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Comment le roi des taxis compte contrer Uber. Vendredi 6 février, dans un restaurant près de la place de la Bourse, à Paris, Nicolas Rousselet, souriant mais méfiant, a apporté force graphiques et documents.

Comment le roi des taxis compte contrer Uber

"De toute façon, quoi que je dise, il est devenu à la mode de descendre les taxis ! " s’agace-t-il. Ce patron discret de 49 ans dirige le Groupe G7, une affaire familiale bâtie par son père André. Il est intarissable sur l’excellence de ses voitures haut de gamme, avec réseau wi-fi et 4G, mais il se montre beaucoup plus fuyant à propos de son quasi-monopole sur la réservation de taxis à Paris ou le taux de rentabilité extravagant de cette activité.

Pas étonnant : comme le prouvent ses comptes, le Groupe G7 a transformé son marché en "machine à sous". Son système bien huilé et très opaque fonctionne au détriment des Parisiens, de l’emploi, et même, in fine, du métier de chauffeur de taxi. Acquisition secrète. Taxis, VTC, Uber : la licence au cœur des conflits depuis plus de 20 ans. LE SCAN ÉCO - En France, pour être taxi, il faut payer une licence.

La licence n'est en aucun cas un "permis" pour pouvoir exercer le métier de taxi. C'est à la base ce qu'on appelle une "ADS", à savoir une autorisation de stationnement sur la voie publique. Grâce à laquelle, les taxis peuvent stationner gratuitement sur la voierie, aux endroits dédiés (panneaux et stations taxis) afin de prendre en charge des clients. Cette ADS est à la base délivrée GRATUITEMENT par l'Etat. Seulement, comme les ministère de l'Intérieur (ministère de tutelle d'origine des taxis) les délivraient au compte-goutte (le fameux "numerus clausus" d'ailleurs imposé par les taxis qui refusaient toute nouvelle ADS chaque année pour conserver leur part du gâteau), certains taxis ont commencé à se les revendre entre eux. Certains nouveaux entrants dans la professions étaient en effet prêts à débourser quelque milliers d'euros pour obtenir le fameux "sésame" au lieu de patienter quatre ou cinq ans sur la liste de d'attente pour la recevoir. Quant à ceux quittant la profession, ils étaient bien aise de pouvoir mettre quelque pécule pour assurer un départ à la retraite serein. Problème : le ministre de l'Intérieur de l'époque (Charles Pasqua) n'a rien dit et a laissé faire. De quoi inciter certains à spéculer... Ce qui a conduit à rendre la licence à flirter avec des prix avoisinant parfois les 400.000 euros (240.000 euros aujourd'hui) à Paris par exemple. -- 25/06/2015 Dans un article où il livre ses conseils à Paris pour devenir une ville parfaite, un journaliste du Financial Times reproche aux parisiens leur manque de politesse. Et cite en exemple les taxis à qui il suggère d'adopter la bonne tenue des VTC. «Quand vous prenez un VTC ici (à Paris, ndlr), vous avez la surprise de rencontrer un chauffeur souriant, qui sort de la voiture pour vous accueillir et offre des bonbons à vos enfants, alors que les chauffeurs de taxi font une crise d'apoplexie à la simple vue d'une tête blonde. C'est parce que les chauffeurs d'Uber sont notés», explique le Financial Times. -- a réaction des chauffeurs qui font grève quand leurs collègues sont en garde à vue est tragi-comique : ils feraient mieux de se désolidariser s'ils veulent compter sur l'adhésion de l'opinion publique. Là, ils se tirent vraiment une balle dans le pied... La profession de taxi devrait faire le ménage dans ses rangs. Il n'est pas concevable que les grèves actuelles cautionnent des agressions. S'ils veulent la guerre, ils auront le boycott, et ce sera mérité. Ras le bol des taxis. A quand la manifestation des labos photos contre le numérique, les agences de voyages contre les packages sur internet, les disquaires contre les plate forme de streaming, Employés de Kodak revenez et bloquez tout ; et les banques avec le crowfunding faites grève nom de Dieu, le co-voiturage devrait être aussi interdit car pénalisera la SNCF et les Bus. La TNT à supprimer car les chaines classiques voient leurs audiences baisser. Supprimons les vélos et autolib…. Mon pays est devenu fou ! Un chauffeur de taxi, c'est souvent pas bien malin… mais à Nice, c'est tragique ! Là-bas, les taxis confondent exercice d'une profession et racket. Et, en bon truands, ils ne supportent pas la concurrence ! Le problème, c'est qu'Uber fonctionne différemment : c'est plutôt un dealer qui fournit un stupéfiant de très bonne qualité, le service en plus. Quand on y a goûté, il paraît qu’on a du mal à s'en passer ! Donc les chauffeurs de taxis agressent et tabassent des chauffeurs uber pop et ce sont les victimes qui troublent l'ordre public...? Lobbys or not lobbys... Personne n'empêchera avec la communication intéractive moderne de mettre en relation des voitures avec des clients. Le modèle du taxi inventé il y a 1 siècle est mourant. Ce n'est pas la violence qui va le sauver. La lachêté des politiques est consternantes. Les taxis usent de la violence et la police reçoit ordre de ne rien faire. Ils sont tellement cinglés qu'il faudra un drame pour les remettre à leur place et les obliger à respecter les lois (y compris en respectant les clients). Que les taxis continuent c'est parfait. Leur comportement haissable, leur fonctionnement à la limite de l'escroquerie, le choix de la course à la tête du client ou de la distance, ras le bol. vive les alternatives. Sans parler de la propreté plus que douteuses des taxis, des défauts d'affichage des tarifs, de l'impossibilité de payer en carte bleue, etc... Les taxis ne récoltent que ce qu'ils ont semé. Au fait : L'obtention d'une plaque auprès de la Préfecture est gratuite. Ce sont les chauffeurs qui se les revendent entre eux. Aucun racket ici, sinon entre chauffeurs. Merci Pasqua qui a autorisé la revente des licences pourtant obtenues gratuitement... -- et les sites de covoiturage ? c'est quoi ? On circule dans des véhicules souvent pourris avec des chauffeurs dont on ne sait rien, souvent mal assurés alors qu'UberPop fait une enquête sur ses chauffeurs et les assure ! – nadine6767

Très cher : entre 40.000 à 350.000 euros !

Taxis, VTC, Uber : la licence au cœur des conflits depuis plus de 20 ans

"Monsieur le président, interdire UberPop ne changera rien" Monsieur le président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, Monsieur le Ministre de l'Economie, Hier soir, vous avez demandé à la Préfecture de Paris de prendre l'arrêté interdisant UberPop, Heetch et Djump.

"Monsieur le président, interdire UberPop ne changera rien"
Conduisez vous comme des gens civilisés, défendez vos droits mais en restant dans le cadre de la Loi et, surtout, sans pourrir la vie de tous ceux qui pourraient vous côtoyer. – nadine6767

Comment la presse étrangère voit les manifestations des taxis français - L'Express L'Expansion. Pourquoi l'Etat est responsable du conflit. Uber et les taxis : ça ne vous rappelle rien ? Tribune Dans la nuit de samedi à dimanche, un client UberPop s’est donc fait tabasser à Lyon par des chauffeurs de taxi en colère.

Je me rappelle encore cette déclaration de Serge July, alors patron de Libé, qui estimait que « les gratuits se conduisent en flibustiers : imprimés parfois à l’étranger, distribués en dehors des NMPP [Nouvelles messageries de la presse parisienne, ndlr] et pratiquant le dumping en matière de publicité, ils créent une inégalité économique fondamentale entre les vrais quotidiens et le papier journal ». C’est fou comme cette déclaration collerait parfaitement à la situation actuelle entre chauffeurs de taxis historiques et UberPop. C’est fou aussi cette difficulté à se remettre en question, comme la presse d’alors ou les taxis d’aujourd’hui, sur le service qu’on rend à ses lecteurs ou utilisateurs… On crie, on hurle, on frappe. Aujourd’hui, qui s’excite lorsqu’un étudiant nous tend un Metro le matin ? Plus personne. Entre-temps, la presse écrite s’est trouvée d’autres ennemis (Google News, Twitter, et Internet en général), et la presse dite gratuite a réduit fortement la voilure. Gageons que l’histoire est un éternel recommencement et que le climat actuel ne soit malheureusement que le passage obligé avant toute normalisation… – nadine6767
Uber et les taxis : ça ne vous rappelle rien ?
Beaucoup de petits commerces , achetés parfois à prix fort, ont été victimes de la concurrence des supermarchés : personne n'est venu pleurer sur leur sort ! Et certains ont perdu leur investissement de départ... Les chauffeurs de taxi ne veulent pas de la concurrence car ils ont peur de perdre leur mise de fond et leur privilèges, humain mais contraire à la loi des marchés en économie libérale. – nadine6767

L'inaction du gouvernement contre les taxis choque les internautes.

Les licences de taxi sont GRATUITES il s'agit ici d'un marché spéculatif organisé uniquement par eux mêmes S'ils s'endettent sur 20 ans pour acheter quelque chose de gratuit c'est leur choix et ce n'est pas à la collectivité de payer ! – nadine6767

Taxis, VTC, UberPop : ce que dit la loi. L'activité des taxis et autres VTC (voitures de transport avec chauffeurs) est encadrée par la loi Thévenoud du 1er octobre 2014.

Taxis, VTC, UberPop : ce que dit la loi

Un texte controversé, dont certaines dispositions ont déjà dû être amendées. État des lieux. Qui est taxi, qui est VTC? Grève des taxis contre UberPop : des incidents partout en France. O De multiples perturbations partout en France Opérations escargots, blocages des gares et des aéroports, voitures de transport avec chauffeur (VTC) prises pour cible: près de 3000 taxis en colère dénoncent jeudi en France la "concurrence sauvage" de l'application mobile UberPOP, créant d'importantes perturbations.

Plus personne ne défend les taxis, et c'est bien mérité.. Ces privilégiés se sont auto-sabordés, tant pis pour eux. Le monde évolue et ce sera sans eux. Et vu le genre de personnes (casseur, menteur, trafiquant de plaque et autre...), ça ne manquera à personne. La Loi sera respectée et j'espère que la justice sera saisie pour tous les cas de dégradation de matériels filmés par de nombreuses caméras – nadine6767
Grève des taxis contre UberPop : des incidents partout en France

La fronde anti-taxis enfle sur les réseaux sociaux. COLÈRES Les dernières agressions ont déclenché une vague d'indignation sur la Toile...

La fronde anti-taxis enfle sur les réseaux sociaux

Râler contre les taxis relève presque du sport national, surtout depuis que l’entreprise californienne Uber s’est lancée en France, en décembre 2011. L’application mobile de mise en relation de clients et de voiture de transport avec chauffeur (VTC) bénéficie du ras-le-bol de bon nombre d’usagers. Le cas d’Alexandre, tabassé à Lyon dans la nuit de samedi à dimanche par des chauffeurs de taxi, a exacerbé la colère de nombreux internautes qui font part de leur indignation. Lire le témoignage d’Alexandre : « Les taxis m’ont laissé dans ma flaque de sang » Une fronde anti-taxi sur Twitter et Facebook Depuis ce week-end, les messages d’internautes choqués la violente agression survenue à Lyon fleurissent sur Twitter.

"Conducteur UberPOP, j'ai échappé à un guet-apens tendu par des taxis" Conducteur UberPOP depuis 15 jours, je tiens à réagir aux récentes agressions dont certains ont été la cible à Marseille, Strasbourg ou Lyon.

"Conducteur UberPOP, j'ai échappé à un guet-apens tendu par des taxis"

Le procédé est presque toujours le même: un groupe d'une dizaine de taxis se regroupe, commande un UberPOP sur l'application et s'attaque à sa voiture à son arrivée, en commençant par lui dégonfler les pneus. >>> A lire: UberPOP, c'est quoi et pourquoi on l'interdit? J'ai échappé de très peu, dans la nuit de samedi 20 à dimanche 21 juin à Lyon, à un guet-apens. Vers 3 heures, après avoir accepté une course, je me suis rendu devant l'ancienne gare des Brotteaux, dans le 6e arrondissement de Lyon, pour y récupérer ma passagère. Comment obtenir une licence de taxi ? / Questions ? Réponses ! / Secteurs. Mis à jour le 31 mars 2015 par direction de l'information légale et administrative (premier ministre), ministère en charge de l'intérieur Après avoir réussi l'examen du certificat de capacité professionnelle et obtenu la carte professionnelle, le chauffeur de taxi doit, pour pouvoir exercer son activité, doit soit être titulaire d'une autorisation de stationnement, communément appelée "licence de taxi" ou "plaque", soit exercer comme locataire ou salarié.

Comment obtenir une licence de taxi ? / Questions ? Réponses ! / Secteurs

Qui la délivre C'est le maire (ou le préfet de police à Paris pour les "taxis parisiens") qui, après avis de la commission des taxis et des voitures de petite remise, fixe le nombre d'autorisations de stationnement, c'est-à-dire le nombre de taxis admis à être exploités dans la commune.

Cette compétence peut parfois avoir été transférée au président d'un EPCI à fiscalité propre compétent en matière de voirie, dont la commune est membre. ADS gratuite La demande d'inscription sur la liste d'attente est valable 1 an. Uber vs Taxis, ce qu'on aimerait nous faire croire. Le 22 mai, le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision concernant les trois points de contestation de la loi Thévenoud soulevés par Uber.

Uber vs Taxis, ce qu'on aimerait nous faire croire

Il n’en fallait pas plus pour que les médias déclarent les taxis victorieux dans la bataille qui les oppose aujourd’hui aux VTC, et plus particulièrement à la société californienne. Une lecture des faits légère et un peu rapide car à regarder de plus près les conclusions rendues par les Sages, Uber reste plus que jamais dans la course. Un chauffeur UberPop relaxé à Paris, première décision en correctionnelle.

C'est la première décision de justice sur le sujet. Un chauffeur UberPop poursuivi pour exercice illégal de l'activité d'exploitant de taxi a été relaxé ce jeudi à Paris. Selon une source judiciaire, le parquet va faire appel de cette décision. Le tribunal correctionnel de Paris a notamment estimé que "le transport onéreux d'une personne est insuffisant à caractériser le délit d'exploitant de taxi sans autorisation de stationnement qui suppose que soit caractérisé un stationnement ou une circulation sur la voie publique en quête de clientèle".

Les avocats du prévenu, Mes Mauricia Courrégé et Simon Foreman, ont salué un jugement "motivé comme une décision de principe".