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Allemagne

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Quand les créanciers de l'Allemagne fermaient les yeux sur sa dette. L’Allemagne n’a pas toujours été hostile aux annulations de dette.

Quand les créanciers de l'Allemagne fermaient les yeux sur sa dette

La Grèce doit tenir ses engagements, répètent les Allemands. Mais il leur est arrivé d'être moins à cheval sur la nécessité de payer, rubis sur l’ongle, une dette. Le meilleur exemple, c’est la façon dont la dette allemande a été amputée après la Seconde Guerre mondiale. Merkel, la forteresse allemande assiégée entre BCE, Ukraine et... Internet. Pauvre Angela.

Merkel, la forteresse allemande assiégée entre BCE, Ukraine et... Internet

Habituée du Forum économique mondial où sa parole d'une orthodoxie raisonnable séduit une audience acquise à la culture de stabilité allemande, la chancelière a subi le supplice du pal de jeudi à Davos, intervenant exactement un quart d'heure avant Mario Draghi, invité habituel lui-aussi, mais retenu à Francfort pour la réunion de la BCE. Et, évidemment, pendant toute l'intervention d'Angela Merkel, la nombreuse assistance venue en masse dans la grande salle du Congress Hall n'avaient d'yeux que pour leurs smartphone, attendant avec impatience la décision de l'oracle de Francfort sur le montant des rachats de dettes de la BCE. La banque centrale avait bien préparé le terrain et ménagé le suspense en faisant "fuiter" la veille auprès du Wall Street Journal et de l'agence Bloomberg un chiffre de 50 milliards d'euros par mois sur 2015. Réformes : "ne pas dévier du chemin" Ukraine: comment sortir de la crise ?

Donc "Les Allemands s'inquiètent pour leur épargne, leurs retraites et leurs voyages à l'étranger" : tout est dit ! L'Allemagne rumine car elle était la seule à bénéficier de l'euro fort. Voilà la belle solidarité de la zone euro telle que la conçoivent les psalmistes, tenants de la consolidation budgétaire et dénonciateurs du mauvais coup porté aux bons élèves de la zone euro, par ce coup de force de Super Mario : peu leur importe les 18 millions de chômeurs dont une majorité de jeunes ! – nadine1111
Evidemment cela ne satisfait pas les Allemands, peuple de rentiers, majoritairement retraités avec peu d'enfants. Ils préfèrent attirer nos enfants pour travailler chez eux et pour eux ! – nadine1111

Grèce : l’Allemagne inquiète de la montée de la gauche, pas de celle de l’extrême droite. “Au XXe siècle, Berlin a été le roi de la dette” Les Français veulent-ils continuer à se plaindre de leur retraite ? Quelle est la responsabilité de l'Allemagne dans la crise européenne ? Le complexe d'infériorité des élites françaises face à l'Allemagne entraîne souvent des réactions purement épidermiques et médiatiques qui alimentent une polémique uniquement propre à éviter tout débat de fond.

Quelle est la responsabilité de l'Allemagne dans la crise européenne ?

A l'injure répond ainsi l'accusation de xénophobie, et rien n'est plus efficace pour empêcher une véritable réflexion, notamment sur la responsabilité des gouvernements dirigés par Angela Merkel dans le déclenchement et l'aggravation d'une crise dont l'Europe n'est actuellement nullement sortie. Mais, au-delà des polémiques, quelle peut être cette responsabilité ? Une crise et ses causes Contrairement à ce qu'on affirme souvent, une crise économique n'est pas le résultat d'une seule cause, mais plutôt d'un faisceau de causes, certaines sont immédiates, d'autres à plus long terme. Quand la Wehrmacht saluait le zèle d'Helmut Schmidt ! Les statues de commandeur sont faites pour être déboulonnées, mais certaines attaques semblent plus basses que d'autres.

Quand la Wehrmacht saluait le zèle d'Helmut Schmidt !

Une nouvelle biographie d'Helmut Schmidt écrite par la journaliste Sabine Pamperrien révèle les états de service militaire de l'ancien chancelier fédéral durant la Seconde Guerre mondiale. La France doit investir dans les réformes, l’Allemagne dans l’immigration. La France, menacée par un «manque d’audace», doit assouplir son marché du travail, surveiller la hausse des salaires et réduire ses dépenses, tandis que l’Allemagne, qui risque «le contentement excessif», doit investir, accueillir plus d’immigrés et encourager le travail des femmes, selon un rapport franco-allemand présenté jeudi à Paris.

Le rapport n’est pas non plus avare de recommandations pour l’Allemagne où «le succès des réformes passées [...] détourne l’attention des sérieux défis de long terme». La «principale faiblesse» de l’Allemagne est sa démographie, très ralentie, et pour y remédier «l’immigration doit augmenter», de manière à accueillir 300 000 personnes par an. Le rapport préconise aussi d’encourager le travail des femmes, par la fiscalité et la loi, au lieu de décourager les mères de travailler à temps plein. La première économie européenne devrait aussi investir 24 milliards d’euros supplémentaires dans les trois ans qui viennent, selon le rapport. Soit plus du double des 10 milliards d’euros d’investissements promis par Berlin d’ici à 2018. – nadine1111

Les économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein, chargés par les gouvernements français et allemand de donner des pistes de croissance pour les deux pays, demandent aussi un effort européen d’investissement plus significatif, dans ce texte très attendu.

La France doit investir dans les réformes, l’Allemagne dans l’immigration

Ils jugent que là où la France est confrontée à des besoins de réformes «urgentes et précises», l’Allemagne doit cesser de «procrastiner» face à de «sérieux défis de long terme». La France devrait aussi «se donner un objectif» de dépenses publiques, en promettant de les ramener à 50% du Produit intérieur brut (PIB) contre 55% en 2013. Renforcer la mise de départ européenne. Allemagne: poursuite de la grève des chemins de fer après une victoire syndicale - LExpress.fr. La juridiction a rejeté la requête de la direction de la Deutsche Bahn (DB), la société des chemins de fer allemands, qui voulait faire interdire en référé la grève lancée par le syndicat des conducteurs de train GDL, sixième mouvement depuis début septembre et de loin le plus dur.

Allemagne: poursuite de la grève des chemins de fer après une victoire syndicale - LExpress.fr

La grève a commencé dans le fret et jeudi pour le trafic passagers (grandes lignes, lignes régionales, lignes urbaines de S-Bahn dans les grandes villes). Vendredi seulement un tiers du trafic était assuré sur les grandes lignes et les liaisons régionales, selon la Deutsche Bahn. L'Allemagne enrage contre une méga-grève du rail. Allemagne : une grève historique perturbe fortement le trafic ferroviaire. Le trafic des trains était fortement perturbé jeudi matin en Allemagne par un mouvement de grève sans précédent des conducteurs de la Deutsche Bahn, prévu jusqu'à lundi.

Allemagne : une grève historique perturbe fortement le trafic ferroviaire

Les perturbations touchaient notamment les transports régionaux et de banlieue à l'heure où la plupart des Allemands se rendent au travail. Les grévistes du syndicat GDL (Gewerkschaft Deutscher Lokomotivführer) ont, comme prévu, étendu jeudi matin au trafic passagers leur mouvement démarré mercredi dans le fret. À Berlin, à peine un tiers des trains urbains S-Bahn circulaient jeudi aux premières heures du jour, entraînant des embouteillages matinaux encore plus importants qu'à l'accoutumée.

Les usagers avaient été prévenus de cette grève, la plus longue en vingt ans, et la plupart ont pu préparer des solutions de rechange. Berlin va payer des salaires aux chômeurs de longue durée. En matière d'emploi, le "modèle" allemand a ses limites.

Voulez-vous laisser les gens dans une très grande précarité ? Que faire si on a un gâteau ? Le partager ou en manger à s'écoeurer et laisser des miettes aux démunis qui finiront par mourir de sous-alimentation ? Certains ne trouvent pas normal toutes ces aides qui permettent aux gens de survivre... que veulent-ils ? Tout garder pour eux ? – nadine1111
Ce nouveau programme gouvernemental montre à quel point la lutte contre le chômage représente un gouffre financier sans fond pour Berlin. Les réformes Hartz IV, qui ont libéralisé le marché du travail en 2004, ont permis de réduire drastiquement le nombre de demandeurs d'emploi outre-Rhin. Mais à quel prix... Un rapport du ministère du Travail dévoilé par le quotidien populaire Bild a ainsi calculé que ces lois voulues par Gerhard Schröder avaient coûté... 355,6 milliards d'euros aux caisses de l'État en une décennie. Oui, vous avez bien lu : 355,6 milliards d'euros. En effet, les contrats de travail à 450 euros destinés aux "minijobers" ou les boulots au "salaire" de 1 euro de l'heure proposés aux chômeurs de longue durée ne permettent pas à ces "travailleurs" de boucler leurs fins de mois. Pour compléter ces maigres revenus, la loi Hartz IV prévoit donc de leur verser des subventions, qui ne sont maintenues que tant que ces employés conservent ces boulots sous-payés. – nadine1111

Souvent citée en exemple, avec son taux de chômage de 5 % contre 10,5 % en France, la République fédérale doit pourtant payer un lourd tribut pour remettre coûte que coûte ses chômeurs au travail.

Berlin va payer des salaires aux chômeurs de longue durée

Et la note va encore s'alourdir dans les prochains mois. La ministre du Travail, Andrea Nahles, vient en effet de débloquer une enveloppe annuelle de 150 millions d'euros pour subventionner des emplois confiés à des chômeurs de longue durée. Certains salaires touchés par ces employés pourraient même être entièrement payés par les pouvoirs publics. "Nous avons cru pendant trop longtemps qu'il serait possible de remettre tout le monde au travail en relançant l'économie", expliquait au quotidien Süddeutsche Zeitung l'ancienne secrétaire générale du SPD et membre du mouvement altermondialiste Attac.

BERLIN

Réciprocité ? Trois contrats de ventes d'armes françaises bloqués par Berlin. Les Allemands broient du noir. Les Allemands commencent à être atteints de sinistrose aiguë.

Les Allemands broient du noir

L'indice du climat des affaires compilé par l'institut munichois Ifo a atteint lundi matin son plus bas niveau depuis près de deux ans. Pourquoi la vision économique allemande est désastreuse pour l'Europe. FIGAROVOX/CHRONIQUE - Notre économiste Charles Wyplosz espère que le sommet européen de Bruxelles consacré à la relance de la croissance sera l'occasion de remettre en cause la politique d'austérité imposée par Angela Merkel.

Pourquoi la vision économique allemande est désastreuse pour l'Europe

Charles Wyplosz est professeur d'économie internationale à l'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève et directeur du Centre international d'études monétaires et bancaires. Ses principaux domaines de recherche sont les crises financières, l'intégration monétaire européenne, les politiques monétaires et budgétaires ainsi que l'intégration monétaire régionale. Il intervient fréquemment comme expert auprès d'organisations internationales. Une Allemagne angoissée. L'attitude bornée des allemands vis-à-vis de l'austérité, de la monnaie et de l'argent en général est totalement contre-productive - voire franchement néfaste - dans le contexte européen actuel.

Pourquoi l’Allemagne déprime. Angela Merkel à Berlin, le 9 octobre 2014 (ODD ANDERSEN/AFP)

Et il n’y a pas qu’en économie que les allemands dépriment, même si ils ne le montrent pas en public (question de fierté nationale et surtout de gemainschaft : ne rien faire ou dire qui puissent nuire aux autres) Pour les fréquenter régulièrement, en privé et après quelques verres, ils ne sont pas vraiment optimistes sur leur avenir personnel, pas plus que sur l’avenir du pays. Le suicide démographique est une réalité actée, les minijobs et la compression salariale les ont tous rincés financièrement et moralement, le manque d’investissement commence à se faire sentir partout (dernière affaire en date, l’armée allemande qui n’a plus les moyens de faire voler ses appareils et un seul sous-marin sur quatre opérationnel, ça commence à devenir gênant lors des réunions de l’OTAN) et surtout, un sentiment profond que le pays ne va nul part, que la croissance économique des dernières années était juste une prise de bénéfice avant liquidation totale. Et ce pessimisme discret mais prégnant, qui n’a rien à voir avec la mélancolie germanique (bon ok, si un peu) n’est pas nouveau, depuis la chute du mur je dirais, la société se déglingue insidieusement. On ne fait plus d’enfants, le porno, la prostitution et les jeux vidéos remplacent le sexe dans les couples, la culture est tournée vers les vieux uniquement, on a de jolies cuisines ressemblant à des blocs opératoires mais la bouffe vient de chez lidl, la corruption apparait partout, des dirigeants politiques et des grandes entreprises aux syndicats, etc Alors, il y a pleins de choses qui marchent (encore) en Allemagne, dans l’économie comme la culture, mais les allemands eux-mêmes n’y croient plus Une simple anecdote, pour illustrer cela : j’ai cité sur un forum fréquenté par des allemands Radioaktivität (de Kraftwerk) comme exemple de ce que j’aime dans l’electro (genre, je caresse dans le sens du poil en citant un morceau allemand fondateur du genre), et ceux qui connaissaient m’ont opposé le dernier... truc de nos têtes de robots nationales comme summum de l’electro, sous prétexte que « Kraftwerk ist lärm » (juste du boucan) En résumé, les allemands ne s’aiment plus, et comme tout le monde déteste le premier de la classe, plus personne n’aime les allemands. Rien de bon ne sortira de tout cela – nadine1111

"D'ici dix ans, la France sera la puissance dominante en Europe" Haut les coeurs ! D'après The Daily Telegraph, le prétendu déclin français (ou "suicide", pour reprendre une expression chère à Éric Zemmour) ne sera bientôt qu'un vieux souvenir, rapporte le blog du Monde "Big Brother". Dans dix ans, prédit le quotidien britannique, l'homme malade de l'Europe ne sera pas celui qu'on croit : la France aura dépassé l'Allemagne. Graphiques et experts à l'appui, le site du journal attaque en effet durement les choix économiques allemands : "La France peut passer pour l'homme malade de l'Europe, mais les malheurs de l'Allemagne sont plus profonds, enracinés dans le dogme mercantile, la glorification de l'épargne pour son propre compte et la psychologie corrosive du vieillissement.

" Un pronostic qui appuie là où ça fait mal, alors que quatre instituts de conjoncture viennent de fortement réviser à la baisse, ce jeudi, leurs prévisions de croissance pour l'économie outre-Rhin. Dans dix ans, la France aura dépassé l'Allemagne. « Les difficultés en Allemagne vont s’aggraver » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Antoine Reverchon Quatre instituts de conjoncture ont fortement révisé à la baisse, jeudi 9 octobre, leurs prévisions de croissance pour l’économie allemande, évoquant même la possibilité d’un troisième trimestre négatif, ce qui placerait l’Allemagne en situation de récession, puisque le PIB a déjà reculé au deuxième trimestre.

Je suis en colère. En colère d'avoir dû subir durant tant d'années les commentaires d'idéologues fanatiques qui, au mépris de tous les signes parfaitement exposés dans l'article, auxquels on peut ajouter un vieillissement démographique catastrophique, nous bourrent le crâne en exaltant ce modèle matérialiste, qui a étouffé ses propres classes populaires pour mieux asphyxier ses clients. – nadine1111

Gabriel Colletis, économiste à l’université de Toulouse et membre du conseil scientifique du Centre interdisciplinaire d’études et de recherche sur l’Allemagne, décrypte ces chiffres et leurs conséquences potentielles, notamment sur la politique économique du gouvernement d’Angela Merkel. Comment expliquez-vous la soudaine contre-performance de l’économie allemande, présentée jusqu’il y a peu comme « le » modèle économique à suivre ? L'Allemagne subit une chute de ses exportations. Alerte rouge sur la croissance allemande. La production industrielle allemande a enregistré une chute surprise de 4%. La production automobile chute de 25,4%. Du jamais-vu depuis 2009. La première économie de la zone euro n'est plus à l'abri d'une récession. L'Allemagne en «déclin» : des économistes donnent l'alerte.

Effondrement des naissances, manque cruel d'investissements, répercussions du conflit entre l'Ukraine et la Russie... Le PIB allemand a été revu à la baisse. La croissance allemande devrait ralentir au deuxième trimestre. Production industrielle en hausse, activité soutenue dans le BTP, recul du chômage, météo clémente... L'année a bien commencé pour l'Allemagne.

Mais l'embellie ne devrait pas durer au deuxième trimestre, selon la Bundesbank qui publiait son rapport mensuel ce lundi. L'institution prévient: "Après le début d'année très vigoureux, la croissance économique en Allemagne devrait ralentir nettement au deuxième trimestre. "