background preloader

Etudes post-coloniales

Facebook Twitter

Frantz fanon. HISTOIRE GLOBALE. ETUDES POSTCOLONIALES. Quand la France déportait en Creuse des petits Réunionnais. Jean-Charles, Lydie ou Jean-Jacques sont réunionnais et auront bientôt 60 ans. Leur "enfance volée" est une page sombre de l'histoire contemporaine française, quand l'État organisait des convois d'enfants de leur île vers des zones rurales à repeupler.

Mardi, l'Assemblée nationale votera une résolution mémorielle pour sortir de l'ombre cet épisode méconnu : entre 1963 et 1982, plus de 1 600 enfants réunionnais, reconnus pupilles souvent sans le réel consentement de leurs parents, ont été transférés en métropole et "accueillis" dans 64 départements. C'était un des volets du Bumidom, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer.

"Ça vaut combien, l'enfance d'un enfant ? " "Un milliard, c'est comme un euro, c'était symbolique. Ça vaut combien, l'enfance d'un enfant ? La trahison des adultes, la déraison de l'État, les larmes des parents ? " M. "Un Corse, un Breton ou un Réunionnais, c'était la même chose" C'était bien, le projet initial. En Algérie, de vastes zones contaminées par les essais nucléaires français. Caribbean nations prepare demand for slavery reparations | World news. Heads of state of 15 Caribbean nations will gather in St Vincent on Monday to unveil a plan demanding reparations from Europe for the enduring suffering inflicted by the Atlantic slave trade.

In an interview with the Guardian, Sir Hilary Beckles, who chairs the reparations task force charged with framing the 10 demands, said the plan would set out areas of dialogue with former slave-trading nations including the UK, France, Spain, Portugal, the Netherlands, Norway, Sweden and Denmark. He dismissed claims that the Caribbean nations were attempting to extract vast sums from European taxpayers, insisting that money was not the main objective. “The British media has been obsessed with suggesting that we expect billions of dollars to be extracted from European states,” he said. “Contrary to the British media, we are not exclusively concerned with financial transactions, we are concerned more with justice for the people who continue to suffer harm at so many levels of social life.” Black Power in Britain becoming “forgotten history” Britain’s Black Power movement - and its battle against institutional racism - is in danger of being “written out of history”, according to a new book about its principal figurehead, Darcus Howe.

The claim is one of the opening contentions in Darcus Howe: A political biography, in which the authors argue that the major flashpoints of black political activism - such as the trial of the Mangrove Nine, and the Black People’s March of 1981 - are being overlooked in favour of a more palatable version of British history. Writing in their introduction, Robin Bunce and Paul Field argue that “there has been a resurgence of outright denial, linked to a romantic, dumbed-down ‘whiggish’ view of history that suggests that racism was always someone else’s problem.” Their book, which is published by Bloomsbury, claims to correct and balance some of that denial by using Darcus Howe’s biography as the framework for the first, detailed history of Black Power in Britain.

Anténor Firmin, De l’'égalité des races humaines. C’est en 1885 qu’Anténor Firmin publia son traité De l’égalité des races humaines, en réponse à l’Essai sur l’inégalité dans les races humaines (1853-1855) du comte de Gobineau, réédité à Paris en 1884. C’était le moment où les gouvernements européens se partageaient le continent africain comme un fromage, à la conférence de Berlin, sans consulter le moins du monde les principaux intéressés, les Africains.

Le racisme prétendument scientifique constituait le sous-bassement idéologique commun aux classes dirigeantes ; en Amérique Latine, on transposait l’élan « régénérationniste » qui animait l’Espagne au même moment, en termes raciaux : il fallait réduire le facteur noir, pour que les vertus blanches puissent s’épanouir, régir et alimenter le développement. Seule la population noire put mesurer pleinement la férocité sous-jacente à la combinaison d’une théorie décidément raciste avec des pratiques d’hypocrisie notoire. Césaire - Discourse on Colonialism + Interview. ALGÉRIE • Paul Aussaresses, le bourreau des Algériens, est décédé. Viggo Mortensen reads Bartolomé de Las Casas. Canada : le massacre du peuple indien passe par la destruction et l'exploitation de ses enfants. On parle souvent de réseaux pédophiles ici, mais au pluriel, et le terme n’est pas approprié. De plus en plus, il semble qu’il n’y ait qu’un seul, vaste réseau. Qui trafique les gosses comme on trafique la coke.

Et cela, pour plusieurs raisons que je préfère ne pas expliquer ici, je ne veux pas finir à l’HP tout de suite. Mais il faut comprendre que la France, l’Europe ne sont pas les seules à être confrontées à ce fléau, à cette industrie dont la matière première sont les enfants. On a déjà abordé le cas de la maternelle McMartin aux Etats Unis, regardons cette fois du côté des charniers d’enfants au Canada. Il s’est trouvé un bouquin qu’on m’a conseillé récemment, « Hidden no longer », écrit par Kevin Annett, un ancien pasteur à la recherche de la vérité sur toutes ces disparitions d’enfants. 1. 1859 : le jésuite Paul Durieu, installé en Colombie Britannique, prévoit d’exterminer tous les chefs indiens non chrétiens. 1876 : l’Indian Act retire aux indiens le statut de citoyens. 2. 'Highway of Tears': The Unsolved Murders of Indigenous Women in Canada. The view from our van could be straight out of a tourism brochure. There are snow-covered peaks, forests painted in fall colors, and next to the road flows a mountain stream where fishermen are catching salmon.

As we travel deeper into this idyllic landscape, the mood of our driver, Gladys Radek, becomes darker. She plays the Patsy Cline song "If I Could See the World (Through the Eyes of a Child)," over and over again. It is a ballad about longing for a childhood like the one Gladys never had. Gladys was born 56 years ago on the reserve for the Gitxsan indigenous people in British Columbia, but she never gets homesick as she drives along Highway 16, the "Highway of Tears. " "There are too many ghosts," she says. The ghosts are the women who have been disappearing without a trace along the 700-kilometer-long (435-mile-long) stretch of highway. Locked up By Day, Abused at Night That doesn't surprise Radek. We arrive in Prince Rupert, where the Highway of Tears reaches the Gulf of Alaska. Hidden from History: The Canadian Holocaust. Living Archives on Eugenics in Western Canada. Nora Bernard.

In 1945, when Bernard was 9 years old, her mother was told that if she did not sign the consent forms to send her children to a residential school, the child welfare system would take her children into "protective custody"; as a result, Bernard attended a residential school in Shubenacadie, Nova Scotia for five years. In 1955, she married a non-native man, and consequently lost her legal status under the Indian Act; the relevant section of the Indian Act was repealed in 1985, but this did not automatically lead to reinstatement as a band member, and it was not until March 2007 that she was voted back into the Millbrook First Nation. [2] In 1995, Bernard began an organization to represent survivors of the Shubenacadie school; she subsequently convinced Halifax lawyer John McKiggan to represent the Shubenacadie survivors in a class-action suit.

In 2005, she testified before the Canadian House of Commons about the abuse children suffered in residential schools: MEXIQUE - Mercedes Olivera : « Le féminisme occidental est libéral, individualiste » Mercedes Olivera est professeure à la Faculté de sciences sociales de l’Université autonome du Chiapas, fondatrice et conseillère du Centre de recherche et d’action pour la femme latino-américaine.

Cet entretien réalisé par Emma Gasco et publié dans Pikara magazine (7 novembre 2012) revient sur l’histoire des communautés indiennes mexicaines, la place des femmes en leur sein et les apports du mouvement zapatiste. Universitaire et activiste, Mercedes Olivera est une pionnière de l’anthropologie féministe mexicaine. Depuis les années soixante-dix, elle travaille pour le respect des droits des femmes au Chiapas.

Comment a évolué la situation des femmes indiennes à travers l’histoire du Mexique ? La colonisation a intensifié l’oppression et les inégalités. Et, du fait même du processus par lequel se construit la culture indienne, la subordination des femmes s’enracine, elle en vient à être considérée comme faisant partie intégrante de l’ethnicité. En quoi le zapatisme est-il si novateur ? Avanzando en la descolonización y la despatriarcalización. ABYA YALA.- En el marco del Encuentro Internacional de Escuelas Indígenas de Formación Política (EIFP), se propició un espacio para el trabajo y la reflexión conjunta en torno a los procesos en marcha de descolonización y despatriarcalización, cuyas principales conclusiones compartimos a continuación.

En el intercambio han intervenido dirigentes indígenas de las nueve escuelas participantes en el Encuentro. La descolonización La colonización es un sistema que ha llegado de manera impositiva: ha impuesto cultura, pensamiento y sentires, y ha ido homogeneizando a los pueblos. Este sistema ha impuesto también una lógica colonial, que se internaliza por parte de las sociedades indígenas, que se ha reproducido históricamente y que se sigue reproduciendo en la actualidad. Tiene influencia en lo individual, dando lugar a la negación de uno mismo, y también en lo colectivo, teniendo como consecuencia la aculturación, la asimilación e incluso la desaparición cultural de un pueblo. Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique. «Je suis littéralement née dans la violence.» Lisa Brunner vit à White Earth Nation, la plus grande réserve indienne du Minnesota. La moitié des femmes de son peuple a un jour été violée, frappée ou traquée, rapporte Al Jazeera.

Une Amérindienne sur trois sera violée dans sa vie. Lisa Brunner raconte son histoire à la chaîne qatarie: les cris de sa mère, d'abord, lorsque son beau-père la frappe avec la crosse de son fusil; la fuite dans les bois et les hurlements de celui-ci, lancé à leurs trousses; puis, des années plus tard, le viol de ses deux filles, l’aînée par un oncle lorsqu'elle n'est encore qu'une enfant, la plus jeune par quatre étrangers l'été dernier. «Je rêve des hommes qui ont brisé ma fille, confie Lisa à Al Jazeera. Elle m'a dit qu'elle rêvait d'eux aussi.» Elle-même a survécu à des viols. Lisa est avocate et défend les survivants de violences sexuelles et domestiques à White Earth Nation. «J'ai déjà parlé de ça avec ma mère. La fille aînée de Lisa est enceinte.

Études-coloniales. Les députés, le vote de la loi, le Parlement français. Dans l'Europe des Lumières l'esclavage et la traite sont de plus en plus critiqués. Dans l'esprit des lois, en 1748, Montesquieu combat l'esclavage des nègres. Il emploie l'ironie pour traiter les arguments des partisans de l'esclavage ainsi tournés en ridicule tout en laissant éclater en fin de chapitre son indignation : « Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais : Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres. Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.

Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête; et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre. On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. . © Bibliothèque de l'Assemblée nationale. Victor Schœlcher. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Victor Schœlcher Victor Schœlcher /ʃœlʃεr/ est un homme politique français, né à Paris le [1] et mort à Houilles le [1]. Il est connu pour avoir agi en faveur de l'abolition définitive de l'esclavage en France, via le décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848, signé par le gouvernement provisoire de la deuxième République[2] le . Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Victor Schœlcher naît le à Paris (5e arrondissement ancien, aujourd'hui 10e arrondissement) au 60 rue du Faubourg-Saint-Denis[3], dans une famille catholique bourgeoise.

Son père, Marc Schœlcher (1766-1832), originaire de Fessenheim (Haut-Rhin) en Alsace[1], est propriétaire d'une usine de fabrication de porcelaine[4]. Il fait de courtes études au lycée Condorcet, côtoyant les milieux littéraires et artistiques parisiens[1], faisant connaissance avec George Sand, Hector Berlioz et Franz Liszt[4]. Postérité[modifier | modifier le code] Courte biographie de Victor Schoelcher.

"Toupinoscope", les biographies de la Toupie Biographie de Victor Schoelcher Victor Schoelcher est né en Alsace dans une famille bourgeoise. Il fait ses études à Paris et est initié à la franc-maçonnerie. Son père, fabricant de porcelaine, l'envoie au Mexique pour affaire, mais aussi pour l'éloigner des milieux républicains qu'il fréquente. En voyage à Cuba, il découvre l'esclavage dans les plantations et les conditions de vie des esclaves noirs qui le révoltent. A son retour en France, il milite activement pour l'abolition de l'esclavage en publiant des articles et des livres.

Au début, Victor Schoelcher n'est pas favorable à une libération immédiate des esclaves, mais préfère plutôt une évolution progressive car, pour lui, les esclaves ne sont pas prêts à devenir libres. Après la Révolution de 1848, Victor Schoelcher rencontre François Arago, ministre de la Marine et des Colonies du Gouvernement provisoire de la IIe république, et est nommé Sous secrétaire-d'État. Citations : Victor Schoelcher. Société des amis des Noirs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette association fut fondée par Jacques Pierre Brissot et Étienne Clavière ; basée sur un système d'élections trimestrielles, plusieurs présidents se sont succédé, parfois durant plusieurs mandats mais jamais de manière consécutive : Jacques Pierre Brissot, Étienne Clavière, Condorcet et Jérôme Pétion de Villeneuve.

Historique[modifier | modifier le code] Cette société a pour modèle une société créée en Grande-Bretagne un an plus tôt, la Society for Effecting the Abolition of the Slave Trade (Société pour l'abolition du commerce des esclaves) dont Thomas Clarkson, un de ses cofondateurs, invite Jacques Pierre Brissot à une de ses réunions[3]. En 1789, cette société compte 141 membres, dont des personnalités telles que Mirabeau, Condorcet, La Fayette, l'abbé Henri Grégoire, l'abbé Sieyès, le duc Dominique de La Rochefoucauld, Louis Monneron, et Jérôme Pétion de Villeneuve.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Josiah Wedgwood. Code noir. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce statut est appliqué aux Antilles en 1687, puis étendu à la Guyane en 1704, à La Réunion en 1723 et en Louisiane en 1724[1]. Il donne aux esclaves et aux familles d'esclaves des îles d'Amérique un statut civil d'exception par rapport au droit commun coutumier de la France de cette époque, et donne aux maîtres un pouvoir disciplinaire et de police proche de celui alors en vigueur pour les soldats, avec des châtiments corporels[2].

Il exige des maîtres qu'ils fassent baptiser et instruire dans la religion catholique, apostolique et romaine[3] tous leurs esclaves, leur interdit de les maltraiter et réprime les naissances hors mariage d'une femme esclave et d'un homme libre. Il reconnaît aux esclaves le droit de se plaindre de mauvais traitements auprès des juges ordinaires et des gens du roi, de témoigner en justice, de se marier, de protester, de se constituer un pécule pour racheter leur liberté. Il s'agit de la justice publique, royale. The Southern Argument for Slavery. Achille Mbembe. "Gare au capitalisme animiste !", par Achille Mbembe. Frantz Fanon. Frantz Fanon, la colère vive. Frantz Fanon Racisme et Culture. On Orientalism - Edward Said. La race & le sexe : études coloniales. Du viol colonial.

Pourquoi les chéfaillons de la communauté gay sont pro-prostitution ? Décryptage | independentmetisse. Droit de Réponse à Marion Maréchal Le Pen - Le blog de Farida Bemba Nabourema.