Radio France
< Réactions à cette double annonce de licenciement
< #3 - La fin : Porte & Guillon virés !
< [2010] Porte (puis Guillon) vs. France Inter
< Didier Porte
< Politique & actualité
< Humour
< Cabinet de curiosités
< moktarama
Get flash to fully experience Pearltrees
Quel paradoxe ! Oui, c'est par ça qu'il nous faut commencer . Par évoquer cet étrange paradoxe qui vous saute à la figure dès les premières minutes d'une enquête sur France Inter et qui persistera au fil des rencontres, auditions, interviews. Un paradoxe qui surprend et vous met rapidement mal à l'aise. Occulte la vérité et brouille toutes les pistes. Emprisonne les intéressés dans un double langage et navre les malhabiles au billard à trois bandes.
" Pas un journal ou magazine qui n'ait décrit, ces dernières semaines, une radio en crise, inquiète et bouleversée par des vents mauvais soufflant de l'Elysée. " écrit Annick Cojean dans Le Monde magazine avant de consacrer son article à démentir cette impression : les personnels de France Inter seraient sereins, "quand ils parlent en off". " Pourtant, à l'intérieur de la maison, quand on prend le temps de discuter avec les journalistes, animateurs et producteurs de l'antenne, le discours est tout autre. Navré, d'abord, en constatant le désastre actuel en termes d'image et de réputation de la station. Agacé ensuite par l'amalgame des sujets brassés et leur récupération dans un contexte politique particulièrement lourd. Frustré, enfin, de ne pouvoir défendre leur antenne et proclamer leur liberté sans s'exposer à passer pour des godillots, des traîtres, des censeurs, des naïfs et ravis de la crèche ou, pire, des suppôts du sarkozysme. Injure suprême
Un plan de communication, d'un ministre ou d'une star, à la télé ou dans les magazines, répond toujours à des objectifs précis, parfois cachés. Notre chroniqueur Sherlock Com' les passe à la loupe. chronique le 13/07/2010 par Sherlock et raconte la romance de France Inter Mais où est donc passée "l'ambiance de merde" que François Morel avait décrite dans sa dernière chronique à France Inter ? Avec l'été, le soleil et les vacances, elle a disparu.
Vite Dit Les "vite dit" sont tous les contenus des médias français et étrangers qui nous semblent dignes d’être signalés. Si nécessaire, ils feront l'objet d'un traitement approfondi dans nos articles payants. La page des "vite dit" a pour fonction de donner aux non-abonnés une impression des centres d’intérêt du site. La page des "vite dit" est très fréquemment actualisée au cours de la journée. Après une enquête particulièrement complaisante à l'égard de la direction de France Inter publiée la semaine dernière, Le Monde magazine prend la défense de sa journaliste dans le numéro suivant.
Vite Dit Les "vite dit" sont tous les contenus des médias français et étrangers qui nous semblent dignes d’être signalés. Si nécessaire, ils feront l'objet d'un traitement approfondi dans nos articles payants. La page des "vite dit" a pour fonction de donner aux non-abonnés une impression des centres d’intérêt du site. La page des "vite dit" est très fréquemment actualisée au cours de la journée.
Demorand, qui quitte France Inter pour rejoindre Europe 1 à la rentrée prochaine, revient sur les raisons de son départ dans une interview au Parisien . Livrant au passage deux portraits flatteurs (trop ?) de son ex et de son futur employeur.
Sections .rolloverm-118-:hover { background-image:url( local/cache-texte/46dfdd44a00fe809f84ed71d589851e5.png ); background-repeat: no-repeat; } .rolloverm-118- { background-image:url( local/cache-texte/0fa7c4208a1dec3db15ddd51b77902db.png ); } .rolloverm-118-on { background-image:url( local/cache-texte/535372a6749b0ec49bdf22a258cef7e3.png ); } .rollover-3-:hover { background-image:url( local/cache-texte/1cc209adb8febe0d6c0bf9ecf8a4e324.png ); background-repeat: no-repeat; } .rollover-3- { background-image:url( local/cache-texte/70a2a88dd18acaa914d53c99089b4b52.png ); } .rollover-3-on { background-image:url( local/cache-texte/bf0ee9b7a33435fc62adda0b02f3582c.png ); }
Comment les auditeurs de France Inter ont-ils réagi à l'éviction de Didier Porte et Stéphane Guillon ? Dans le rendez-vous du médiateur, ce matin sur France Inter , Jérôme Bouvier n'a évoqué devant Philippe Val et Renaud Dély (directeur de la rédaction "par intérim" ) que des mails désapprouvant la décision d'évincer Stéphane Guillon et Didier Porte de l'antenne. Or, la semaine dernière, le PDG Jean-Luc Hees affirmait que les réactions des auditeurs étaient "totalement partagées" . "En un mot, humoristes, en deux mots, Didier Porte et Stéphane Guillon" . C'est ainsi que Nicolas Demorand introduit le sujet sensible du "rendez-vous du médiateur".
Vite Dit Les "vite dit" sont tous les contenus des médias français et étrangers qui nous semblent dignes d’être signalés. Si nécessaire, ils feront l'objet d'un traitement approfondi dans nos articles payants. La page des "vite dit" a pour fonction de donner aux non-abonnés une impression des centres d’intérêt du site. La page des "vite dit" est très fréquemment actualisée au cours de la journée. Dans une tribune pubiée dans le Monde , le journaliste Ivan levaï prend la défense de Hees et Val face aux "malpolis" Guillon et Porte. Mais le quotidien, qui présente Levai simplement comme "journaliste", omet de mentionner que cette voix s'élève de l'intérieur même de Radio France: Levaï présente l'émission Le Kiosque, les samedis et dimanche sur France Inter.
Par Challenges.fr | Réagir Par Challenges.fr | 1 réaction J-33 La campagne présidentielle en direct. Suivez minute par minute les propositions et les petites phrases des principaux candidats à l'élection présidentielle. Par Pierre Kupferman | Réagir
Dans une lettre ouverte , les personnels de France Inter ont à leur tour fait part de leur incompréhension et de leur inquiétude à la suite du licenciement des humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte. Dans cette lettre, diffusée par l’AFP, et signée par les sociétés des journalistes, des producteurs et des personnels administratifs de la station, ils se disent «sous le choc de ces annonces aussi brutales qu’incompréhensible ». Ils déclarent que le départ des deux chroniqueurs «pose la question de la garantie de notre indépendance» . S’adressant à leurs auditeurs, ils écrivent que «ce qui se joue à France Inter, au-delà même des personnes concernées, nous semble lourd de symbole quant à l'identité de votre, de notre radio» . Avant de continuer, «Nous, personnels de France Inter, partageons un attachement indéfectible à la liberté de ton, à l'impertinence, à l'exigence, à la différence et c'est ce que nous défendons tous les jours à l'antenne (...)
Avec le soutien de : la CFDT-Médias, la CFTC, la CGT, le SNJ-Radio France, Sud Radio. Nous, auditeurs-trices et salarié-e-s de Radio France (France INTER, France INFO, France BLEU et ses 42 locales, France CULTURE, France MUSIQUE, LE MOUV’, FIP) refusons la main mise du pouvoir en place sur les antennes de la radio publique. Les suppressions injustifiées d’émissions, les licenciements sans ménagement de producteurs-trices et de chroniqueurs-euses dont ceux de Didier Porte et Stéphane Guillon sont les plus symboliques, mettent en évidence la mission confiée par Nicolas Sarkozy à la direction de Radio France : transformer les antennes de la Radio Publique en machine de guerre électorale à son profit. - Le respect et la garantie de la liberté d’expression, de l’indépendance des programmes et de l’information sur les radios de service public.
Face à l’attitude de Jean Luc Hees qui s’obstine dans son déni de démocratie, et comme elles s’y sont engagées le 1er juillet 2010 devant près de 2000 personnes rassemblées devant la Maison de la Radio pour dire non à la main mise du gouvernement sur la radio publique et exiger la réintégration de Didier Porte et Stéphane Guillon, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, SNJ et SUD de Radio France remettront ce vendredi matin, 23 juillet, la pétition " pour une radio publique indépendante ". A la demande d’auditeurs elles remettront en même temps deux autres pétitions "liberté en danger, soutenons Didier Porte" et "petition. Harrycow.fr". Malgré la période estivale et l’heure matinale la délégation syndicale espère votre soutien actif ce jour là. Ce combat c’est le nôtre, salarié-es et auditeurs-trices, continuons ensemble pour une radio publique indépendante !