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Religion et conflits

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Au Mexique, les Indiens Huichols ne veulent pas des mines d'or et d'argent. Des plaines et des montagnes s'offrent à l'infini depuis le Cerro Quemado (Colline brûlée), au coeur de la réserve naturelle de Wirikuta, dans l'Etat de San Luis Potosi, dans le nord du Mexique. Avec ses cercles concentriques de pierres et son petit autel rempli d'offrandes, le sommet de cette colline est le plus important sanctuaire des Indiens Huichols. Mais deux compagnies canadiennes, qui s'apprêtent à exploiter à proximité des filons d'argent et d'or, menacent ce lieu mystique d'une biodiversité exceptionnelle. "L'Etat doit annuler ces concessions minières", milite Ricardo Muños Villa, coiffé d'un large chapeau orné de pompons et de plumes. Ce chef d'une communauté huichol dans l'Etat de Jalisco (nord-ouest) se dit "préoccupé par l'inertie du gouvernement", resté sourd à l'appel des centaines d'Indiens et d'écologistes venus défiler dans les rues de Mexico fin octobre.

Slogans racistes sur deux mosquées de Besançon. Trois croix gammées, les inscriptions "La France aux Français", "Vive la France", "Les Arabes dehors" et "Mort aux musulmans" ont été tracées à la peinture noire sur la mosquée Al-Fath, dans le quartier Planoise à Besançon, a indiqué la directrice de cabinet de la préfecture du Doubs, Isabelle Epaillard-Patriat. C'est la police qui a découvert les inscriptions. Une croix gammée et l'inscription "Vive le FN" tracées à la peinture noire ont également été découvertes sur le mur d'enceinte de la mosquée Souna, dans le quartier Saint-Claude à Besançon, a indiqué la même source, confirmant une information de France Bleu Besançon.

"C'est un membre de la mosquée qui a découvert les inscriptions ce matin", a précisé Mme Epaillard-Patriat, qui devait se rendre sur place dans la matinée. La mosquée Souna "est la plus ancienne de Besançon, la seule avec un minaret, et il n'y a jamais eu de problème. Israël annonce la construction de nouvelles colonies peu avant la reprise des négociations. Quelques jours avant la visite du secrétaire d'Etat américain John Kerry, Israël a publié dimanche 3 novembre des appels d'offres pour la construction de 1 859 logements dans les territoires palestiniens, selon La Paix maintenant. L'ONG anti-colonisation israélienne a précisé que ces appels d'offres concernaient 1 031 unités d'habitation en Cisjordanie occupée et 828 à Jérusalem-Est annexée. "D'ici quelques mois, le ministère du logement et de la construction choisira les gagnants des appels d'offres, et les entrepreneurs sélectionnés pourront commencer à bâtir", a déclaré Hagit Ofran, experte du dossier au sein de l'organisation.

En réaction à l'annonce israélienne, les Palestiniens ont menacé de se pourvoir devant le Conseil de sécurité de l'ONU. > Lire : Les négociations israélo-palestiniennes font du surplace Jusqu'à présent, la direction palestinienne s'est abstenue de toute démarche unilatérale à l'ONU pour donner une chance aux efforts de paix américains en cours. La carte des réseaux terroristes islamistes. Les 50 pays où la foi coûte le plus - Portes Ouvertes. Faire un don Profils pays Plus de 150 millions de chrétiens sont persécutés dans le monde aujourd'hui ! Liens Chrétiens persécutés Comment agir Dans les églises Médias A propos de Portes Ouvertes Envoyer à un ami Fermer. Quinze ans après l'accord de paix, Belfast reste emmurée. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Belfast, envoyé spécial.

Pour quiconque vient à Belfast, ils sont d'immanquables cicatrices qui tailladent les quartiers de la capitale nord-irlandaise. Qui toisent ses rues, hérissés de fils barbelés. Qui coupent des parcs par un grand amas de tôle. Les mal-nommés "murs de la paix" séparant les communautés catholiques et protestantes sont plus que jamais présents dans les rues de Belfast, avec leur lot de grillages, barrières, barreaux aux fenêtres, ici d'une école, là d'un centre social.

Lire : "A l'ombre des 'murs de la honte' de Belfast" Pourtant, il y a quinze ans, le 10 avril 1998, "l'accord du Vendredi saint", signé par le gouvernement britannique – accompagné des "unionistes" protestants – et les républicains catholiques, qui souhaitent le rattachement de l'Irlande du Nord à la République irlandaise, mettait un terme à trente ans d'une guerre civile qui a fait plus de 3 500 morts.

Voir notre chronologie. Sans titre - 1316260379tetart_frank_-_g__ographie_des_conflits_-_cned_sedes.pdf. En Irlande du Nord, catholiques et protestants ne partagent toujours pas les bancs d'école. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Charlotte Chabas Dernier cours avant le week-end dans la petite école primaire catholique pour jeunes filles "Star of the sea", située dans le quartier de Falls Road, au nord de Belfast. Dans la classe de Monique Lambertz, des CE2 étudient en silence leur manuel pour comprendre les subtilités des sacrements chrétiens, "un fondement de notre précieuse religion", souligne l'enseignante. Quand la sonnerie retentit, les 286 fillettes se ruent vers la sortie de l'école, tristement encadrée par des rouleaux de fils barbelés. Dans ce bastion catholique de la ville de Derry, on ne recense aucun écolier protestant. "Etant donné nos divisions historiques, je pense qu'il est difficile de construire un pays uni si nous continuons à éduquer nos jeunes enfants de manière séparée", avait déclaré en avril 2011 le premier ministre, Peter Robinson.

Anna Murlock, 43 ans, habite depuis toujours dans le quartier protestant de Shankill. Religion et conflits. Une autre configuration s’impose, non sans similitudes avec la précédente, quand on évoque les crises d’Etats plus jeunes qui connaissent des affrontements à caractère identitaire. Les Etats issus, naguère, de la décolonisation présentent des aspects de fragilité qui tiennent à la faiblesse de leur construction institutionnelle.

Ici la modernité politique a échoué. Le projet de bâtir l’Etat indépendant, avec une citoyenneté englobante, prévalant par-dessus les clivages ethniques et tribaux, s’est heurtée à la résistance des loyautés infra étatiques : lignagères, tribales... La place du statut prescrit, celui que l’on tient de par sa naissance, concurrence celui, moderne, acquis par la profession et l’activité individuelle. Le renouveau des thématiques identitaires relève de l’affadissement ou de la perte des repères et des modes politiques classiques d’intégration. Les Eglises et le conflit nord-irlandais. L’Etat nord-irlandais résulte de la partition de l’Irlande en 1920, à la suite de la guerre d’indépendance menée par les nationalistes irlandais, majoritairement catholiques.

Ceux-ci désiraient se libérer de la tutelle britannique pesant sur l’île, depuis les Plantations menées par des colons protestants au XVIIe siècle. De cette partition naquit une frontière entre un sud indépendant, nationaliste et catholique, et un petit quart nord-est de l’île resté sous administration britannique, et majoritairement protestant. Dès 1921, les protestants du Nord mirent sur pied un Etat autonome, avec un Parlement local, situé à Stormont, et un gouvernement gérant l’essentiel des affaires de la province. Ce gouvernement institua une discrimination quasi systématique à l’égard des catholiques, qui s’est prolongée jusqu’au milieu des années 60, moment à partir duquel une partie des catholiques commença à réclamer l’égalité avec les protestants.

Notes Voir Terence P. Résumé Français Plan de l'article. Emeutes ethno-religieuses en Inde. Bien que les violences entre communautés religieuses, entre hindous et musulmans notamment, soient un phénomène ancien en Inde, l’augmentation depuis trois décennies de leur fréquence et du nombre des victimes ne laisse pas d’inquiéter. Cet article est donc destiné à donner des éléments de compréhension sur les violences entre hindous et musulmans dans l’Inde contemporaine.

À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les Britanniques procédèrent à la collecte systématique d’informations sur la population pour des raisons administratives, fiscales et politiques. Cette entreprise de catégorisation les amène à faire de la religion une des bases de l’organisation et de l’administration des groupes constitutifs de la société indienne. La «majorité hindoue» représente 82,41% de la population lors du dernier recensement de 1991, il s’agit donc d’une majorité démographique et non pas politique. Notes Steven I. Résumé Français Plan de l'article. Islam, paix et violence. Se fondant sur les théories au nom desquelles l’islam impose(rait) à ses fidèles « le combat ( djihâd) sur la voie de Dieu » par tous les moyens jusqu’à ce que son message règne sans partage sur l’ensemble de l’humanité, certains concluent que la violence est un trait essentiel de la religion musulmane. Ainsi, Bernard Lewis, tout en reconnaissant que les notions de guerre sainte, et de loi sainte n’ont pas « d’origine dans les textes classiques », ajoute : « La charîa est simplement la loi et il n’y en a pas d’autres.

Elle est sainte en ce qu’elle vient de Dieu et (en tant qu’elle) est l’expression extérieure et immuable des commandements de Dieu à l’humanité. C’est sur l’un de ces commandements que se fonde la notion de guerre sainte [1 ] Bernard Lewis, Le langage politique de l’islam,... [1 ] ». Il précise : « L’obligation du djihad se fonde sur l’universalité de la révélation musulmane.