
Gauche politique française
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Histoire du capitalisme selon Michel Rocard
Marchais le cathodique
Lutte Ouvrière
Je découvre ce billet de l'avocat général près la cour d'appel de Paris : Albert Camus a eu tort : il ne s'est jamais trompé. Pour un monde qui n'aime rien tant que les repentis, les anciens communistes recyclés, les gauchistes d'hier reconvertis, les nostalgiques encore frémissants de violence révolutionnaire et les manichéens fiers de l'être, Camus pâtit d'une tare indélébile.
Camus, de nouveau trahi
Albert Camus
22 novembre 1918 : écrasement du Soviet de Strasbourg.
Je suis partout Pierre-A Cousteau Les camarades Gide et Malraux parlent du paradis aux opprimés
Gide & Malraux, conférence du PC, 1934
Cela se passait quelque part au cœur des années 1990. J’étais parfois de passage à Paris, pour retrouver de vieilles amitiés et trouver des nouvelles fraîches, et puis la beauté unique de cette ville qui nous a donnés, comme par un constraste qui en dit long, tant de détestables progénitures qui peuplent salons, rédactions et ministères. Michel Jobert n’était pas de ces progénitures. Nous déjeunions parfois ensemble, dans “son” restaurant, Chez Antoine , proche du Quai Blériot où il travaillait. Nous nous asseyions toujours à sa table, réservée par une inscription gravée sur une plaque de métal fixée au mur (“Monsieur le ministre Michel Jobert”), près de la fenêtre. Il était aussi fluet, petit et fragile que Séguin semblait énorme, gigantesque et indéracinable.
De Jobert à Séguin
Les silences de Philippe Séguin béatifiés
164 : le syndrôme de Poulidor | « Toreador, un oeil
« Portrait n°14 : Antidote d’antigauche | Home | Banderille n°326 : Débat-honte pour se faire battre » Par Toréador | janvier 14, 2010 A las cinco de la manana…Avocats de la vermine
Par Fantômette “Les défendre tous”, disons-nous. Certes… L’affaire commence dans le bourg de Saint-Julien, sur la route de Mont-Cenis, un lieu réputé pour la qualité de ses vignobles, vers l’année 1545. Au printemps de cette année-là, la vigne, objet de tous les soins et source de la - relative - prospérité du bourg, fut envahie de larves d’insectes. De quoi s’agissait-il et d’où venaient-ils ?Les noms des partis de gauche ne sont pas vraiment objet d’analyse, et pourtant ils en disent plus qu’il n’y paraît. Ces partis ont tous commencé sur le mode prométhéen, se proposant de changer la société, voire le monde, radicalement, du point de vue des humbles, puis il ont mis beaucoup d'eau dans leur vin (rouge), succombant peut-être, comme l'aurait dit Bunuel, au . Ils se retrouvent maintenant avec, sur les bras, s'il est permis de parler ainsi, des noms qui rappellent trop leur passé tumultueux, et dont certains se débarrasseraient volontiers (par une espèce d'opération coup de balai). A tout seigneur tout honneur, commençons par le plus ancien, sinon le plus vénérable, courant de gauche, le radicalisme. Les radicaux s'appelaient ainsi car ils étaient républicains.

