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Industrie

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Marché, Entreprise, Innovation, Économie, Développement

Les origines du débat sur l’organisation du travail. Dans plusieurs pays européens, et notamment en France, l’organisation du travail fait aujourd’hui l’objet d’un débat qui met aux prises partis et mouvements politiques, syndicats et organisations professionnelles, citoyens et opinion publique, mais aussi chercheurs relevant de plusieurs disciplines. Mais est-ce si « nouveau » que cela ? Pour répondre à cette question, un détour par l’histoire est indispensable. En 1791, au cœur de la Révolution française, les parlementaires français suppriment les corporations de métiers et interdisent les coalitions d’ouvriers. Cette décision empêche un libre débat sur l’organisation du travail, qui reste longtemps du seul ressort des patrons. Son livre est divisé en deux parties : la première porte sur cinq concepts de base (le travail, l’argent, la propriété, l’impôt, le commerce), et la seconde sur la concordance à établir entre les théories de l’économie politique et les règles de l’administration publique.

CC Pixabay Clker-Free-Vector-Images. Du Silicon dans ta Valley : pourquoi cela ne marche pas toujours ? – Mondes Sociaux. CC Pixabay Tumisu Lorsque l’on évoque les clusters, ces haut-lieux de l’innovation qui concentrent les acteurs publics et privés de la recherche et développement (R&D), c’est le fabuleux destin de la Silicon Valley qui vient à l’esprit. Cette dernière, au sud de San Francisco, est devenue au fil des années un lieu de pèlerinage pour des délégations d’entrepreneurs et de décideurs publics. Les premiers cherchent à y percer les secrets de cette capacité qu’ont les firmes qui y sont nées ou s’y sont localisées à dominer les nouveaux marchés technologiques. Les seconds espèrent en retirer de quoi nourrir la définition d’incitations publiques à l’innovation, pour retrouver le chemin d’une croissance basée sur de nouveaux marchés.

Car les initiatives en faveur des clusters sont nombreuses de par le monde. Et leurs promoteurs n’hésitent pas à accompagner leur argumentation d’une analogie avec cette région Californienne. CC Patrick Mignard pour Mondes Sociaux CC Pixabay Geralt Comment ? Globalization by Rickshaw – Mondes Sociaux. CC Pixabay Gounder Have you ever heard of the auto rickshaw? Probably not. But you might know it by its other name: the tuk-tuk, the motorized version in Southeast Asia. An iconic object of globalization, studying the auto rickshaw reveals much about the issues involved in globalization.

At the turn of the century, the arrival of India’s reinvention of the Italian Piaggio three-wheeler in Egypt certainly went unnoticed on the map of international commerce. Yet by observing the circulation of this object, we can understand how one locality, a simple dot on the world map, connects to other, different points. By following the path of Nayan, an Indian trader, between India and Egypt, we will see how transnational sales careers are being built today among Egyptians and Indians. CC Pixabay OpenClipartVectors Born in 1950, Nayan graduated with a business degree from the University of Bombay, and then worked in his uncle’s textile business.

This struggle was fundamental in Nayan’s career. La mondialisation en triporteur – Mondes Sociaux. CC Wikimedia Commons Bernard Gagnon – Le rickshaw à moteur, vous connaissez ? Non, vraisemblablement pas. Mais vous le connaissez peut-être sous un autre nom : le pousse-pousse, ou pour mieux dire, l’auto-pousse – sa version motorisée dans l’Asie du Sud-Est. Objet iconique de la mondialisation, il est possible d’en comprendre les enjeux à partir de l’étude de l’un d’entre eux, le fameux rickshaw à moteur. Au tournant du XXIe siècle, l’arrivée de la réinvention indienne du triporteur italien de Piaggio en Égypte est évidemment passée inaperçue sur la carte des flux internationaux de marchandises. En suivant la trajectoire de Nayan, courtier indien entre l’Inde et l’Egypte, nous verrons comment se construisent aujourd’hui des carrières commerciales transnationales entre Egyptiens et Indiens. CC Pixabay OpenClipartVectors Né en 1950, Nayan est diplômé de la Faculté de commerce de l’Université de Bombay.

L’épreuve est fondatrice de la carrière de Nayan. CC Patrick Mignard pour Mondes Sociaux. Les recettes du développement économique local par l’innovation – Mondes Sociaux. Les politiques destinées à favoriser le développement économique local sont très nombreuses, portées par des acteurs variés. Toutes visent à peu près la même chose : assurer un développement pérenne permettant le maintien ou la croissance des emplois. Beaucoup misent sur les activités technologiques, censées être moins sensibles aux effets de la concurrence sur les coûts de la main d’œuvre et plus porteuses d’avenir.

Certaines sont anciennes. Ainsi, quelques années avant la Révolution Française, les Etats du Languedoc ont créé une chaire d’université en chimie afin de développer une industrie locale. De fait, le chimiste recruté, Jean-Antoine Chaptal, a fondé des usines de soude, d’acide sulfurique, de sulfate de fer et de cuivre, employant plus de 1500 ouvriers. Au départ, l’aménagement de parcs technologiques reposait sur l’idée qu’il était nécessaire de disposer de locaux pour accueillir des entreprises issues de la recherche académique locale.

IncubateurEgg-001 CC Patrick Mignard. Où va l’industrie aéronautique mondiale ? – Mondes Sociaux. Dans une livraison récente de la revue Entreprises et Histoire, des chercheurs en gestion et en économie, des historiens et des acteurs de l’industrie se sont rassemblés pour contribuer à éclairer les mutations à l’oeuvre dans l’industrie aéronautique mondiale et dégager de nouvelles pistes de recherche. Depuis 1945, l’industrie aéronautique a connu des transformations majeures en matière économique, technologique et managériale. Si son ancrage étatique renvoie au concept « d’industrie de souveraineté », elle s’est progressivement internationalisée pour reposer sur des marchés et des processus aujourd’hui mondialisés. En effet, les programmes civils et militaires imposent des investissements toujours plus massifs qui nécessitent une coopération à tous les niveaux.

CC Flickr Thetaxhaven Colette Depeyre démontre que la dualité des domaines d’intervention de Boeing entraîne l’émergence de compétences transversales, notamment en matière d’intégration de grands systèmes. CC Wikimedia Commons. Les sciences sociales toulousaines et l’industrie aéronautique – Mondes Sociaux. En un peu moins d’un siècle, Toulouse est devenue une des villes d’excellence de la construction aéronautique française et européenne. Tout commence en 1912 avec l’implantation, par le bagnérais Pierre-Georges Latécoère, d’un atelier de mécanique au Pont des Demoiselles. Pendant la Première Guerre mondiale, il y fait fabriquer des wagons et des obus dans le cadre de commandes d’État et perfectionne ses savoir-faire et ses réseaux.

À la fin de l’année 1917, le ministre de l’Armement, Louis Loucheur, lui octroie une commande de 1 000 avions de reconnaissance biplaces Salmson. L’industriel pionnier et « visionnaire » selon l’historien Jean-Marc Olivier, reçoit l’aide de techniciens d’exception tels Émile Dewoitine (qui fonde son entreprise à Toulouse dès 1920, lointaine ancêtre d’Airbus) ou Marcel Moine (responsable des bureaux d’études de Latécoère pendant plus de 50 ans).

Des témoignages à la recherche scientifique Source : Arch. mun. de Toulouse, 9 Fi 4723 De l’action des économistes…