Gauche politique française

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http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2010/07/09/10001-20100709ARTFIG00640-rocard-le-capitalisme-est-une-affaire-formidable.php LE FIGARO. - La crise financière ne semble pas terminée. Y a-t-il le feu ? MICHEL ROCARD. - Il y a sérieusement le feu, mais nous ne comprenons ni pourquoi ni comment. Il n'y a pas de consensus international chez les gouvernants sur l'analyse de ce qui se passe et de ce qu'il faut faire. Or, aucun traitement n'est possible, si on ne pose pas d'abord un bon diagnostic. Je vis cette crise comme un danger inouï.

Histoire du capitalisme selon Michel Rocard

Marchais le cathodique

Lutte Ouvrière

Je découvre ce billet de l'avocat général près la cour d'appel de Paris : Albert Camus a eu tort : il ne s'est jamais trompé. Pour un monde qui n'aime rien tant que les repentis, les anciens communistes recyclés, les gauchistes d'hier reconvertis, les nostalgiques encore frémissants de violence révolutionnaire et les manichéens fiers de l'être, Camus pâtit d'une tare indélébile. http://champignac.hautetfort.com/archive/2010/01/09/89559dea065a069055a89cfd7ae244f1.html

Camus, de nouveau trahi

Albert Camus

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Camus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Camus . Albert Camus Albert Camus en 1957. Œuvres principales
http://recriweb.posterous.com/22-novembre-1918-ecrasement-du-soviet-de-stra Le texte suivant est un article de Didier Daeninckx de novembre 2000. 11 novembre 1918 : le drapeau rouge flotte sur Strasbourg et l'Alsace proclame la République des soviets... Un jour, venant de Strasbourg où j'étais allé repérer les décors d'une nouvelle, je me suis arrêté devant la plaque d'une importante voie de la capitale alsacienne, la « rue du 22 novembre ».

22 novembre 1918 : écrasement du Soviet de Strasbourg.

Je suis partout Pierre-A Cousteau Les camarades Gide et Malraux parlent du paradis aux opprimés http://www.gidiana.net/articles/GideDetail1917.66.htm

Gide & Malraux, conférence du PC, 1934

Cela se passait quelque part au cœur des années 1990. J’étais parfois de passage à Paris, pour retrouver de vieilles amitiés et trouver des nouvelles fraîches, et puis la beauté unique de cette ville qui nous a donnés, comme par un constraste qui en dit long, tant de détestables progénitures qui peuplent salons, rédactions et ministères. Michel Jobert n’était pas de ces progénitures. Nous déjeunions parfois ensemble, dans “son” restaurant, Chez Antoine , proche du Quai Blériot où il travaillait. Nous nous asseyions toujours à sa table, réservée par une inscription gravée sur une plaque de métal fixée au mur (“Monsieur le ministre Michel Jobert”), près de la fenêtre. Il était aussi fluet, petit et fragile que Séguin semblait énorme, gigantesque et indéracinable.

De Jobert à Séguin

http://www.dedefensa.org/article-de_jobert_a_seguin_12_01_2010.html
http://www.jeanfrancoiskahn.com/Les-silences-de-Philippe-Seguin-beatifies_a18.html Pour qui a entendu, pendant des années, Philippe Séguin, ce grognard, se livrer à un véritable jeu de massacre visant alternativement Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy, entre autres, et les marquis ou barons de la droite se déchaîner contre le disparu promis au mieux à l’asile de Charenton, la cérémonie unanimiste qui a accompagné son envol vers d’autres cieux avait quelque chose de surréaliste.

Les silences de Philippe Séguin béatifiés

http://www.toreador.fr/2010/01/14/paso-doble-n%c2%b0164-le-syndrome-de-poulidor/

164 : le syndrôme de Poulidor | « Toreador, un oeil

« Portrait n°14 : Antidote d’antigauche | Home | Banderille n°326 : Débat-honte pour se faire battre » Par Toréador | janvier 14, 2010 A las cinco de la manana…
http://www.maitre-eolas.fr/post/2010/07/18/Avocats-de-la-vermine

Avocats de la vermine

Par Fantômette “Les défendre tous”, disons-nous. Certes… L’affaire commence dans le bourg de Saint-Julien, sur la route de Mont-Cenis, un lieu réputé pour la qualité de ses vignobles, vers l’année 1545. Au printemps de cette année-là, la vigne, objet de tous les soins et source de la - relative - prospérité du bourg, fut envahie de larves d’insectes. De quoi s’agissait-il et d’où venaient-ils ?
Les noms des partis de gauche ne sont pas vraiment objet d’analyse, et pourtant ils en disent plus qu’il n’y paraît. Ces partis ont tous commencé sur le mode prométhéen, se proposant de changer la société, voire le monde, radicalement, du point de vue des humbles, puis il ont mis beaucoup d'eau dans leur vin (rouge), succombant peut-être, comme l'aurait dit Bunuel, au . Ils se retrouvent maintenant avec, sur les bras, s'il est permis de parler ainsi, des noms qui rappellent trop leur passé tumultueux, et dont certains se débarrasseraient volontiers (par une espèce d'opération coup de balai). A tout seigneur tout honneur, commençons par le plus ancien, sinon le plus vénérable, courant de gauche, le radicalisme. Les radicaux s'appelaient ainsi car ils étaient républicains.

les noms des partis de gauche - Langue sauce piquante - Blog LeM

les noms des partis de gauche (2) - Langue sauce piquante - Blog

Cette note est la suite, mais pas la fin, de celle publiée le 3 décembre ( les noms des partis de gauche ). Venons-en au PCF (Parti communiste français). C’est peu connu, mais le PC n’a pas toujours été F !

les noms des partis de gauche (3) - Langue sauce piquante - Blog

Cette note est le numéro trois d'une série commencée le 3 décembre ( les noms des partis de gauche ), qui nous a vu évoquer successivement la SFIO, devenue PS, et le PC, devenu PCF. Nous parlons aujourd'hui, toujours d'un point de vue sémantique, des noms des partis de ce qu'il est convenu d'appeler l'extrême gauche.