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MALADIE D'ALZHEIMER

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BONNE PRATIQUES. Institut de Soins Infirmiers Supérieurs - ALZHEIMER ET MALADIES APPARENTEES; SOINS ET ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES ET DE LEUR ENTOURAGE. Institut de Soins Infirmiers Supérieurs - Les soins infirmiers aux personnes atteintes de pathologies psychiatriques. Durée : 2 jours consécutifs.

Institut de Soins Infirmiers Supérieurs - Les soins infirmiers aux personnes atteintes de pathologies psychiatriques

Recommandation maladie d alzheimer et maladies apparentees diagnostic et prsie en charge. Alzheimer : Qu'est-ce que c'est ? C'est une maladie neuro dégénérative qui provoque des lésions dans le cerveau.

Alzheimer : Qu'est-ce que c'est ?

Les lésions irréversibles conduisent à un déclin des fonctions cognitives, qui servent à traiter l’information, et comportementales au fur et à mesure de la progression de la maladie. Pertes de mémoire, immédiate puis des souvenirs plus anciens, modifications du jugement et du raisonnement, changements d'humeur et de comportement en sont les principales manifestations. Contrairement à une idée reçue, la maladie d'Alzheimer n'est pas liée au vieillissement normal du cerveau.

6 informations maladies neurodégénératives - Site de protocoles ! Les CAUSES et Le PROTOCOLE de SOINS Des dizaines de millions de personnes concernées Le mercure dentaire, produit le plus dangereux au monde après le plutonium, toujours autorisé en France.

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Démence : pas seulement Alzheimer, mais aussi démence à corps de Lewy, démences frontotemporales… e-sante.fr. La maladie d’Alzheimer est la démence la plus connue – c’est logique, parce qu’elle est la plus fréquente.

Démence : pas seulement Alzheimer, mais aussi démence à corps de Lewy, démences frontotemporales… e-sante.fr

Mais elle n’est pas la seule : il existe de nombreuses autres formes de démence, dont les causes sont nombreuses et variées. Comment définir la démence ? Les démences sont un problème de santé publique majeur dans nos sociétés. Fondation Nationale de Gérontologie, FNG. Les projets soutenus cette année.

Alzheimer_TAG-Appel à projets. Bracelet GPS Alzheimer vs Ceinture GPS pour la géolocalisation des personnes âgées dépendantes. La balise GPS.

Bracelet GPS Alzheimer vs Ceinture GPS pour la géolocalisation des personnes âgées dépendantes.

Glissée dans une poche, portée en pendentif, accrochée à une ceinture traditionnelle ou utilisée en porte-clés, la balise GPS remplie son rôle dans le cas d'une personne très peu dépendante. En revanche, dans des cas plus sensibles, la personne équipée peut s’en débarrasser facilement ou tout simplement oublier de s’en équiper avant de sortir… rendant le dispositif peu sécurisant pour des personnes touchées par des problématiques cognitives du type Alzheimer.

Le bracelet GPS (ou bracelet Alzheimer). Assimilable à une « grosse montre » au poignet… présente de multiples désavantages et faiblesses : - Sa taille et son poids rendent le dispositif peu confortable. - Porté au poignet, le bracelet GPS est visible par tous et peut par conséquent être considéré comme "stigmatisant" . - Bien qu’un bracelet GPS soit proéminent… il reste néanmoins toujours trop petit pour accueillir une batterie qui offrira une autonomie suffisante. Très fine et ultra légère (200 grammes!) Une charte éthique pour bien utiliser les bracelets Alzheimer. Élaborée par le Comité de la bientraitance, cette charte affirme que les bracelets, notamment portés par des malades d’Alzheimer, doivent s’inscrire dans le « respect de la primauté » de la personne.

Une charte éthique pour bien utiliser les bracelets Alzheimer

Comment utiliser au mieux les bracelets de géolocalisation destinés aux personnes âgées présentant des troubles cognitifs ? Cette question est au cœur d’une charte rendue publique hier par le Comité national de la bientraitance et des droits (CNBD). « L’enjeu de cette charte est de dégager un point d’équilibre entre la sécurité des personnes et leur liberté d’aller et venir. Tout en fixant un certain nombre de règles éthiques », explique Michèle Delaunay, la ministre déléguée aux personnes âgées, qui avait installé le CNBD en février en lien avec Marie-Arlette Carlotti, sa collègue chargée des personnes handicapées.

Détection de la Déambulation pour malades d’Alzheimer. Un des symptômes les plus angoissants de la maladie d’Alzheimer (ou apparentée), à la fois pour le malade et pour les aidants, est la perte de repères spatio-temporels (déambulation ou errance) qui conduit à l’égarement de la personne malade.

Détection de la Déambulation pour malades d’Alzheimer

Elle est due à l’incapacité à reconnaitre son environnement (agnosie) et aux troubles de la mémoire. Afin de pallier cette angoisse et pour sécuriser au maximum la personne malade dans son environnement, Co-assist a développé un bracelet connecté intelligent dédié aux malades d’ Alzheimer. Grâce à un GPS intégré, la déambulation de la personne malade est détectée par le bracelet en fonction de multiples critères.

Dès lors, le bracelet prévient automatiquement l’aidant le plus pertinent pour porter assistance à la personne malade. Faut-il mettre des bracelets électroniques aux vieux ? Annexe 8. La société malade d'Alzheimer. Parmi les pathologies qui inquiètent le monde occidental, la maladie d'Alzheimer occupe une place à part.

La société malade d'Alzheimer

Elle réveille la peur du vieillissement. Elle touche ce que notre culture considère comme le plus noble, la fonction cognitive et avec elle, l'autonomie. Par ses conséquences et ce qu'elles révèlent, cette maladie émergente nous montre que c'est bien toute notre société qui est malade. ALZHEIMER : soutien aux malades et à leur famille : bien communiquer et rester en relation avec des parents malades. Guide destiné aux aidants. Difficulté à comprendre l'ironie chez les personnes âgées ayant un déficit cognitif léger. Les personnes âgées atteintes d'un trouble cognitif léger ont de la difficulté à comprendre l'ironie, selon une étude québécoise publiée dans la revue Neuropsychology.

Difficulté à comprendre l'ironie chez les personnes âgées ayant un déficit cognitif léger

Elles ont ainsi tendance à prendre les choses au pied de la lettre. Voilà un exemple d'ironie : Annie vient de remporter le 10 km de l'Université Laval. Son copain l'attend à la ligne d'arrivée et lui lance: «On ne peut pas dire que tu es complètement dépourvue de talent». Que voulait-il réellement dire? Geneviève Gaudreau et ses collègues ont mené cette étude avec 60 personnes, dont la moitié souffrait d'un trouble cognitif léger. La compréhension d'un énoncé ironique demande un effort cognitif important, souligne la chercheuse. Alzheimer: le rôle de l’ergothérapeute. Quel est le rôle de l'ergothérapeute?

Alzheimer: le rôle de l’ergothérapeute

La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative. Avec le temps, les problèmes cognitifs (troubles de la mémoire, de l’attention, etc.) s’aggravent, et il devient de plus en plus de difficile de réaliser des tâches qui ne posaient pourtant pas de problèmes auparavant. Un « plan national Alzheimer » pour aider les malades. La «Dementia Alliance Belgium» a ainsi été créée dans le but d’optimaliser les connaissances et expériences accumulées dans le domaine de cette forme de démence. Une démarche «indispensable et urgente», selon l’ASBL. Ce plan s’articulera autour de cinq axes prioritaires: améliorer la qualité de vie des malades, nuancer l’image perçue et les préjugés, renforcer l’autonomie des personnes vivant avec une démence, inclure les groupes minoritaires concernés et se mobiliser pour un enjeu de société, explique la LINAL.

Ce plan sera élaboré et développé en mars 2013, avant d’être présenté en mai de la même année. Les activités d'ateliers et d'animation auprès des malades Alzheimer. Les activités d'ateliers et d'animation auprès des malades Alzheimer Pour qui : les aides-soignant(e)s, aides médico-psychologique, animat(rices)eurs, infirmier(e)s et responsables de l'encadrement, ayant pour objectif : - de construire des ateliers dans le cadre d'un projet d'animation qui situe ces ateliers dans une perspective globale, en lien avec les projets de l'institution, - donner aux professionnels des outils théoriques et pratiques pour construire des animations adaptées,

Aidant.ca. Animation en unité de vie spécialisée : type Alzheimer, Face à la perte d’autonomie, il s’agit d’adapter l’animation De plus, c’est à l’animateur de s’adapter à la personne et non l’inverse. Les activités proposées doivent être accessibles et stimuler les acquis ne doivent pas mettre la personne en échec doivent respecter les rythmes et les désirs de chacun L’animateur doit prendre en compte l’échange le regard le toucher la stimulation de l’affectif et de l’émotionnel la mise en mots (pour redonner du sens) la réassurance et le revalorisation du malade l’importance de l’investissement de la relation pour le malade en lui proposant des échanges, des activités susceptibles de lui procurer du plaisir, de la satisfaction.

Il s’agit de renoncer à une mise à l’épreuve des facultés intellectuelles et à une recherche de performances. Ce qu’il s’agit de stimuler, c’est l’intérêt de chaque malade, son désir propre et sa confiance en lui et par conséquent, ses acquis. Mettre en place des activités d’atelier et d’animation : un soin à part entière.