Crise

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Engrenage systemique : cet attracteur etrange qui génère crise et bulle. Bon OK, les vidéos que je cite dans cet article sont excessives...Elles utilisent les mêmes techniques de propagande que ceux qu'elles dénoncent...N'empêche que sur le fond, il y a matière à réfléchir en terme de problématique !

Engrenage systemique : cet attracteur etrange qui génère crise et bulle

Les Banques Centrales Esclavagistes Je reprends l'idée principale de la vidéo : " Il est essentiel de comprendre que la structure entière de ce système ne peut produire qu'un seul effet sur le long terme : l'endettement. Désormais il n'est pas bien difficile de comprendre leur arnaque. Diapo presentation mars 2008. Dossier spécial : La crise financière. « On a beaucoup écrit et on écrira encore beaucoup sur les paniques et les bulles financières...

Dossier spécial : La crise financière

Mais une chose paraît sûre : à certains moments, un grand nombre de gens stupides disposent d'une grande quantité d'argent stupide. ... Vient un moment où l'argent accumulé par les gens de cette sorte – le capital aveugle du pays – atteint des proportions considérables et devient comme pris de folie : il cherche l'ogre qui le mangera -- c'est la pléthore ; il le trouve -- c'est la spéculation ; il est mangé -- c'est la panique. » Actions de formation continue. Dernière mise à jour de ces pages : 12/01/2009 Les actions de formation continue (2008 - 2009) Les actions de formation continue (2006 - 2007)

Actions de formation continue

La crise financière. Crise financière 2007-2008 : les raisons du désordre mondial. Crise financière. Depuis le milieu des années 1990, la croissance de l’Irlande a été l’une des plus rapides de la zone OCDE.

Crise financière

Elle connaît aujourd’hui l’une de ses plus sévères récessions. Qu’est-ce qui explique ce basculement ? Les inégalités responsables de la crise. Il est devenu de bon ton d’accuser la Réserve fédérale américaine d’avoir, par sa politique de taux d’intérêt accommodante, favorisé un endettement excessif des ménages et d’être responsable de la crise.

Les inégalités responsables de la crise

L’argument n’est pas faux sinon qu’il n’explique pas d’où vient que cette politique ait été mise en œuvre. Lutter contre les tensions inflationnistes est devenu l’objectif de la politique monétaire. Dans la crise financière, nous sommes décidemment tous keynésiens ! Le monde développé s’enfonce dans une spirale dangereuse, embarqué dans un schéma où les anticipations des agents sont toutes orientées dans le même sens, précipitant la contraction de l’économie (voir Les promesses de l’ombre, prévisions de l’OFCE de l’automne 2008).

Dans la crise financière, nous sommes décidemment tous keynésiens !

Ces anticipations se fondent sur une extrême prudence, par la perte de confiance et surtout par la nécessité de se préserver de sa propre faillite comme de celle de ses débiteurs. Le ralentissement américain, le retournement synchrone dans chaque pays du marché immobiliers, le traumatisme du système financier et bancaire initient le mouvement. Les mécanismes autonomes de rebond seront longs à émerger, d’autant que personne dans l’économie mondiale ne pourra échapper aux effets destructeurs du repli économique. Plus grave encore, nous sommes dans une trappe à liquidité.

OFCE - Accueil. Une décade prodigieuse. La crise financière entre temps court et temps long. 1 Déclaration du Ministre des Finances de l’Allemagne Peer Steinbruek devant le Bundestag jeudi 25 se (...) 1La crise financière, rampante depuis l’été 2007, a connu un tournant majeur entre le dimanche 14 septembre et le vendredi 26 septembre 2008.

Une décade prodigieuse. La crise financière entre temps court et temps long

L’accélération brutale des événements en a changé qualitativement la nature. On est ainsi passé du stade d’un nouveau choc dans le système bancaire et financier américain (la faillite de Lehman Brothers) au constat public de la fin de l’hégémonie financière américaine qui datait depuis 19451, en passant par l’évocation du spectre d’un effondrement total du système bancaire comme en 1929. Une crise hors norme, par James K. Galbraith (I/II) Une crise hors norme, par James K.

Une crise hors norme, par James K. Galbraith (I/II)

Galbraith (I/II) Voici un texte de l’économiste keynésien James Galbraith qui semble devoir retenir l’attention. Une crise hors norme, par James K. Galbraith (II/II) Une crise hors norme, par James K.

Une crise hors norme, par James K. Galbraith (II/II)

Galbraith (II/II) Les mêmes causes - bulle immobilière et spéculative - produisant les mêmes effets - effondrement du système financier, ruineuse déflation de la dette, longue et douloureuse récession - James K. Galbraith estime que c’est dans l’étude de la crise des années 1930 qu’il convient de rechercher le modèle et le format de l’action publique requises. Que faire ? Soutenir, soutenir et soutenir encore la demande, par le biais des transferts sociaux et des investissements de l’Etat, car tant que la situation financière des ménages ne sera pas restaurée, ce qui prendra des années, prévoit-il, l’économie largement en surcapacité ne redémarrera pas. Les théories monétaristes à l'épreuve de la crise financière.

La crise que le monde connaît depuis juillet 2008 pose encore de nombreuses énigmes.

Les théories monétaristes à l'épreuve de la crise financière

Comment en est-on arrivé là alors que les mécanismes semblent relativement simples et auraient pu être anticipés ? Cette crise marque-t-elle l’échec des politiques monétaires des années 1980 et est-ce le retour des politiques keynésiennes de relance ? L’École d’économie de Paris a organisé un séminaire exceptionnel réunissant huit spécialistes de la crise, académiques et professionnels, pour éclairer le débat. Extraits vidéo. Les éléments de la crise financière commencent à être connus : recherche de l’accession à la propriété, prêts inconsidérés à des ménages non solvables, titrisation et diffusion dans l’économie des prêts les plus risqués voire insolvables, retournement du marché immobilier américain et effet boule de neige du manque de confiance entre agents financiers et en particulier entre les banques, assèchement des prêts interbancaires et du crédit dans l’économie.