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Féminisme

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Non aux idées reçues

Petites piques. Elsa Dorlin - "Pour un féminisme révolutionnaire" "Le féminisme a pour ambition de révolutionner la société. Quelle place pour le féminisme dans le monde d'aujourd'hui ? Nacira Guénif - "Combattre l'anti-sexisme patriarcal" Les femmes de droite, par Andrea Dworkin. Les femmes de droite est un ouvrage écrit par Andrea Dworkin, féministe radicale, en 1983. Cette dernière nous propose une Andrea Dworkin explication à l’allégeance de certaines femmes à la droite américaine dure. Comment expliquer que ces femmes adhèrent à des idées opposées à leurs intérêts ?

Comment des femmes peuvent-elles être anti-avortement, anti-contraception ou encore rêver d’être femmes au foyer ? Andrea Dworkin nous donne une réponse convaincante dans cette œuvre. Ce livre a été traduit en français par Martin Dufresne et Michele Briand. Le livre arrivera en France au mois de mars. Chapitre 1 : la promesse de l’extrême droite Les femmes vivent dans un milieu dangereux (viol, violence conjugale, etc.) et cherchent avant tout à survivre. De la maison du père à la maison du mari et jusqu’à la tombe qui risque encore de ne pas être la sienne, une femme acquiesce à l’autorité masculine, dans l’espoir d’une certaine protection contre la violence masculine. Chapitre 3 : l’avortement. La libération sexuelle: une supercherie pour exploiter sexuellement les femmes. Un extrait des Femmes de droite d’Andrea Dworkin (Montréal, Les Editions du remue-ménage, 2012, pp. 93-104) Source : La révolution sexuelle, le droit à l’avortement, la gauche et les femmes – Andrea Dworkin « Norman Mailer a noté, durant les années soixante, que le problème de la révolution sexuelle était d’être tombée entre les mauvaises mains.

Il avait raison. Elle était entre les mains des hommes. L’idée à la mode était que la baise était une bonne chose, tellement bonne que plus il y en avait, mieux c’était. L’idée à la mode était que les gens devaient baiser qui ils voulaient : traduite à l’intention des filles, cela signifiait qu’elles devaient vouloir être baisées – aussi continuellement qu’il était humainement possible. La philosophie de la révolution sexuelle date d’avant les années soixante. Les filles étaient de véritables idéalistes. Espérer cette égalité n’en fit pas une réalité.

Ou, pour citer Robin Morgan en 1970 : « Nous avons rencontré l’ennemi et il est notre ami. Libération sexuelle et liberté à disposer de son corps | irréductible et solidaire, féministe quoi ! Liberté, quelle liberté, où en sont les femmes ? Entre timides battues en brèche, violents retours de bâtons, le système patriarcal contre lequel nous sommes mobilisé-e-s, détient probablement le record de longévité des systèmes d’oppression.

Il sévit dans tous les domaines mais affectionne particulièrement l’intime et la sexualité. Je me suis souvent demandé comment s’étaient débrouillés les hommes pour que le mouvement de libération sexuelle des années 60/70, leur profite autant ? Il n’est pas question de le nier, les droits et libertés des femmes ont progressé à partir des années 60, mais nombreuses sont celles qui ont fini par l’admettre : la libération des mœurs sans égalité réelle femmes-hommes jetait comme une ombre au tableau. Les femmes se devaient surtout d’être en permanence disponibles et enthousiastes, sous peine d’être considérées comme de mauvaises coucheuses.

Alors, libération sexuelle oui, mais dans les limites imposées par la domination masculine. C’en est assez ! Feminism is the new misogyny: On ‘Belle Knox feminism’ and the new backlash. This just in from the backlash: everything is feminism’s fault and we are the real woman-haters. You knew that, didn’t you? That it was not men, but women — and not just women, but feminists — who were responsible for things like violence against women and sexual repression. It’s a pretty good trick, actually, because guess who gets off scot-free? Men. Also, oppressive systems of power. With women busy attacking other women for their own oppression, who has time to fight the real enemy? As illogical as it sounds on paper, this phenomenon actually makes a lot of sense. The most obvious explanation for feminist-hating among women (or even among feminists) is that we live in a culture that teaches us to hate women — that it’s acceptable to hate women, that it’s sexy to hate women, and that it’s funny to hate women. 1) Cosmetic surgery 2) Rape jokes HA!

3) Porn As the brilliant Catharine MacKinnon wrote: “Pornography sexualizes women’s inequality. It’s the Belle Knox brand of feminism. The Ethical Prude: Imagining An Authentic Sex-Negative Feminism | A Radical TransFeminist. “A slut is a person of any gender who has the courage to lead life according to the radical proposition that sex is nice and pleasure is good for you,” write Dossie Easton and Janet Hardy in The Ethical Slut: A guide to infinite sexual possibilities. In doing so, they create space for every sexual possibility except for one: the possibility to consider whether sex may not be nice. Some might suggest this space exists, already populated by woman-haters, given the shame, hatred and violence on offer for women who dare to have sex on their own terms.

But these moralistic right-wing views don’t hold that sex is not nice – they hold that women who have sex (and others who are seen to be treated as women in sex) are not nice. As such it is both progressive and radical to say that sex is not shameful for women, and that a woman should not be punished for her sexual choices; radical, because shaming and punishment are both commonplace. This precludes certain ways of thinking about sex. Ibid., p178. Etre une femme libérée, tu sais c’est pas si facile | Le mauvais genre. La Parabole du Leader Price L’autre jour, au bureau, je zonais sur internet (oui ça m’arrive) (à ma décharge ma boss m’avait demandé de classer tous les documents-ressource du serveur par thématique et ordre chronologique), et je suis tombée sur cet article.

On y apprend que c’est super chouette d’être une fille, parce que qu’ “il peut suffire d’une nouvelle paire de chaussures pour que tout s’arrange”. Et puis “on mange les yaourts qu’on aime, vu que c’est nous qui faisons les courses”. OH REALLY. Je suis allée faire mes courses au Leader en continuant à pester dans ma tête contre ces Connasses-qui-foulent-au-pied-les-acquis-d’un-siècle-de-combat-féministe. Le patriarcool… Battre des cils pour obtenir d’un homme un avantage matériel, c’est tirer parti de l’avantage principal que confère la féminité : la possibilité d’exercer un certain pouvoir sur les hommes par la séduction.

Les exemples sont légion. . “101 raisons pour lesquelles c’est bien d’être une fille” :58. J'aime : Rupture anarchiste et trahison proféministe. En tant que féministe, je n’attends pas Le Sauveur. Je sais que, quelque soit l’homme qui est en face de moi, il est celui qui bénéficie de l’oppression des femmes, de l’oppression que, jours après jours, je subis. Quoiqu’il en dise. Qu’il l’admette ou non. Je l’ai appris à mes dépens, après des années de discussions affectueuses mais infructueuses auprès de mes camarades et compagnons. Au départ, je voulais tenter de changer les choses en faisant appel, avec le plus de pédagogie possible, à leur cohérence, amour et amitié. Car nous sommes dressées à nous excuser lorsque l’on nous coince les doigts dans la porte. Pas par gentillesse ou grandeur d’âme, comme si l’on nous accordait un luxe, une cerise sur le gâteau, non, mais parce que nous avons le droit et nous exigeons de vivre autrement que comme des bêtes, à hanter la cuisine comme les rats hantent les égouts, autrement que comme des balais à chiotte, des trous ou des ventres sur pattes.

Ou : divertissement-corvée. L'impasse freudo-marxiste (Philippe Laporte) We should all be feminists - Chimamanda Ngozi Adichie at TEDxEuston. La loi de Lewis. Vous connaissez la loi de Lewis? Elle s'énonce ainsi : "les commentaires de n'importe quel article sur le féminisme justifient l'existence du féminisme". On la doit à la journaliste britannique Helen Lewis, qui, écrivant fréquemment sur l'égalité femmes/hommes dans divers journaux dont le News Statesman, le Guardian ou le Daily Mail, a pu observer que la contradiction que les commentateurs lui apportaient se résumait pour une grande partie à des insultes sexistes.

En d'autres termes, au lieu de s'attacher au fond de ses propos et d'argumenter sur les différents points de sa réflexion, on la renvoyait plus volontiers passer la serpillère, causer chiffon avec ses copines, faire un régime... Ou prendre le bon gros coup de b... qui lui ferait grand bien, à cette mal-baisée de service. La féministe Lise Bouvet, très active sur les réseaux sociaux, reçoit aussi son lot quotidien d'insultes et parfois de menaces en réponse à ses prises de position contre la prostitution, en particulier. Le féminisme ne fait plus mauvais genre. Le féminisme, un combat d’arrière garde? Pas sûr. Alors que pendant des lustres, il était de bon ton chez les femmes de commencer ses phrases par: «Je ne suis pas féministe, mais… », le vent pourrait bien être en train de tourner. 75% des femmes françaises interrogées dans cette nouvelle étude estiment en effet que le «féminisme a encore un sens».

Parmi elles, 50% affirment même «qu’il reste des inégalités à combattre». «On a été surpris par l’ampleur de ce résultat: même si cette perception globalement positive n’équivaut pas un engagement, cela montre que ce n’est pas un simple féminisme symbolique en souvenir des batailles passées mais bien que la lutte a toujours lieu d’être», souligne Nicolas Fert, chargé d’étude sénior au Pôle Opinion du CSA. «Des inégalité encore plus injustifiables» >> Les résultats de la deuxième vague du sondage sont là >> Les résultats de la première vague du sondage sur le rapport des femmes à leur corps sont à retrouver par là. 'Débander la théorie queer', Sheila Jeffreys. Le féminisme dit «pro-sexe» fait le sale boulot du patriarcat. Un article de la chroniqueuse Glosswitch publié dans The New Statesman, le 7 mars 2014. La chroniqueuse Glosswitch Traduction française de la collective TRADFEM transmise en intégralité ci-dessous : « Ce que nous appelions l’oppression est maintenant cool à nos yeux.

Le féminisme peut être effrayant pour toute femme qui a grandi sous le patriarcat. Vous êtes habituée à un ensemble de règles très fixes : être passive, se soumettre aux autres, respecter l’autorité masculine, craindre la violence des hommes, ne jamais transgresser. C’est triste, mais au moins vous savez à quoi vous en tenir. Puis arrive le féminisme et ces certitudes disparaissent – ou du moins c’est ce qui se passait avant. Il fut un temps où le mot «féministe» était en soi transgressif.

Néanmoins, quelles que soient les motivations en cause, nous avons atteint un point où le féminisme «pro-sexe» fait de lui-même le sale boulot du patriarcat. Ne mâchons pas nos mots : le féminisme a pour but d’abattre le patriarcat. Pourquoi je ne suis pas pro-sexe. D’un côté y a les pro-sexe, de l’autre des gens qui ne se diront jamais anti-sexe. Un jour, alors qu’on parlait de la prostitution, une amie m’a dit: « je suis pro-sexe ». « Mais moi aussi je suis pro-sexe », ai-je pensé. Qui songerait à être anti-sexe?

Seulement, la prostitution, c’est du sexe pour les clients. Pour les prostituées, c’est un peu plus compliqué. C’est à elles de le dire, mais j’ai l’impression que c’est avant tout du travail. Et que ça concerne surtout la sexualité des clients. Mais pourtant j’ai pensé: mais moi aussi, je suis pro-sexe. Moi je suis pro-sexe, dans la mesure où je pense que la sexualité de chacun devrait lui appartenir, donc ok on devrait avoir le droit de vendre un service sexuel, mais aussi on devrait avoir le droit de ne pas le faire, et ça c’est compliqué dans un monde régi par l’argent. Or, on le sait maintenant, le patriarcat récupère tout. Avant il fallait surtout pas être une salope. Et c’est ça être anti-sexe: être coincé.

Je suis plus pro-sexe. Les courants de pensée féministe : résumé. « Les courants de pensée féministe », Louise Toupin, Version revue du texte Qu'est-ce que le féminisme? Trousse d'information sur le féminisme québécois des 25 dernières années, 1997. Louise TOUPIN Chargée de cours en études féministes Résumé TABLE DES MATIÈRES Introduction - au commencement étaient trois grandes tendances - une question préalable : qu'est-ce que le féminisme ? 1- Le féminisme libéral égalitaire -causes de la subordination ou qui est "l'ennemi principal"? Le mouvement des femmes, impulsé par le féminisme, est l'un des grands mouvements sociaux de ce siècle. Le texte Les courants de pensée féministe de Louise Toupin, qui constitue une version revue et augmentée du texte paru sous le même titre dans la "Trousse d'information sur le féminisme québécois des 25 dernières années" Qu'est-ce que le féminisme ? On peut rejoindre Louise Toupin à l'adresse Internet suivante : toupin.louise@uquam.ca Au commencement étaient trois grandes tendances Qu'est-ce que le féminisme ?

Choice is the Power of Feminism. This article originally appeared as a "First Person" column in the Emory Report on March 4, 1996 How many times have you heard someone say, "I'm not a feminist, but . . . . . " Fill in the blank: I agree that men and women should earn equal pay . . . I believe that sexism still exists . . . I agree that women should have access to birth control, regardless of age or marital status and so on and so forth. I've heard it often enough to conclude that these days women in all walks of life may be engaged in the practice of feminism but many won't call themselves feminists.

Why is that and does it matter? According to Susan Faludi, author of Backlash, the fear and loathing of feminism has been a "perpetual viral condition" in our society. Some say feminism is outdated. The truth is that feminism has been wrought with controversy and schisms since its inception. The second wave worked to pass, enforce, and restore legislation to prohibit sex discrimination on the job and in schools. Ali P. Hourya Bentouhami - "Les femmes dans les quartiers populaires" Odd Woman Out: Why White Feminists Must Recognize the Beauty of Intersectionality. As a Black woman I am a shape shifter. Like some mythic character from an Octavia Butler novel my social and emotional DNA holds multitudes.This enables and requires me to constantly transform. I can be female or Mano* or Christian; a cocktail of identities bound together in one body.

Intersectionality is where I dwell. Triple or even quadruple consciousness is where I and black women like me make our homes. Unfortunately, the creators of “Makers: Women who Make America,” the recent PBS documentary chronicling the American women’s movement, seem to be unaware of this truth. The three-hour documentary detailed the rise of American feminism as it supposedly began in the hearts and minds of dissatisfied housewives and as it was championed by the likes of Betty Friedan and Gloria Steinem. However, what I could not ignore was “Makers’” characterization of the battle for women’s advancement in America as one that was championed largely by white women. Feminism is intended to champion freedom. De la nécessité d’articuler féminisme et anti-racisme « G.A.R.Ç.E.S.

Constat historique de l’incapacité des féminismes à articuler leur lutte à celle de l’anti-racisme (voir les articles de Christian Poiret et Elsa Dorlin) Ce sont les militantes du courant Black Feminism, puis du féminisme chicano, qui ont fait émerger cette problématique en remettant en cause la domination blanche sur le mouvement des femmes. En effet, les années 60 aux Etats-Unis ont été le théâtre de mouvements de femmes chicanas et noires, qui ont dénoncé les tendances racistes dans le mouvement féministe et l’invisibilisation de revendications spécifiques des femmes non-blanches. Elles ont mis en avant des différences entre le vécu des femmes blanches et celles de couleur, en évoquant notamment la question de la famille ou de l’emploi.

Une articulation des luttes pourtant indispensable Face à ce déficit historique d’articulation du féminisme et de l’anti-racisme, des auteur-e-s et militant-e-s se sont penché-e-s sur la façon de penser conjointement ces deux combats. par Sophie et Laura. Intersectionnalité. Kyriarchy. Dossier Black Revolution : Intersectionnalité : Le Black Feminism : à la croisée de oppressions. MEXIQUE - Mercedes Olivera : « Le féminisme occidental est libéral, individualiste »

Féminisme panafricain. Nécessaire féminisme radical en pays arabes. African women are blazing a feminist trail – why don't we hear their voices? | Minna Salami. Christine Delphy - Le Partage des tâches ménagères (audio) But I'm A Nice Guy. How Can I Show Feminists That I Am Smarter Than Them? (NCITW) De la liberté d’expression des masculinistes | Ladies & gentlemen. Maxim's "Cure A Feminist" Spreads the Sexism Even Farther Than It Dared to Hope. Facebook bloque la page des Femen. Trois Femen condamnées à quatre mois de prison ferme en Tunisie. Un macho était à la tête des Femen | Monde. Boutin appelle au boycott du nouveau timbre Marianne, inspiré d’une Femen. Comment Brice Couturier a failli me rendre pro-FEMEN en moins de 3 minutes | Ladies & gentlemen. Pourquoi j'ai choisi une Femen pour Marianne | Olivier Ciappa. Facho, machos : hors de nos murs ! "L’agression était ciblée sur nous, féministes et militantes d’extrême-gauche"

Appels au viol sur Twitter après la manif anti-FN : une plainte déposée. Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. La longue marche des femmes (extrait) 10 affiches qui racontent le féminisme. Suffragettes. 8 mars 2013 - Journée des femmes, pour l'égalité des droits. 28 Most Iconic Feminist Moments of 2013. Où sont les femmes qui vont élever la voix pour toutes celles qui se font violer, frapper et attaquer parce qu'elles sont des femmes? | Skin. Analyse : la nudité comme geste politique – Les mines d'orthographe – Mélanie Robert.

"Nier la violence des femmes, c'est leur retirer la possibilité d'accès au pouvoir"

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