Le cinéma à l'honneur au Salon du livre de Paris du 18 au 21 mars 2011. Comme chaque année ou presque, j'irai cette année à nouveau au Salon du livre, rendez-vous incontournable des amoureux de la littérature, pour des raisons différentes de l'année dernière néanmoins puisque j'y étais invitée en tant que membre du jury des lectrices du magazine Elle et que cette année j'irai plutôt pour rechercher des contacts pour un projet personnel (dont je vous parlerai bientôt). Raison de plus pour y aller cette année: le cinéma mis à l'honneur puisque cette année plus que jamais le Salon du livre sera un rendez-vous des professionnels du cinéma et des cinéphiles. Au programme de ce Salon du livre de Paris 2011 dans le domaine du 7ème art: - des rencontres :sur la grande Scène Vendredi de 14h-15h : Lecture de textes de Pagnol par un acteur de "La fille du puisatier" Samedi de 15h-16h La série "Ikigami, préavis de mort" de Motoro Masé (invité du Salon) a été adapté au cinéma.
Présence du mangaka et diffusion d'extraits du film21h-22h Table ronde Polar Cinécinéfrisson. Bande-annonce pour NOÉ, la BD de Darren Aronofsky. Bande-annonce pour NOÉ, la BD de Darren Aronofsky Voilà quelques années, le réalisateur de BLACK SWAN voulait revisiter le mythe de Noé et de son arche au cinéma. Incapable de monter la chose, il la porte aujourd’hui sur papier, pour une BD événement.
Trailer. Mi-janvier, Darren Aronofsky, en pleine promo de BLACK SWAN, assurait qu’il travaillait à une bande dessinée inspirée d’un de ses scénarios n’étant jamais entré en production. N.Henrichon Bingo, il s’agit bien de NOAH’S ARK. Pour justifier sa décision d’adapter son NOAH’S ARK en BD, Darren Aronofsky déclarait en janvier au site Bleeding Cool qu’à Hollywood, « il est moins efficace de présenter un scénario original, qu’un scénario inspiré d’un comic book ».
Aronofsky, qui à l’âge de 13 ans gagna un concours organisé par l’ONU grâce à un poème décrivant l’apocalypse vue à travers les yeux de Noé, annonçait son intention de porter le mythe au cinéma dès 2007. Guillermo del Toro’s Amazing Creatures. In 1926, Forrest Ackerman, a nine-year-old misfit in Los Angeles, visited a newsstand and bought a copy of Amazing Stories—a new magazine about aliens, monsters, and other oddities. By the time he reached the final page, he had become America’s first fanboy. He started a group called the Boys’ Scientifiction Club; in 1939, he wore an outer-space outfit to a convention for fantasy aficionados, establishing a costuming ritual still followed by the hordes at Comic-Con. Ackerman founded a cult magazine, Famous Monsters of Filmland, and, more lucratively, became an agent for horror and science-fiction writers. He crammed an eighteen-room house in Los Feliz with genre memorabilia, including a vampire cape worn by Bela Lugosi and a model of the pteranodon that tried to abscond with Fay Wray in “King Kong.”
Ackerman eventually sold off his collection to pay medical bills, and in 2008 he died. He had no children. But he had an heir. Del Toro was a playfully morbid child. Vanity Fair honore les acteurs qui montent (photo, vidéo) [photoshoot] Les Oscars 2011, par Annie Leibovitz ( Vanity Fair) | into the screen. Comme chaque année, la photographe Annie Leibovitz réalise un photoshoot spécial Oscars pour le magazine Vanity Fair (numéro de mars prochain). Je mettrais en ligne l'intégralité du photoshoot dès qu'il sera dévoilé, en attendant, voici de premières images :