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Lola Montès: «Une belle revanche sur le scandale provoqué à sa sortie»

http://next.liberation.fr/cinema/120160-dialoguez-avec-francois-ede-a-propos-de-la-version-restauree-de-lola-montes François Ede, chef opérateur et réalisateur, qui a participé à la restauration de «Lola Montès» de Max Ophüls, a répondu à vos questions. Ermilov.
François Ede, directeur de la photographie, s’intéresse depuis longtemps aux différentes techniques du cinéma et à celle qu’il connaît plus particulièrement sur le bout du doigt, la prise de vues et tout ce qui touche aux images de film, à leur traitement et à leur pérennité.

Entretien avec François Ede à propos de la version restaurée de "Lola Montès"

http://www.afcinema.com/Entretien-avec-Francois-Ede-a.html

le site des index de revues de cinéma

calindex.eu Index en ligne http://calindex.eu/actreal.php?op=listfilm&nar=5382
Un cirque gigantesque à la Nouvelle-Orléans, vers 1880. On y représente la vie extraordinaire de Lola Montès, 'une des courtisanes les plus fêtées de son époque et qui fut anoblie comtesse de Landsfeld par le roi de Bavière avant d'être chassée de ce pays par des émeutiers. http://www.cineclubdecaen.com/realisat/ophuls/lolamontes.htm

Lola Montes de Max Ophuls

Collections Cinémathèque française Iconographies Photographies de tournage : DR Photographies de tournage : Raymond Voinquel / DR Maquettes de décor : Jean d'Eaubonne / DR Maquettes de costumes : Georges Annenkov / DR Affiche de Lola Montès : André Bertrand © Adagp, Paris 2008 Costume : Marcel Escoffier / DR Photographie de costume : © Jaïme Ocampo Rangel Photographie Tom Burton : ? Photographies : Yoshiwara, un film de Max Ophuls, Production Gaumon. 1937 ; Sans lendemain, un film de Max Ophuls, Production Gaumont. 1939

Lola Montès - Les crédits

http://lolamontes.cinematheque.fr/credits.html
1 Ultime chef-d’œuvre de Max Ophuls, Lola Montès a déjà fait couler beaucoup d’encre, mais ses commentateurs n’ont guère, jusqu’à ce jour, considéré le film que dans son rapport au reste de l’œuvre du cinéaste. Cette volonté est si manifeste, même, qu’on a toujours choisi d’ignorer le fait, facile à vérifier pourtant, qu’il s’agissait d’une commande de circonstance plutôt que d’un projet véritablement personnel d’Ophuls. 2 Dans les pages qui suivent, on entreprendra de décrire la genèse de l’œuvre à travers ce que nous en apprennent la presse professionnelle de l’époque, les archives scénaristiques et de tournage conservées à la BiFi, des entretiens inédits réalisés avec Tony Aboyantz et Claude Pinoteau, assistants réalisateurs, ou avec Marc Frédérix, assistant décorateur, et l’entretien également inédit avec Franz Geiger réalisé en Allemagne par Robert Fischer-Ettel.

« Un caprice qui ne finirait pas… » : la genèse de Lola Montès

http://1895.revues.org/196
http://1895.revues.org/165

« Il faut écrire comme on se souvient » : la poétique de Max Ophuls

La grandeur de l’artiste tient à son pouvoir d’imaginer la vérité du réel. Goethe 1 Joseph Joubert note dans ses Carnets : « Il faut écrire non comme on sent mais comme on se souvient. » Joubert poserait-il une incompatibilité entre le sentiment, voire la sensation, et le souvenir ?