Politique

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Élections2012

L'ÉTÉ DE TOUTES LES ABJECTIONS :: Le Courrier :: Quotidien suisse indépendant

Les déclarations de Nicolas Sarkozy à Grenoble, renforcées par celles de Brice Hortefeux sur la gestion «sécuritaire» de la nationalité posent d'évidents problèmes de constitutionalité. Mais elles nous imposent de réfléchir vite. Sur au moins deux points: d'abord reprendre le fil historique qui fait que la situation actuelle pue les années trente finissantes, juste avant l'abjection totale; puis comprendre ce qui rend possible cette dérive, et notamment chercher dans les pratiques des oppositions les attitudes qui laissent ouvertes les portes d'une telle situation. http://www.lecourrier.ch/l_ete_de_toutes_les_abjections
A quoi doit servir une grève? revendiquer certes, mais pour qu’elle soit efficace, que les négociations aboutissent, il s’agit de déranger les habitudes et modes de fonctionnement de ceux qui tiennent le pouvoir décisionnel, et si possible en gênant le plus grand nombre pour que l’opinion soit alertée des revendications tues par ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change. La grève actuelle à la SNCF est exemplaire à plus d’un titre. D’abord sur le mode opératoire qui ne jure que par la grève continue, seule capable de contraindre les dirigeants à réagir pour éviter la montée de la grogne des usagers et limiter les pertes de chiffre d’affaire. http://daviolo.unblog.fr/2010/04/12/le-bon-exemple-des-cheminots/

Le bon exemple des cheminots… · RADICAL D’AVIOLO’S

http://www.superno.com/blog/2010/02/les-politicards-font-leur-marche/

Les politicards font leur marché « Le blog de SuperNo

L’autre soir, à pas d’heure, il y avait un débat politique sur France 3. Avec Mélenchon. J’ai donc voulu regarder, avec Mélenchon il y a souvent du sport.
http://www.fakirpresse.info/articles/334/palmares-des-pires-socialistes-elisez-le-radis-d-or-2010.html

Palmarès des pires socialistes, radis d'or 2010

Dans son numéro 44, tout juste sorti en kiosques, Fakir se livre à un dégommage - aussi joyeux qu’argumenté - de la vingtaine de socialistes ayant (plus ou moins largement) contribué à enterrer définitivement l’idéal qu’était censé défendre leur parti. L’occasion pour Fakir de se faire participatif (sur un air cher à Ségolène Royal…) : amis lecteurs, vous êtes invités à voter pour les "Radis d’Or", décernés aux socialistes les moins socialistes. Exceptionnellement, les commentaires sont ouverts.

Viande blanches mais néamoins saignante

Le nauséabond débat sur l’identité nationale, initié à l’origine par Patrick Buisson , conseiller très spécial du président et ancien directeur de Minute , torchon d’extrême droite, puis piteusement conduit par Eric Besson , le sherpa de service, nous aura tout de même appris une chose. C’est que le racisme, ordinaire ou pas, ne touche pas que des franges de la population, bourgeoise ou défavorisée, mais infeste une bonne partie de nos chers élus. Et pas des moindres… Certes on se souvient du discours raciste de Chirac de 1991 évoquant « le bruit et l’odeur » des familles noires et musulmanes . On se remémore le très populiste « moutons égorgés dans les baignoires » de Sarkozy en campagne présidentielle de 2007 visant à siphonner les voix du Front National. Ces deux-là avaient donné le ton. http://ruminances.unblog.fr/2010/02/27/viande-blanche-mais-neanmoins-saignante/

Virus

http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2010/02/virus.html Quand les cas sociaux d'Unité Radicale - sorte de nanopuscule nazillon dissous après la tentative d'assassinat burlesque de Chirac par un de leurs frustrés - avaient braillé dans leur presse qu'ils fallait investir massivement Internet pour y propager leurs idées, en baptisant la dite démarche " Intifada sur le Net", tout le monde avait ricané. Il faut dire qu'un rapport de forces systématiquement défavorable dans la rue, ainsi que moult tracasseries policières avaient finit par convaincre bien des crânes d'oeufs qu'au moins, derrière un clavier, on risquait moins de visiter les urgences ou de perdre du temps dans une énième garde à vue, et que rester au chaud devant son navigateur permettait en plus de raconter tout ce qu'on voulait. Pour peu qu'en plus, l'hébergeur soit domicilié dans un pays garantissant la liberté d'expression à tout prix - genre USA -, on pouvait se lâcher pour de bon. C'était il y a à peu près dix ans.
Démocratie

http://www.laviedesidees.fr/Le-risque-et-la-multitude.html

Le risque et la multitude - La vie des idées

Le débat actuel sur la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 est centré sur la gestion gouvernementale de l’épidémie : on questionne le choix de la vaccination de masse et le rôle des laboratoires pharmaceutiques dans l’élaboration de ce choix ; on critique surtout la communication du gouvernement et son incapacité manifeste à convaincre de la nécessité de se faire vacciner. L’argument de cet article est différent : il consiste à dire que l’échec vaccinal de 2009 est, plus profondément, celui du risque en tant que technologie de conviction et celui de la communication en tant que forme politique. Au premier jour de la campagne de vaccination, les quotidiens rapportèrent un cas de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique. Un communiqué officiel du ministère de la Santé expliqua qu’il s’agissait « d’une maladie potentiellement grave : 10 % des patients gardent des séquelles motrices et 5 % décèdent ».

Eribon: "La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radi

http://www.rue89.com/2007/06/23/eribon-la-derive-droitiere-du-ps-a-meme-atteint-la-gauche-radicale est un intellectuel engagé, professeur de philosophie à l’université de Berkeley aux Etats-Unis. Auteur d’une célèbre biographie de Michel Foucault, il a publié cet hiver D’une révolution conservatrice et de ses effets sur la gauche française , aux éditions Leo Scheer. Dans ce petit livre, il revient sur l’impasse idéologique et politique dans laquelle s’est, selon lui, fourvoyée la gauche. Nous lui avons demandé de commenter ces derniers mois de la vie politique française.
http://chroniques-ordinaires-jr.blogspot.com/2010/02/je-ne-taime-plus.html J'ai une chose importante à te dire. Je crois bien que je ne t'aime plus. En fait, je ne t'aime plus depuis longtemps, mais je t'aimais quand même un peu , malgré moi.

je ne t'aime plus

[Article publié sous le titre de "Et Sébastien Vint Nous Pomper Le Dard" le 27 mars 2010 sur Refais Le Monde avec en sa queue, le renoncement dudit Sébastien en vidéo, ce mercredi 16 juin 2010, jour de ... " retraites " ... ] Avant-propos [17 juin 2010] : "Monsieur Sébastien, vous dites que, oh ben ça alors, Internet, vous ne saviez pas qu'à ce point c'était une poubelle. Monsieur Sébastien, Internet est à l'image du monde. Ni plus, ni moins. http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/27/et-sebastien-vint-nous-pomper-le-dard.html

Et Sébastien Vint Nous Pomper Le Dard ! : Refais Le Monde Avant

Polygamie à la nantaise

Donner des leçons à la planète entière, ça semble bel et bien être une spécialité de tout ce qui se proclame "écologiste" avec trémolos et postures adéquates, et ça en devient parfois un peu lassant. À la longue. Ainsi, ce texte parfaitement bouffon de quatre membres d'Europe Écologie dressés sur leurs ergots qui voudraient nous expliquer la vie du haut de l'immense prétention suffisante commune à tous les réformards depuis l'aube des temps. Cette façon pour les adeptes du compromis permanent de prendre de haut leurs interlocuteurs et de les tancer systématiquement en leur disant que vous êtes trop ceci et pas assez cela avant que immanquablement sortir de leur manche l'argumentaire épuisé du "réalisme", fichtre, ça finirait par démanger les phalanges des plus patients, à la longue. Non ? Oui, hein.

Bouffons verts

De nombreux économistes, philosophes, politiques, imaginent et préconisent diverses solutions susceptibles d’améliorer le sort des pauvres, en dénonçant avec force la politique conduite par nos chers dirigeants. Étonnés, parfois scandalisés par les conséquences de certaines réformes ou mesures entreprises, ils mettent souvent en garde contre celles-ci, qui à leurs yeux vont favoriser l’extension de la misère et permettre l’enrichissement de ceux qui sont déjà riches. Ces gens-là parlent d’erreurs politiques, d’aberrations économiques, d’absence de morale ou d’aveuglement, et s’instaure peu à peu une sorte de dialogue de sourds, dans lequel les uns ne comprennent pas qu’on puisse défendre certaines mesures, les autres qu’on puisse les critiquer. La crise économique, que certains avaient prévu, est pourtant bien la conséquence des actions menées par les gouvernements qui, bien qu’ils s’en défendent, savaient bien eux-aussi qu’elle allait arriver.

l'hypothèse de la misère comme volonté politiqu

Soyons honnêtes. Tout le monde (ou presque) aspire à devenir riche. Et ceux qui le sont déjà aspirent à l’être d’avantage. Tout honnête électeur de droite ne pourra que convenir avec moi que la plèbe française pose de plus en plus de problèmes: revendications incessantes, manifestations, grèves, refus de la retraite à 75 ans, j’en passe, l’exhaustivité des nuisances engendrée par les pauvres n’ayant hélas pas de limite. Dès lors, ayons le courage de regarder les choses en face. Supprimons les pauvres.

Le problème, ce n'est pas les riches, c'est les pauvres | LE GLOB DE BARGEO

Vous savez que vous vivez dans une situation chaotique lorsque : 4) les gens ordinaires ont peur, sont en colère mais ne savent pas très bien quoi faire. C’est une bonne description des deux dernières années dans le monde entier, ou du moins dans la plus grande partie. Jugez-en par les récentes énormes « surprises » : l’élection d’un sénateur républicain dans le Massachusetts ; la déconfiture financière de Dubaï ; la quasi-banqueroute de divers grands Etats des Etats-Unis et de quatre ou cinq Etats membres de l’Union européenne ; les violentes fluctuations mondiales des taux de change.

« Le chaos, banalité quotidienne » par Immanuel Wallerstein « Ch

" Je m’estime, pour ma part, suffisamment édifié sur les mécanismes du système capitaliste, sur les gens qui souffrent de ses méfaits et sur ceux qui en profitent, pour considérer qu’il n’y a pas désormais de tâche plus nécessaire ni plus pressante que de mettre fin à cette barbarie. Chacun peut voir que ce système est gangrené. Il faut opérer d’urgence. A quoi riment ces incessantes consultations au chevet du malade, toute cette rumination intellectuelle, ce remâchage interminable d’évidences, cette auscultation sous tous les angles et ces palpations à l’infini, cette procrastination déguisée en réflexion sourcilleuse, ces « si » et ces « mais » sempiternels, sinon à rationaliser l’impuissance, masquer l’absence de volonté et laisser en pratique s’imposer la conclusion qu’il n’y a rien à faire, rien d’autre que de s’accommoder de ce système certes imparfait, mais tellement complexe et de toute façon irremplaçable, et donc d’y faire son trou, même minuscule !

Simple.