentement du fabricant, du producteur ou du prestataire… Donc si vous pensez qu’il est normal que l’on dénonce un homme politique corrompu ou une entreprise qui pollue, que l’on critique un film ou un spectacle ou que l’on mène des tests comparatifs pour vous aider à mieux acheter une machine à laver ou un téléphone mobile, et bien il faut accepter cette règle également lorsqu’elle touche votre entreprise, voire vous-même.

Attention, j’ai dit que la presse était libre, mais il y a de nombreux garde-fous. Le droit à l’image, par exemple, sur lequel je reviendrai ultérieurement. 1. 2. 3. 4. Relecture ou pas ; dossier.