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Nominations Trump

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Problem loading page. Les nominations de Trump, un désastre pour l’environnement. À deux mois de son investiture, Donald Trump rassemble déjà sa future équipe et examine des candidatures conformes à sa vision du monde.

Les nominations de Trump, un désastre pour l’environnement

Les candidats à la tête de l’Agence pour la protection l’environnement, Trump en a trois. Tous y ont occupé des postes clés à l’époque de George Bush. Le premier candidat est Jeff Holmstead, un juriste spécialisé en énergie. Il travaille actuellement au cabinet juridique Bracewell. Entre 2001 et 2005, il a occupé le poste d’assistant à l’administrateur de l’Office de l’Air et de la Radiation au sein de cette même agence fédérale. L’autre candidat, Mike Catanzaro, travaille au cabinet de lobbying CGCN, un cabinet qui a parmi ses clients Boeing, GM et Microsoft. Le troisième prétendant est Robert Grady, partenaire au fond d’investissement Gryphon Investors. Enfin, les médias ont retenu le nom de Myron Ebell, un sceptique du changement climatique bien connu aux États-Unis. De tristes choix pour l’environnement consoGlobe vous recommande aussi...

Les étonnantes nominations de Trump. Le président des Etats-Unis a laissé entendre dans une interview à FoxNews qu’il pourrait bien nommer Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil et proche de Vladimir Poutine, pour diriger sa diplomatie.

Les étonnantes nominations de Trump

Une nouvelle annonce surprenante de la part de Donald Trump. Le nouveau président des Etats-Unis pourrait nommer le patron du géant pétrolier ExxonMobil Rex Tillerson pour diriger sa diplomatie selon des médias américains. Une nouvelle qui pourrait inquiéter davantage à l’heure où la CIA s’inquiète de l’immixtion de Moscou dans la dernière présidentielle.

Le PDG entretient en effet d’étroites relations d’affaires avec Vladimir Poutine. Sur la chaîne Fox News, Trump a notamment déclaré : «Il est beaucoup plus qu’un chef d’entreprise […] je veux dire par là que c’est un acteur à l’échelle mondiale. […] Il connaît un grand nombre de dirigeants mondiaux et il les connaît bien.» Voici les principales nominations effectuées jusqu’à présent: Ministre du Travail : Andy Puzder, 66 ans. Source. Avec ses premières nominations, Trump donne des gages au parti républicain. Le président élu a choisi Reince Priebus, président du Comité national républicain, pour accéder au poste crucial de directeur de cabinet.

Avec ses premières nominations, Trump donne des gages au parti républicain

En balance pour ce rôle, Steve Bannon, au profil beaucoup plus radical, sera le «stratège en chef» de Donald Trump. Reince Priebus, «chief of staff» Donald Trump aime la fidélité et sait la récompenser, même lorsqu'elle s'est exprimée tardivement. Reince Priebus, le président du Comité national républicain (RNC), n'a guère fait étalage de sa sympathie envers Donald Trump durant les primaires, mais il a réussi à se faire pardonner aux yeux du milliardaire en parvenant à maintenir un semblant de cohésion au sein du Grand Old Party (GOP) après la convention de Cleveland en juillet, rangé de mauvaise grâce derrière Trump. Cette loyauté surprenante a permis aux républicains de revenir sur le devant de la scène, s'apprêtant à exercer une mainmise sur l'exécutif, le législatif et - à terme - le judiciaire (Cour suprême). Steve Bannon, «stratège en chef» USA: Trump défend la nomination du PDG d'ExxonMobil - La Croix. Le président élu Donald Trump le 13 décembre 2016 à West Allis, dans le Wisconsin / AFP Donald Trump est monté personnellement au créneau mardi pour défendre sa décision de nommer Rex Tillerson, le PDG du géant pétrolier ExxonMobil, comme chef de la diplomatie américaine et tenter d'apaiser les remous chez certains conservateurs inquiets du rapprochement annoncé avec la Russie.

USA: Trump défend la nomination du PDG d'ExxonMobil - La Croix

Devant le public du Wisconsin, à West Allis, où il continuait mardi soir sa tournée de remerciements à ses électeurs, le président élu a ainsi assuré que Rex Tillerson "avait la vision et les talents nécessaires pour revenir sur des années de bourdes et de désastres en matière de politique étrangère". "Nous avons besoin d'une nouvelle direction", a insisté Trump devant ses supporteurs: "au lieu de bondir sans réfléchir d'une intervention (NDLR: militaire) à une autre, mon administration va bâtir une stratégie à long terme pour plus de stabilité, de prospérité et de paix et pour reconstruire notre propre pays". M.