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Bataille de Verdun

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Casterman - C'était la guerre des tranchées. Plus de vingt ans après sa première publication, une nouvelle édition revue et augmentée pour le premier grand recueil de récits de Tardi sur la Grande Guerre, à l’occasion du centenaire de 14-18.

Casterman - C'était la guerre des tranchées

«C’était la guerre des tranchées n’est pas un travail «d’historien»… Il ne s’agit pas de l’histoire de la Première Guerre mondiale racontée en bande dessinée, mais d’une succession de situations non chronologiques, vécues par des hommes manipulés et embourbés, visiblement pas contents de se trouver là où ils sont, et ayant pour seul espoir de vivre une heure de plus, souhaitant par dessus tout rentrer chez eux… en un mot que la guerre s’arrête ! Il n’y a pas de héros, pas de «personnage principal », dans cette lamentable « aventure » collective qu’est la guerre. Ex compte fictif Facebook_Léon Vivien.

Aux côtés des poilus dans l'enfer de Verdun. Dossier : la bataille de Verdun (février-décembre 1916) De toutes les batailles de la Première Guerre mondiale, celle de Verdun est sans conteste celle qui a le plus durablement marqué les mémoires françaises.

Dossier : la bataille de Verdun (février-décembre 1916)

Enjeu stratégique autant que symbolique, elle reste marquée par l'ampleur des moyens déployés, des pertes subies et des souffrances endurées. Entre des manœuvres manifestement destinées à « percer » les lignes ennemies et le désir affiché de « saigner à blanc » l'armée française, l'objectif du chef d'état-major allemand Falkenhayn lors de l'offensive sur Verdun demeure aujourd'hui encore l'objet de discussions entre les historiens. L’expérience combattante dans une guerre totale à travers l’exemple de Verdun - Histoire-géographie. Ina_Bataille de Verdun. La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun. Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable.

La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun

Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. Les Français à Verdun - 1916. La bataille de Verdun (1916) Depuis la bataille de la Marne, la guerre de mouvement s'est transformée en guerre de positions : les combattants s'enterrent dans des tranchées, luttent dans d'horribles conditions, repliés dans la boue au milieu des rats, entourés de cadavres qu'il n'est pas toujours possible d'évacuer, et surtout, survivent dans la peur...

La bataille de Verdun (1916)

C'est sur le saillant de Verdun que le général Erich von Falkenhayn entend, comme il l'écrira plus tard, « saignera blanc l'armée française » par le feu de milliers de canons, c'est-à-dire l'épuiser aussi bien moralement que physiquement avant d'en venir totalement à bout. Il est soutenu dans cet objectif par le Kronprinz, fils aîné de Guillaume II, lui aussi bien décidé à anéantir l'armée française et qui qualifie Verdun de « cœur de la France » symbolique. Pourquoi Verdun ? Décidée dès décembre 1915, la bataille de Verdun, que le haut commandement allemand veut décisive, a été minutieusement préparée.