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Mrrenard

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On a découvert les mécanismes probables de l'addiction, et ce n'est pas ce que vous pensez  Voilà maintenant un siècle que l'on a commencé à interdire certains stupéfiants, et pendant ces cent années de lutte contre la drogue, nos professeurs et nos gouvernements nous ont tous dit la même chose sur l'addiction.

On a découvert les mécanismes probables de l'addiction, et ce n'est pas ce que vous pensez 

Cette histoire est si profondément ancrée dans notre esprit que nous la tenons pour acquise. Elle nous semble évidente, et manifestement vraie. J'y croyais moi aussi, jusqu'à ce que j'entame il y a trois ans et demie un périple de 50 000 kilomètres qui servirait de base à mon nouveau livre, Chasing The Scream: The First And Last Days of the War on Drugs, afin de comprendre ce qui se cachait réellement derrière cette lutte contre la drogue.

Or ce que j'ai appris en cours de route, c'est que presque tout ce qu'on nous a dit est faux et qu'une histoire très différente attend d'être racontée, pour peu que nous soyons prêts à l'entendre. C'est une raison toute personnelle qui m'a poussé à chercher ces réponses. J'avoue avoir été sceptique. Il existe une alternative. Close.

Comment Facebook vous espionne, même si vous n’êtes pas inscrit. Pourquoi la surveillance de masse induite par la loi sur le renseignement n’empêchera aucun attentat. (très très librement traduit de l’article de Bruce Schneier Un des arguments les plus entendus de la bouche des défenseurs de cette loi est « si nous ne la votons pas, nous serons responsables du prochain attentat ».

Pourquoi la surveillance de masse induite par la loi sur le renseignement n’empêchera aucun attentat.

Autrement dit « vous autres, opposants, vous faites les complices du terrorisme ». L’argument porte, comme tous les arguments bassement populistes qui parlent aux tripes plutôt qu’à la cervelle. Il est faux, et voici pourquoi. Le texte prévoit de repérer des « signaux faibles », en comparant (via un algorithme tenu secret) les activités en ligne de terroristes connus avec l’activité quotidienne de l’ensemble de la population.

C’est comme de dire que les surveillants de nos prisons ne surveillent que les prisonniers qui déclenchent une émeute (puisque seuls ces derniers seront punis): un mensonge total. Mais, là encore, à première vue ça semble cohérent, si on considère que tout est acceptable quand on entend lutter contre le terrorisme. Pourquoi ne sommes-nous pas indulgents quand les machines font des erreurs ? Les spécialistes de l’étude de la prise de décision, Cade Massey (@bcmassey) et Berkeley Dietvorst de la Wharton School de l’université de Pennsylvanie revenaient dans un récent podcast pour Knowledge@Wharton sur l’aversion aux algorithmes.

Pourquoi ne sommes-nous pas indulgents quand les machines font des erreurs ?

Dans une de leur recherches sur ce sujet, ils montraient que bien que les algorithmes prédictifs (qui portaient sur l’évolution du trafic aérien ou des résultats scolaires d’élèves…) s’avèrent meilleurs que les humains à prédire l’avenir, les responsables ont plutôt tendance à préférer choisir un prévisionniste humain. Et ce même quand ils constatent que la prévision algorithmique est meilleure que les prévisionnistes humains. En fait, nos biais cognitifs nous font perdre plus rapidement confiance dans les algorithmes que dans les humains quand ils font une erreur et ce même quand les algorithmes font la démonstration de leur supériorité. C’est ce qu’explique Matthew Huston dans le Boston Globe. . « Les gens ne veulent pas abandonner le contrôle. »

Pourquoi les Blancs sont-ils appelés "expats" et les Noirs "immigrés" Expatriés ou immigrés ?

Pourquoi les Blancs sont-ils appelés "expats" et les Noirs "immigrés"

L'amalgame entre les termes dénote un racisme prégnant.© AFP Dans une tribune publiée dans "The Guardian" le 13 mars, Mawuna Remarque Koutonin, rédacteur en chef de siliconafrica.com, dénonce l'emploi racialisé des termes "expatrié" et "immigré". Pourquoi le teme "expat" s'applique t-il exclusivement aux Blancs ?

Educateur Spécialisé

La plus grande photo jamais prise révélée par la NASA ! 1,5 milliards de pixels c'est pas rien quand même... Drogue. Thug. Psy. Sport. Etre jeune et célibataire: pour la génération Y, la solitude n'est plus une tare. VIE DE COUPLE - Les solos de la génération Y n’échappent pas aux vieux clichés.

Etre jeune et célibataire: pour la génération Y, la solitude n'est plus une tare

En 2015 encore, être célibataire reste perçu comme un problème. Une pression sociale en contradiction avec la réalité d’une génération qui aime autrement. “Alors, toujours célib?” Elles ont le don d’agacer, ces petites phrases assénées en permanence aux jeunes célibataires. Familles, amis et collègues de boulot, chacun y va de son grain de sel, du classique “Et les amours?” Cette pression, Léa* l’a connue durant ses trois ans de célibat, balayant d’un revers les questions gênantes sur sa vie amoureuse tout en cédant parfois aux incitations de ses potes à draguer en soirée.

Proposé par Ministère de l'Education Nationale À 28 ans, François est lui aussi célibataire, après une relation de deux ans, et en profite pour multiplier les rencontres. Le célibat, des clichés à la réalité Car même en 2014, les vieux clichés perdurent.