Google Traduction. Google Traduction. Prospero European Review. John Gabriel Borkman © Brigitte Enguérand Avant-dernière pièce écrite par Henrik Ibsen, John Gabriel Borkman est loin d’être le plus célèbre et le plus représenté des drames écrits par l’auteur norvégien ; c’est particulièrement vrai en France, où la pièce, pourtant traduite dès sa publication par Moritz Prozor, et créée dans la foulée par Lugné-Poe au Théâtre de l’Œuvre en novembre 1897, n’a plus été jouée sur un théâtre régulier jusqu’au lendemain de la seconde Guerre mondiale, à en croire P.
G. La Chesnais, qui en donne une nouvelle traduction (tome XVI et dernier des Œuvres complètes d’Ibsen, 1945). Deux représentations, données à l’Odéon (Théâtre de l’Europe) peuvent ensuite être signalées : la mise en scène, en version allemande, d’Ingmar Bergman et de Heike Wiehle (1985), et celle de Luc Bondy, sur une adaptation de Michel Butel (1993)
. [1] H.Ibsen, Les douze dernières pièces, 4 vol., Le Spectateur français, 1990-1993, tr. Prospero European Review. John Gabriel Borkman © Brigitte Enguérand Carole Guidicelli : Quand Marius von Mayenburg, Jan Pappelbaum et vous avez commencé à travailler, comment avez-vous procédé ? Thomas Ostermeier : La distribution était déjà faite bien avant que Marius, Jan et moi commencions à travailler. Et ce travail de préparation commence plusieurs mois avant le début des répétitions. Nous avons essayé de trouver un espace abstrait et pas trop banal, pour permettre au public de faire le lien entre cette histoire et aujourd’hui, sans que cela paraisse forcé. L’idée était que la pièce se déroule dans une sorte de cube de glace sans trop de meubles ni d’accessoires.
Carole Guidicelli : Combien de temps cette première étape a-t-elle duré ? Thomas Ostermeier : Tout à fait. Carole Guidicelli : Quand vous travaillez sur l’espace, lisez-vous le texte avec Jan Pappelbaum ? Thomas Ostermeier : Ce cube de glace est venu après beaucoup d’étapes et des propositions d’espaces très différentes. Prospero European Review. John Gabriel Borkman © Brigitte Enguérand Quand Thomas Ostermeier, au début des années 2000, propose à ses collaborateurs de la Schaubühne une pièce d’Ibsen (il s’agit alors de Nora , publiée en 1879 et plus connue en France sous le titre de Maison de poupée ), il lui faut convaincre plusieurs des comédiens de la troupe de la pertinence qu’il y a de mettre en scène ce qu’ils considèrent alors comme du vieux théâtre, bien loin des préoccupations contemporaines.
Créée en 2002, Nora [1] , avec sa nouvelle fin en coup de théâtre (la Nora d’Anne Tismer abat son mari de plusieurs balles avant de sortir tranquillement de la maison), rencontre un succès mondial et ininterrompu jusqu’à l’année dernière, quand la pièce a été retirée du répertoire. Très vite, les comédiens de la Schaubühne réclament donc un nouvel Ibsen à leur directeur. Mais en 2004, c’est au Burgtheater de Vienne que Thomas Ostermeier crée Baumeister Solness ( Solness le constructeur ) [2] . John Gabriel Borkman © Arno Declair. Google Traduction. Google Traduction. Hedda Gabler, par Thomas Ostermeier | Sortie de Secours. Géniale. Il n’y a pas d’autres ou de meilleurs mots pour qualifier l’interprétation par Thomas Ostermeier de la pièce de Henrik Ibsen, Hedda Gabler.
Précision du geste, décor impeccable et ambiguïté du personnage éponyme et de ses machinations, le Quartz nous a servi tous les ingrédients d’un cocktail spectaculaire réussi ; et sur un plateau d’argent, s’il vous plaît. L’Exceptionnelle Hedda Gabler Qui est Hedda Gabler ? C’est une jeune femme mariée à un futur riche bourgeois, Jorgen Tesman qui, convaincu d’obtenir un poste de professeur/chercheur, a acheté une superbe maison (lieu de la mise en scène) pour satisfaire aux exigences de grandeur de son épouse. Hedda Gabler est une pièce norvégienne écrite en 1890 par Henrik Ibsen. Une mise en scène à la hauteur de ce qu’elle veut dénoncer. Thomas Ostermeier veut faire entendre « l’angoisse de la déchéance sociale qui hante la société d’aujourd’hui », qu’elle soit allemande, française ou autre.
La musique est elle aussi parfaitement adaptée. Thomas Ostermeier. Vous êtes ici : Accueil Artistes Vidéos de Thomas Ostermeier Thomas Ostermeier 12 vidéos associées voir aussi sur + d'infos sur Thomas Ostermeier Videos (12) Ajoutée le 21/07/2013 0 commentaire(s) 1 vote(s) Ajoutée le 23/05/2013 0 commentaire(s) 1 vote(s) Ajoutée le 05/06/2012 0 commentaire(s) 1 vote(s) Ajoutée le 23/07/2012 0 commentaire(s) 2 vote(s) Ajoutée le 15/07/2012 0 commentaire(s) 1 vote(s) Bande-annonce pour Dämonen Spectacle(s) : Dämonen Auteur(s) : Lars Norén Metteur(s) en scène : Thomas Ostermeier Ajoutée le 16/03/2000 0 commentaire(s) 0 vote(s) Ajoutée le 15/07/2008 0 commentaire(s) 3 vote(s) Vidéos de moins bonne qualité Ajoutée le 22/07/2004 0 commentaire(s) 0 vote(s) Anne Tismer et Thomas Ostermeier pour "Nora" et "Disco Pigs" Spectacle(s) : Disco Pigs Metteur(s) en scène : Thomas Ostermeier Ajoutée le 14/07/2004 0 commentaire(s) 0 vote(s) Ajoutée le 05/07/2004 0 commentaire(s) 0 vote(s) Ajoutée le 13/02/2004 0 commentaire(s) 0 vote(s) Pratique.
Accueil. Thomas Ostermeier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thomas Ostermeier, le 10 avril 2009 au Théâtre de l'Odéon à Paris, après la représentation de John Gabriel Borkman Thomas Ostermeier est un metteur en scène allemand né le 3 septembre 1968 à Soltau. Biographie[modifier | modifier le code] Entre 1992 et 1996, il suit une formation de metteur en scène à l’École supérieure de théâtre Ernst Busch à Berlin. Il participera aux travaux de Manfred Karge à Weimar et du Berliner Ensemble en tant qu'assistant à la mise en scène et comédien. Son travail de fin d'étude, Recherche Faust/Artaud est vivement salué par le monde théâtral allemand. Depuis septembre 1999, il est membre de la direction artistique et metteur en scène à la Schaubühne de Berlin. Mises en scènes[modifier | modifier le code] Depuis 1999, à la Schaubühne, Thomas Ostermeier a mis en scène Récompenses[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]