L'art d'avoir toujours raison ou la dialectique éristique

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Éristique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Éristique

Eristic. As a Rhetorical Tool[edit] Eristic was a type of "question-and-answer"[3] teaching tool popularized by the Sophists, such as Euthydemos and Dionysodoros. Students would engage in eristic arguments to learn how to "refute their opponent, no matter whether he [said] yes or no in answer to their initial question"[4] through the practice. Plato believed that the eristic style, "did not constitute a method of argument," believing that to argue eristically is to consciously use fallacious arguments therefore weakening one's position.[5] Unlike Plato, Isocrates (often categorized with the Sophists) conflated eristic with dialectic, making no distinction between the two methods.[6] He did not include the practice of either in his teachings because he felt both lacked "'useful application'...that created responsible citizens.

Philosophical eristic[edit] Schopenhauer considers that only logic pursues truth. La Dialectique éristique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] « La dialectique éristique est l'art de la controverse. » Cet art repose sur la distinction entre la vérité objective d'une proposition et l'apparence de vérité que cette proposition peut prendre aux yeux des disputeurs et des auditeurs. La finalité de cet art est de fournir des moyens pour parvenir à cette dernière apparence, afin de convaincre les auditeurs que l'on a raison, même si l'on a objectivement tort. Causes et fonctions de la dialectique[modifier | modifier le code] Si les hommes étaient honnêtes, il n'y aurait pas de dialectique.

L’Art d’avoir toujours raison. La bibliothèque libre.

L’Art d’avoir toujours raison

Traduction Wikisource - Texte entier: HTML PDF Note : le manuscrit original ne comportait pas le titre et fut probablement écrit vers 1830. L?Art d?avoir toujours raison. Passages choisis 000815 [et de se faire détester de tous] par Schopenhauer Éditions mille et une nuits © 1983 Présentation Base De Toute Dialectique.

One point pour toi :) Au plaisir de continuer cette discussion ce soir, si tu viens à la soirée Pearltrees – reversus
Ta réflexion sur les sciences dures est juste, à ceci près que le prisme humain y a une influence bien plus réduite (et éliminable dans la plupart des cas, c'est précisément l'idée sous-tendant la méthode scientifique) . En sciences humaines, ce facteur humain est tellement prégnant qu'il est quasiment impossible de réussir à l'éliminer. Un sujet de thèse donnera dix thèses différentes (plus ou moins, certes) si on le donne à dix personnes différentes. Une expérience faite dans les règles de l'art donnera les mêmes résultats quelles que soient la ou les personnes à qui on les confie partout dans le monde. Mais d'accord pour dire que les sciences dures n'étaient pendant longtemps pas plus sorties de cette auberge que les sciences humaines. Et nombre de médecins affirment encore que la médecine est un art, reconnaissant ainsi les problèmes posés dans ce domaine par l'incontrôlabilité des paramètres et un facteur humain très présent ;-) – moktarama
Je ne me rappelle plus de ces thèses sur la communication/discours mais je te rejoins, je trouve particulièrement juste sa vision pessimiste de lhomme et du monde. On lui a souvent reproché sa misogynie mais son discours sur la solitude est assez juste. Lorsquil dit quil faut avoir assez en soi pour peupler son désert, je trouve lidée séduisante. Il distille bon nombre de conseils très contemporain et assez pratiques dailleurs. – reversus
Derrière chaque science dure, il y a toujours un chercheur avec un prisme qui lui est propre. Lobservation, laccès à linformation, linterprétation des faits et des paramètres, tout ceci est basé sur la capacité de nos sens. Il y aura donc toujours un facteur humain que lon ne maitrises pas. Si lon suit ton raisonnement, il ny a donc aucune science véritablement objective Un mathématicien est soumis aux mêmes contraintes quun historien dans son interprétation des faits. Tout son raisonnement est basé sur sa formation antérieure, son background intellectuel et culturel. – reversus
Je connais nettement moins ses autres positions (pareil pour la philosophie en général, ma passion en la matière étant effectivement centrée sur le discours) . Je sais qu'il a écrit nombres d'âneries sans nom sur les femmes (et sûrement concernant un tas d'autres choses, je suppose, un philosophe étant comme les autres spécialistes des SH en proie permanente à des représentations non fidèles) . Mais sur le discours et la dialectique, ce type avait à mon sens compris beaucoup de choses (et il le paya durement, par mise au ban forcée, reconnaissance très tardive et une bonne dose d'amertume personnelle). – moktarama
Mais revenons à Schopenhauer : je trouve absolument visionnaires ses thèses sur le discours et la communication, ainsi que la faiblesse (comme la force) intrinsèque de l'humain face à l'émotion, mais aussi sur la permanence de ces états jugés comme caractères très profonds de l'espèce. Les théories qui en découlent, fondamentalement pessimistes, sur le comportement humain, me semblent une représentation bien plus crédible de notre espèce et de son fonctionnement que celles des Hegel, Marx, ainsi que des philosophes des Lumières. – moktarama
L'utopie de Vérité en SH tient donc pour moi essentiellement de deux paramètres : l'acceptation de ce manque de contrôle (et en Histoire, ce problème est reconnu vu les ressources déployées pour la recherche d'informations) ; ainsi que celle de l'impossibilité du langage pour transmettre une information "pure" intellectuellement. Ces écueils me semblent suffisamment complexes pour tenir en haleine les chercheurs en SH durant quelques décennies/siècles ;-) – moktarama