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MA FAMILLE

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Famille de Blacas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille de Blacas. Les Blacas sont une maison française, très ancienne, qui tire son nom du château d'Aups (en Provence). Généralités[modifier | modifier le code] Dès le XIIe siècle, Blacas de Blacas, dit le Grand guerrier, mort en 1235, se distingua parmi les plus vaillants chevaliers de la cour du comte Raimond Bérenger IV de Provence. Seigneurs de la ville d'Aups, la famille a longtemps combattu avec la commune dans un procès qui dura de 1346 à 1712. La ville d'Aups eut gain de cause après avoir gagné ce procès pour dépendre juridiquement du roi de France. Les Blacas possédaient notamment les châteaux de Vérignon et d'Aups ainsi que de nombreux autres domaines dans l'actuel canton aupsois.

Le premier Blacas, Pierre d'Aulps, tige de la maison des Baux participa à la première croisade (1095-1099). Liste des ducs de Blacas[modifier | modifier le code] Famille d'Adhémar. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Adhémar. Pour l’article homophone, voir Adémar. Généralités[modifier | modifier le code] La famille Adhémar a possédé les seigneuries de Monteil, Grignan, Lombers, La Garde, Cransac, Panat, Lantagnac, etc. Elle compte plusieurs fois parmi les ascendances de Charles Quint, Louis XIV, etc. et, par conséquent, de toutes les familles royales et impériales, régnantes et non régnantes, d'Europe.

La famille des Adhémar de Monteil a tenté d'instaurer en Valdaine une principauté territoriale qui aurait eu pour capitale Montélimar - Montilium Adhemarrii - dont le nom est probablement issu du comte Adhémar qui vivait au XIe siècle et qui est probablement le fondateur du premier château - château de Château Vieux[Note 1] - qu'il érige sur la hauteur dominant l'antique site d'Acunum[Note 2],[3]. Les Origines[modifier | modifier le code] Controversées[modifier | modifier le code] Avérées[modifier | modifier le code]

Liste des seigneurs, vicomtes et ducs d'Uzès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article contient la liste des seigneurs, des vicomtes et des ducs d'Uzès, une commune située dans le département du Gard en France. Les seigneurs d'Uzès[modifier | modifier le code] Les vicomtes d'Uzès[modifier | modifier le code] Les ducs d'Uzès[modifier | modifier le code] Le duché d'Uzès devient duché-pairie d'Uzès par de nouvelles lettres datées d'Amboise, en février 1572. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Guillaume III des Porcellets. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Il fut le chambellan de Charles d'Anjou, roi de Naples, et conseiller d'État.

Il vécut au XIIIe siècle. Il fut le seul Français (ou un des seuls ?) Qui échappa aux Vêpres siciliennes le 30 mars 1282 : « On pardonna à un seul homme, Provençal de naissance, appelé Guillaume de Porcellets, qui, dans le gouvernement d'une place où il commandait, s'était toujours distingué par son équité, sa modération, par sa douceur et par sa piété, et qui fut en cette occasion redevable de la vie à la seule impression extraordinaire que sa vertu avait faite sur l'esprit des Peuples[2]. » Le roi le choisit pour être du nombre des cent chevaliers dans son fameux duel avec Pierre, le roi d'Aragon, et cent chevaliers aragonais.

Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Santo Gato Bibliographie[modifier | modifier le code] Maison des Porcellets. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Armes de la Maison des Porcellets La Maison des Porcellets (ou de(s) Porcelet, ou de Porcellets, de(s) Porcellet, ou de(s) Porcelets, ou Porcelet[1]) est une importante famille noble, considérée comme une des plus illustres Maisons de Provence. D'après un hagiographe du XIXe siècle, l'épithète que le Roi René plaçait à côté du nom "de Porcellets" dans sa liste des principales famille historiques de Provence était "Grandeur"[2]. À son apothéose, sa devise était "Genus Deorum, deinde gens Porcella"[2] ("D'abord la race des dieux, puis la famille des Porcellets"). Selon l'historien Aubin Louis Millin, "le nom de Porcellets était si célèbre et si respecté en Orient, que les Sultants, pour la garantie des traités, demandaient la remise de places importantes, des otages, ou la parole d'un Porcellets"[3].

Historique[modifier | modifier le code] Arles et le Bourg des Porcellets (la Roquette) en bas à gauche. Comte de Shrewsbury. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le titre de comte de Shrewsbury[1] est le titre le plus ancien encore actif de la pairie d'Angleterre, étant donné que le titre de comte d'Arundel est aujourd'hui lié au titre de duc de Norfolk. Les premiers comtes furent parfois désignés en tant que comte de Shropshire. À la recréation du titre en 1442, le comte fut aussi créé comte de Waterford, dans la pairie d'Irlande, et Lord High Steward d'Irlande héréditaire.

Les deux comtés ont toujours été unis jusqu'à présent. Le siège des comtes fut Alton Towers, le plus célèbre des parcs à thème anglais, jusqu'à ce qu'il soit vendu au Tussauds Group. Aujourd'hui, leur siège est à Wanfield Hall dans le Staffordshire. Histoire du titre[modifier | modifier le code] La première création intervient en 1074 pour Roger II de Montgomery, l'un des principaux conseillers du Conquérant. Le titre fut créé une seconde fois en 1442 pour John Talbot, un général anglais de la guerre de Cent Ans. Famille de Montgommery. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire de la famille[modifier | modifier le code] Roger (I) de Montgommery fait partie de l'entourage du duc de Normandie Robert le Magnifique.

Son fils Roger (II) de Montgomery, accompagne Guillaume le Bâtard en Angleterre en 1066 avec un contingent. Pour son service rendu, il reçoit en plus des terres, le titre de comte de Shrewsbury. La puissance de Roger (II) est d'autant plus importante qu'il s'est allié matrimonialement avec la famille de Bellême, ce qui lui permet d'acquérir les titres de seigneur de Bellême, de comte d'Alençon et de Ponthieu. À sa mort, en 1094, les Gallois profitent d'un conjonction d'événements favorables pour reprendre aux Montgommery toutes leurs conquêtes au Pays de Galles, et dévaster le Shropshire[1].

Membres remarquables[modifier | modifier le code] Généalogie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Lynn H. Simiane. Annuaire de la noblesse de France - 1860BnF/Gallica : 228 à 230Armes : d'or, semé de tours et de fleurs de lis d'azur.Dessin de Jean-François Binon publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb La première maison de Simiane, qui tenait son nom d'une seigneurie du comté de Forcalquier, s'éteignit au commencement du XIIe siècle. Sancie ou Sance de Simiane fille unique et héritière du dernier rejeton de cette souche, épousa Raimbaut d'Agoult, mort en 1113, dont elle eut deux fils :Guirand, l'aîné, qui releva le nom et les armes de sa mère (les armoiries de Simiane étaient alors : d'azur, au bélier d'or; elles furent changées vers l'an 1300 contre celles qu'ils portèrent depuis cette époque : d'or, semé de tours et de fleurs de lis d'azur) ;Bertrand Raimbaut, qui continua la maison d'Agoult, dont celle de Pontevès n'est qu'une branche cadette.

(P. Anselme, t. II. p. 238.) La maison de Simiane s'est divisée en beaucoup de branches. Vintimille. Annuaire de la noblesse de FranceBnF/Gallica : 181Armes : de gueules, au chef d'or. Cette maison, l'une des plus puissantes et des plus illustres de l'ancienne chevalerie de Provence, est originaire de Vintimille, petite ville du comté de Nice.

Elle établit sa filiation depuis Gui, comte de Vintimille et marquis des Alpes Maritimes, avant 950. La souche se divisa, au XIIIe siècle, en deux branches principales qui ont formé beaucoup de rameaux.Guillaume de Vintimille, tige de la branche aînée, celle de Vintimille du Luc, fit avec Charles Ier d'Anjou échange de son comté pour plusieurs terres en Provence. Il fut un des cents chevaliers choisis par ce prince pour le duel qu'il eut avec le roi d'Aragon. Son fils Emmanuel de Vintimille épousa Sibylle de Marseille, dite d'Evennes, soeur et héritière de Guillaume de Signe des vicomtes de Marseille. Armes : de gueules, au chef d'or. Devises CONSTANCE; et PRE MILLIBUS UNUS. Lascaris-Vintimille. Annuaire de la noblesse de FranceBnF/Gallica : 149 et 150 La maison de Lascaris était une des plus anciennes et des plus illustres de la Grèce, où elle possédait la souveraineté de Céphalonie.

Théodore Lascaris, un de ses rejetons, ayant épousé la fille d'Alexis Ange Comnène, empereur d'Orient, monta sur le trône après la mort de son beau-père, en 1218. Mais la couronne fut enlevée à son petit-fils, Jean Lascaris, par Michel Paléologue, qui fit aveugler le jeune prince et qui éloigna ses soeurs en les mariant à des princes et seigneurs étrangers.

Eudoxie Lascaris, l'une d'elles, épousa Guillaume Pierre, comte de Vintimille, gentilhomme génois, que les révolutions de l'empire d'Orient avaient attiré à Constantinople, et qui appartenait à la branche aînée d'une ancienne famille, issue, dit-on, du marquis d'Ivrée, roi d'Italie. Les principales étaient : Liens externes. Grignan. Annuaire de la noblesse de France - 1859BnF/Gallica : 182Dessin de Jean-François Binon publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb La baronnie de Grignan, aujourd'hui ville et chef-lieu de canton de la Drôme, appartint d'abord à la maison d'Adhémar, et fut érigée en comté par lettres de juin 1558, pour Louis d'Adhémar de Monteil, ambassadeur de France en Allemagne, qui assista à la diète de Worms en 1545, et dont la soeur, Blanche, épousa Gaspard de Castellane, baron d'Entrecasteaux, par contrat du 6 janvier 1498.Louis d'Adhémar. étant mort sans postérité, son neveu, Gaspard de Castellane, lui fut substitué, et releva le titre de comte de Grignan, ainsi que le nom et les armes d'Adhémar.

Il épousa : 1° Anne de Tournon, en 1529 ; 2° Lucrèce de Grimaldi.Louis de Castellane, fils de Gaspard, ne fut connu que sous les noms de Louis Adhémar de Monteil, comte de Grignan. A voir sur WikiPedia : Conjuration des Pazzi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La conjuration des Pazzi est un complot fomenté à Florence par la famille Pazzi contre les Médicis en 1478 et qui se solda par un échec, les assassins ayant été arrêtés et Laurent de Médicis ayant échappé à l'attentat. Histoire[modifier | modifier le code] Une famille aristocratique opposée aux Médicis[modifier | modifier le code] La maison de Pazzi est une ancienne famille noble de Florence, originaire du Valdarno, où elle possédait de grands fiefs, et qui fut rivale acharnée de celle des Médicis. Issue d'une lignée prestigieuse (en 1099, Pazzino de Pazzi, se couvrit de gloire pendant la Ire Croisade[1], en étant le premier chevalier à entrer dans Jérusalem), la famille de Pazzi est au XVe siècle l'une des plus anciennes et importantes familles de Florence, et, à ce titre, représentative d'un ancien ordre où l'ancienne aristocratie exerçait son influence sur les républiques italiennes.

Le complot[modifier | modifier le code] Marquisat de Saluces. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le marquisat de Saluces ou Saluzzo (it. : Marchesato di Saluzzo) est un ancien marquisat ou marche italien, situé sur les Alpes, entre l'Italie et la France, dont la capitale est Saluzzo (ou Saluces).

Territoire[modifier | modifier le code] Il appartient aujourd'hui à la province de Coni. Histoire[modifier | modifier le code] Il est fait mention d'un marquisat avec Manfred Ier de Saluzzo vers 1125 (?). Le problème de la suzeraineté entre la Savoie et le Dauphiné[modifier | modifier le code] Le marquisat, du fait de son rôle géostratégique alpin, devient un enjeu pour les comtes de Savoie. Occupation française et traité de Lyon (1601)[modifier | modifier le code] Le traité de Lyon, en 1601, règle les différents territoriaux entre le roi de France Henri IV et le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier.

Les marquis de Saluces[modifier | modifier le code] Filiations[modifier | modifier le code] Manfred de Saluces ; marquis de Saluces (vivant en 1436). Famille de Lautrec. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Branches[modifier | modifier le code] Ancienne maison de Lautrec[modifier | modifier le code] La généalogie évolue rapidement dans le Midi. La séquence ci-dessous décrite, fondée en grande partie sur des données de L'histoire générale du Languedoc publiée au XVIIIe siècle par Dom Vaissète, avait été validée en 2002 par les spécialistes Jean-Louis Biget et Hélène Débax. Pour le savant bénédictin, la première maison de Lautrec paraissait avoir la même origine que la maison des Trencavel[2].

Aton[3], missus comitis et vicarius attesté en 898. Deux thèses pour la succession de la vicomté de Lautrec[modifier | modifier le code] Selon une historiographie établie au XVIIe siècle[21], Frotard III, mort sans postérité, aurait été le dernier vicomte de l'ancienne maison de Lautrec. Or, l'historien Philippe Zalmen[22] a trouvé une tradition plus ancienne relatée vers 1455 par Michel de Bernis, archiviste des comtes de Foix au XVe siècle[19] . (...) Guy Ier de Lévis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Guy Ier. Armes de la maison de Lévis Guy de Lévis est issu de la maison de Lévis. Son père, Philippe de Lévis est le fondateur de la lignée. Il eut de Jeanne de Voisins[1] ou de Guiburge[2] entre autres enfants : En 1209, répondant à l'appel à la croisade lancé par le pape, il se plaça sous les ordres de Simon de Montfort et joua une part active dans la croisade des Albigeois.

Il participa au siège de Béziers. Guy de Lévis mourut en 1233 ; il fut enterré dans l'abbaye de Notre-Dame de la Roche de Lévis-Saint-Nom qu'il avait fondée. ↑ Le dictionnaire de la noblesse, par François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois (éd.originale: Volume 13, p.311 ; éd. Portail des croisades. Maison de Castellane. 140J_plan de classement - 140 J.pdf. Famille de Rossillon. Famille de Beauvoir du Roure. Liste des seigneurs de Sennecey. Quartier des Pinchinats. La Descendance Capétienne. Famille d'Anthon. Famille d'Adhémar. Ancône - Le Château. Pracomtal. La famille de Pracomtal par Guy Allard.

Famille de Pracomtal. Stilicon. Liste des sires de Beaujeu. Robert II de France. Antoine le viste. Famille Alleman de Mirabel. Aymeri II de Narbonne. Ermengarde de Narbonne. Maison de Sabran. Maison de Brienne. Famille de La Baume. Armorial et nobiliaire de Savoie. Famille Fieschi. Comté de Lyon (France) Bernard Roger de Foix. Capétiens. Hugues Capet. Robert Ier de France. Robert Ier de Meaux. Geoffroy Ier d'Anjou. Conan Ier de Bretagne. Liste des souverains de Bretagne. Duché de Normandie. Baudouin III de Flandre. Gérold Ier de Genève. Oldéric-Manfred II d'Oriate. Maison de Savoie. Maison de Zähringen. Maison de Faucigny. Famille de Cordon. La famille de GROLEE, sénéchaux de Lyon - Musée d'histoire militaire. Château de Verneuil-sur-Indre. Maison d'Anduze. Barral Ier des Baux. Maison de Seyssel. [Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes]