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Terrorisme

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Apologie du terrorisme

Comment Chérif Kouachi s’est rendu invisible. 2005.Le djihadiste assumé Dix ans avant les actes, les mots.

Comment Chérif Kouachi s’est rendu invisible

En mars 2005, Chérif Kouachi, le cadet des deux assassins de "Charlie Hebdo", fait face à un juge d'instruction antiterroriste. Il vient d'être interpellé alors qu'il s'apprêtait à partir au combat par l'entremise de la filière irakienne des Buttes-Chaumont. A 22 ans, il ne dissimule ni sa "haine" ni son antisémitisme. Ses phrases sont brutes, ses intentions claires, c'est l'un de ses acolytes qui le premier le raconte sur procès-verbal : Il m'a parlé de casser des magasins de juifs, de les attraper dans la rue pour les frapper, et de faire quelque chose ici en France avant de partir.

" Ses cibles ? Mais il ne s'agit là que de mots, prononcés en riant, poursuit-il : "Quand j'ai demandé à Farid [Benyettou, l'"émir des Buttes-Chaumont", son mentor, NDLR] si on pouvait cramer une synagogue, il a dit que, moi, je ne pourrais pas parce que j'étais français. […] La. "Cinquième colonne" islamiste : Chauprade démis de ses fonctions. La sanction, qui semblait inéluctable, a fini par tomber : après plusieurs jours de conflit autour d'une vidéo évoquant l'islam, Marine Le Pen a retiré jeudi ses responsabilités à Bruxelles à l'eurodéputé Aymeric Chauprade, au risque d'alimenter les tensions internes au FN.

"Cinquième colonne" islamiste : Chauprade démis de ses fonctions

À son élection, en mai 2014, ce chef de file du parti en Ile-de-France était l'une des étoiles montantes du FN, propulsé à la tête de la délégation de 23 eurodéputés FN à Bruxelles et tentant, sans succès, de constituer un groupe autour du FN. Mais ce spécialiste des relations internationales au bon CV, certes entaché par des "doutes" sur la version "officielle" des attentats du 11 septembre 2001, n'en avait pas moins continué à produire des analyses géopolitiques, son coeur de métier, qui ont irrité en interne, car elles ne collaient pas parfaitement à la ligne FN et parce que M. Chauprade n'entendait pas les soumettre au préalable à la direction du parti.

Le premier recadrage a annoncé les suivants. Joué-lès-Tours, Dijon, Nantes: «Un extraordinaire concours de circonstances», estime René-Georges Querry. INTERVIEW L’ancien patron de la lutte anti-terroriste commente les événements de ces derniers jours… Propos recueillis par William Molinié Sur les trois attaques de ces derniers jours, une seule est présentée comme une «affaire de terrorisme» par les autorités.

Joué-lès-Tours, Dijon, Nantes: «Un extraordinaire concours de circonstances», estime René-Georges Querry

Celle de l'attaque du commissariat de Joué-lès-Tours samedi. Pourtant, plusieurs responsables politiques ironisent sur cet enchaînement de faits, présentés par le Premier ministre, Manuel Valls, comme n’ayant «aucun lien» entre eux. René-Georges Querry, ancien inspecteur général de police et ancien chef de l'UCLAT (Unité de Coordination de la Lutte Antiterroriste), revient pour 20 Minutes sur la qualification «terroriste» des actes. Attaques en série: "Un déséquilibré n'est pas un terroriste" Un déséquilibré fauche 11 passants à Dijon : délire et idéologie peuvent s'imbriquer. Des policiers sur le site où un conducteur a renversé 11 personnes à Dijon, le 21 décembre 2014 (A.FINISTRE/AFP) De nombreux médias ont mis sur le même plan le drame de Joué-lès-Tours et celui de Dijon.

Un déséquilibré fauche 11 passants à Dijon : délire et idéologie peuvent s'imbriquer

Or, le premier – un homme ayant attaqué trois policiers en criant "Allahou Akbar" – apparaît beaucoup plus symbolique que le second, qui semble être un acte plus éclaté, mais dont les éléments restent à analyser. Une "pathologie lourde" n'explique pas tout En effet, la présence d’une "pathologie ancienne et lourde", comme l’a précisé la procureure de la République de Dijon, n’empêche pas l’infiltration d’éléments d’idéologie radicale dans le délire. L’hypothèse d’une maladie mentale n’explique pas tout. N’allons pas trop vite en rapprochant ce fait divers avec celui de Joué-les-tours, et soyons attentifs à la manière de les traiter. Ces derniers peuvent avoir des profils très différents. Un "déséquilibré" peut cacher plusieurs profils 1. 2. 1. 1. 2.

Financement des r seaux: Un ex-chef de la DST met en cause le Qatar et l'Arabie saoudite. L'ancien chef de la DST (Direction de la surveillance du territoire) Yves Bonnet a mis en cause lundi l'argent de la drogue mais aussi celui de l'Arabie saoudite et du Qatar dans le financement de réseaux islamistes radicaux.

Financement des r seaux: Un ex-chef de la DST met en cause le Qatar et l'Arabie saoudite

Dans un entretien publié lundi par la Dépêche du Midi, Yves Bonnet estime que ces réseaux posent la question du trafic de drogue mais selon lui «il y aussi le problème de l'argent qui est alloué par des pays salafistes». «On n'ose pas parler de l'Arabie Saoudite et du Qatar, mais il faudrait peut-être aussi que ces braves gens cessent d'alimenter de leurs fonds un certain nombre d'actions préoccupantes», déclare-t-il.

Le fonds pour les banlieues dans le viseur «Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar car là il y a un vrai problème. Et je me fiche des résultats du Paris-Saint-Germain», a-t-il déclaré. Les projets d'investissements du Qatar en France suscitent des interrogations dans la classe politique. Une des clés, l'infiltration.