Après les ormes, les marronniers meurent à petit feu. Marronnier au bois de Vincennes, 10 septembre 2011 (Pascal Riché, rue89) Vous l’avez peut-être remarqué, dans plusieurs régions, les marronniers des cours d’école (et d’ailleurs) dépriment : feuilles marronnasses et recroquevillées, tronc attaqué, branches chétives.
Un prédateur agressif et une bactérie ravageuse, complices dans l’affaire, pourraient signer la disparition de nos marronniers, comme ce fut jadis le cas des ormes. La mineuse, chenille assoiffante La mineuse du marronnier (Soebe/Wikimedia Commons/CC). Le premier tueur est un papillon dont la chenille creuse des galeries à l’intérieur des feuilles, et obstrue les canaux qui acheminent des éléments nécessaires à la survie du marronnier. La maladie se traduit par un brunissement des feuilles et par leur chute prématurée dès les premiers mois d’été. Les arbres, ainsi privés d’alimentation et d’eau, sont contraints de puiser dans leurs réserves. Le chancre suintant, bactérie tueuse Importé des Balkans au XVIe siècle Remèdes. La possible hibernation du Soleil (Figaro Sciences) Après un court réveil, notre étoile pourrait entamer une période d'inactivité de plusieurs décennies.
S'il avait lieu, ce phénomène aurait une influence, modeste mais bénéfique, sur le réchauffement climatique. Et si le Soleil n'était sorti de son sommeil que pour plonger dans un profond coma? Après avoir connu un minimum d'activité historique, entre 2008 et 2010, notre étoile sortait en effet de sa torpeur depuis quelques mois. La première éruption solaire d'importance depuis 2006 a même été enregistrée le 7 juin. Trois études américaines présentées à la conférence annuelle de la division de physique solaire de l'American Astronomical Society laissent toutefois penser que ce regain d'activité n'est que passager.
Le champ magnétique et les mouvements de matière à la surface de notre étoile, responsables notamment des éruptions solaires, varient en effet de manière périodique. Mais le Soleil ayant déjà pris beaucoup de retard, ce pic n'est plus attendu avant 2013. Sciences : Les plastiques dans les océans viennent des machines à laver La majorité des particules qui polluent les océans provient du lavage des vêtements en synthétique.
Plus de 240 millions de tonnes de plastiques sont produites chaque année dans le monde. Une petite partie se retrouve dans les océans sous forme de minuscules débris dont la taille ne dépasse pas 1 mm. Ils flottent à la surface de l'eau ou sont piégés dans les sédiments. Cette pollution est apparue à partir des années 1960 et, depuis, elle s'amplifie. L'an dernier, une équipe de scientifiques européens estimait qu'il y avait environ 500 tonnes de plastiques en Méditerranée parmi lesquelles beaucoup de microparticules. Une équipe pilotée par Richard Thompson, de l'université de Plymouth (Angleterre), vient de faire une découverte inattendue : près de 80 % des particules piégées dans les sédiments sont des morceaux de fibres synthétiques issus de l'industrie textile. Le petit coup de génie des chercheurs anglo-saxons est d'avoir voulu savoir ce qui se passe avec une machine à laver. Pourquoi le virus de la rougeole est si contagieux.
Cette découverte pourrait avoir des implications dans le traitement de certains cancers.
L'identification du moyen utilisé par le virus, un récepteur clé situé dans la trachée, fait l'objet d'une lettre descriptive publiée par la revue britannique scientifique Nature. Ce récepteur, une protéine appelée nectine-4, est déjà connu pour être un biomarqueur de certains cancers comme ceux du sein, de l'ovaire ou du poumon, souligne Marc Lopez, chercheur de l'Inserm (Centre de recherche en cancérologie, Marseille, France) membre de l'équipe internationale à l'origine de ces travaux.
Le virus de la rougeole est un des pathogènes humains les plus contagieux - une personne infectée peut contaminer jusqu'à 20 personnes non protégées - et peut entraîner de graves complications, parfois mortelles. Il est transmis d'hôte à hôte principalement par voie aérienne (postillons, éternuements...). La rougeole est responsable de plus de 10 millions d'enfants malades et 120 000 décès par an dans le monde.