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Contraception et IVG

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L'histoire secrète du manifeste des 343 "salopes"- 31 décembre 2014. Au risque de décevoir, il faut bien l'avouer : les "343 salopes" doivent leur succès à un homme. Un sacré salaud qui, en douce, a fomenté la révolte, un mec sans qui rien n'aurait été possible. Jean Moreau, ancien de "l'Obs", est le père oublié du manifeste sur l'avortement. Trente-cinq ans après, il en rigole au téléphone : tout ça, c'est loin, il n'a jamais aimé la gloriole. On vient déranger sa paisible retraite, au milieu des livres et des tableaux. C'est un petit bonhomme en jean, des yeux bleus délavés. La peur du ventre qui enfle Jean Moreau, c'était la grande gueule de "l'Obs", l'éternel révolté. Jean, c'était celui avec qui on aimait refaire le monde, celui à qui on venait raconter sa vie. Merci, votre inscription a bien été prise en compte.

Garder l'enfant ou braver la loi De la préhistoire pour les jeunes générations... Le MLF voulait tout foutre en l'air Elles n'étaient au départ qu'une poignée, de jeunes profs, étudiantes, réunies dans l'élan de Mai-68. "L'Obs" se mobilise. Auto-avortement : une campagne de sensibilisation controversée secoue le Chili. L'histoire secrète du manifeste des 343 "salopes" - L'Obs.

IVG, Je vais bien, merci !Les filles des 343 salopes. Non, les hommes n’avortent pas. « Aucun degré d’empathie ne peut remplacer l’expérience. Compatir n’est pas pâtir » (Christine Delphy) Rue89 a publié un article ayant pour titre « les hommes avortent aussi, personne ne s’en soucie« , sous la plume de Frédéric Leclerc-imhoff. Je suis choquée et agacée par cet article, rien que le titre est dérangeant. Non, rue89, les hommes cis n’avortent pas. Si je parle de cet article néanmoins, c’est que tout n’est pas à jeter. Le problème c’est qu’on ne peut pas en extraire le peu qu’il y a à sauver, sans remettre en cause la structure même de l’article et tout le système de pensée qui est derrière.

Je voudrais, tant que faire se peut, être parfaitement juste. Voilà pour ce qu’il y a à sauver de l’article. 1) Non, les hommes* n’avortent pas. Le titre de l’article est révoltant. Bien sur, toute les femmes ne connaîtront pas forcément la grossesse ou l’avortement au cours de leur vie. 2) L’IVG pour les femmes: un droit fragile et sans cesse menacé Minute papillon.

Ben voyons. L’IVG et les libertés linguistiques du FN. On parle beaucoup d’IVG depuis quelques semaines, et la plupart du temps, ce n’est pas bon signe pour les droits des femmes. C’est le cas en France, mais aussi aux Etats-Unis, qui sont eux aussi en période pré-électorale et connaissent un durcissement très marqué du discours républicain ainsi qu’une réactivation de ce que les démocrates ont qualifié de "guerre menée contre les femmes" ("War on Women"). Vous pouvez lire à ce propos une synthèse très intéressante sur le blog d’une amie qui vit là-bas. Si les droits des femmes ne semblent malheureusement pas être une priorité pour la plupart des candidats et des candidates à la présidentielle, l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG), pourtant, apparaît régulièrement dans les radars médiatiques. Il y a ceux qui, comme François Hollande, en parlent à l’occasion de la journée des droits des femmes (il propose que « que tous les établissements hospitaliers [publics] de notre pays puissent être dotés d’un centre IVG »).

L. Like this: Nouvelles contraceptions masculines : qu’en pensent les hommes ? | Sexpress. Spermatozoon race – flickr/Dimit®i Les hommes sont-ils séduits par un mode de contraception qui leur soit propre ? Certains s’y intéressent : c’est un homme qui m’a envoyé le lien vers les tests de la méthode Risug en regrettant qu’elle ne soit pas déjà en usage ou au moins en cours de développement en Europe. Et qui m’a donné envie de m’intéresser aux nouvelles contraceptions masculines. D’aucuns diront « on a déjà le préservatif ». Néanmoins, de nombreux hommes affirment encore que le latex leur donne des complexes ou que ça gâche tout. J’ai donc enquêté sur la question, discutant longuement avec plusieurs hommes, en entretien, par mail ou en chat, sur leur rapport à la contraception.

Etre père malgré soi, c’est un vrai risque ! Si 40% des femmes françaises connaîtront un avortement dans leur vie, il se trouve aussi qu’un certain nombre d’hommes devienent pères malgré eux. Une partie de ces pères involontaires en sont finalement très contents. Vous êtes dans un dossier. Contraception masculine : de nouvelles techniques, dans l’indifférence générale | Sexpress. Une photo du dernier labo qui a fait des recherches sur la contraception masculine? (« Lab » – flickr/howzey) Lorsque le ministère de la santé parle de contraception, il s’adresse exclusivement aux femmes. Pourtant, dans la relation sexuelle, l’homme aussi peut agir afin d’éviter la conception.

Outre les préservatifs et la vasectomie (qui reste très difficile à obtenir en France), d’autres techniques sont en cours de développement. En première intention, on pense au serpent de mer qu’est la pilule contraceptive pour les hommes. Naturellement, les hommes se montrent aussi peu enthousiastes que les femmes à l’idée d’ingérer quotidiennement des hormones, avec les risques que cela peut avoir sur leur santé ou leur libido. Une nouvelle technique réversible Une nouvelle méthode verra peut-être prochainement le jour : le Risug. Il s’agirait d’injecter dans le canal déférent un gel qui rend les spermatozoïdes infécondants lors de leur passage.

Des médecins ultra-conservateurs Et l’action publique ? PILULE : ATTENTION, UN DIABLE PEUT EN CACHER UN AUTRE « Hubert HUERTAS. IVG: la culture du traumatisme a encore de beaux jours devant elle. L’interruption volontaire de grossesse, autorisée en France sous certaines conditions, est très souvent conjuguée à la forme passive –et douloureuse: on «subit» une IVG, on «a recours» à une IVG, on «passe par» une IVG… Bref, les mots attachés à cet acte sont, en règle générale, négativement connotés.

Et pour cause: l’IVG est au cœur de sempiternelles polémiques militantes, dont le point de départ est bien évidemment le «pour ou contre». Et l’ardeur des mouvements anti-IVG, qui ont su s’adapter aux nouvelles technologies et infléchir leur stratégie de communication, touchant un public de mieux en mieux informé, prouve s’il en était besoin la force sans cesse renouvelée des obstacles qui se dressent entre les femmes et l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. publicité Mais on constate aussi, et c’est plus surprenant, que la division règne dans le camp des «pro-IVG»: en effet, y être favorable n’est pas une garantie d’harmonie idéologique.

Le «drame» de la «banalisation» Pilules de 3e et 4e génération: vers la fin du «tout pilule» en France? S’il y a une conséquence positive à la polémique médicale et judiciaire autour des pilules de 3e et 4e génération et à la médiatisation des débats sur la contraception qui l’entoure, ce sera peut-être de remettre enfin en cause le dogme du «tout pilule» qui règne en France. Ce qui arrive aujourd’hui est entre autres la conséquence du refus du corps médical à lâcher prise et à laisser les femmes gérer seules leur corps et leur fécondité: le «tout pilule» sans discernement, sans réel droit au choix, est un des facteurs qui a entraîné la prescription quasi systématique des contraceptif hormonaux, y compris ceux de troisième génération. publicité Médecins tout-puissants, propagande pro-pilule En France, la démarche contraceptive a toujours été fortement médicalisée, et rigoureusement encadrée.

Ce qui se passe actuellement avec les pilules de troisième génération semble plaider pour un contrôle médical accru de la prescription des contraceptifs par les médecins. Gaëlle-Marie Zimmerman.