Edition & bibliothèques vs Google

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
Books Ngram viewer | Google Labs

Avant d'être submergé par les affres de la rentrée - (je le suis encore ... d'où la rentrée chaotique d'Affordance ...) et de la confection des emplois du temps pour mes gentils collègues (un jour je vous raconterai ...), avant d'être submergé donc, et en préparant le "billet de rentrée" d'Affordance (que vous lirez un jour peut-être si j'ai le temps de le finir avant la prochaine sortie ...), bref alors que s'enchaînaient les communiqués et démentis officiel concernant le potentiel-futur-probable accord entre le BnF et Google, j'écrivais ceci : "grand battage médiatique de l'été ( là , là , là , là , là - avec l'entrevue de Bernard Benhamou - , là , là , et encore là - avec un entretien d'Alain Beuve-Méry) suite à un article de La Tribune daté du 18 Août , annonçant que la BnF était sur le point de conclure un accord de numérisation avec ...

[2009] Scanne moins fort, y'a le petit qui dort.

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2009/09/scanne-moins-fort.html

A propos des partenariats entre GoogleBooks et les bibliothèques. by moktarama Nov 1

Que se serait-il passé si le contenu des deux bibliothèques les plus riches et les plus illustres du monde antique, celle d'Alexandrie et celle de Pergame, avaient été numérisées par les Romains de l'époque, qui auraient disposé non seulement de logiciels et de moteurs de recherche suffisamment puissants pour mener à bien une tâche aussi titanesque , mais également les montagnes de sesterces nécessaires au financement d'une entreprise à l'échelle de l'empire? La civilisation hellénique aurait-elle dû juger suspect de confier à un souverain étranger les années de travail nécessaires au sauvetage ou à la sauvegarde de son trésor philosophique, littéraire et scientifique d'Homère à Eschyle et de Pindare à Lucien de Samosate, ou bien devait-il, bien au contraire, juger flatteuse et de surcroît, payante à long terme, l'ambition coûteuse d'une civilisation de guerriers et d'exécutants de mémoriser un trésor étranger au génie tout pragmatique de ses légions et de ses juristes? http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024/tstmagic/actualite/google.htm

Lyon et l'avenir des grandes bibliothèques européennes

[2009] Google Books: A Metadata Train Wreck

« previous post | next post » http://languagelog.ldc.upenn.edu/nll/?p=1701
http://www.actualitte.com/actualite/13643-doigt-spam-Googe-books-whisky.htm Personne n'aura oublié cette célébrissime référence à La cité de la peur , qui s'applique avec bonheur au service de Google Books, dont Foner Books vient d'être la victime, dans la joie et l'allégresse. Enfin, pas tout à fait. Nous avions déjà eu l'occasion de pointer quelques saccages perpétrés sur un fichier image, transformé en format ePub.

Un doigt de spam dans Google books (et un whisky apr?s) - Actual

http://www.reuters.com/article/2009/09/10/google-books-idUSN1040263020090910 WASHINGTON, Sept 10 (Reuters) - Google Inc ( GOOG.O ), criticized for scanning books without copyright permission, has said it would open its digital library to rivals and bookstores, the search engine giant said on Thursday. Google made the announcement at a hearing of the U.S. House of Representatives Judiciary Committee that had been called to discuss criticism of a 2008 settlement between the Authors Guild and Google on the grounds the deal to allow Google's massive scanning project created antitrust concerns, infringed copyrights and potentially posed privacy concerns. "Google will host the digital (out-of-print) books online, and retailers such as Amazon, Barnes & Noble or your local bookstore will be able to sell access to users on any Internet- connected device they choose," Google said in a statement.

[2009] Google to share scanned books with rivals

The server encountered an internal error or misconfiguration and was unable to complete your request. Please contact the server administrator, webmaster@dinersroom.jules.o2switch.net and inform them of the time the error occurred, and anything you might have done that may have caused the error. http://dinersroom.eu/3895/la-martiniere-contre-google-rien-nest-simple/

[2009] La Martinière contre Google : rien n’est simple | Diner's room

http://culturevisuelle.org/totem/324

[2009] J'aimerais que Google rende visible mon livre sur le net

“ Google a été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à verser 300.000 euros de dommages et intérêts à l’éditeur La Martinière, propriétaire du Seuil. Il est reproché au groupe américain d’avoir rendu des extraits des certains des ouvrages français accessibles sur le net, grâce à son programme de numérisation, sans l’autorisation de l’éditeur ” ( cf. Numérama ).
In a blog post published this week , search mammoth Google explained the deep and thoroughly elaborate algorithm used by its literary offshoot, Google Books, to count just how many books exist in the world, right now. Seeing as there’s no official standard to cataloging tomes (the final term Google settled on for defining what is and isn’t worth cataloging in Google Books , tomes are bound volumes that can be printed millions of times, or just once), plenty of systems were deemed unreliable. Take ISBN (International Standard Book Numbers). They’ve only been around since the 1960s, and then only came into provenance in the 70s.

[2010] How Google Counted The World’s 129 Million Books | Epicenter | Wired.com

http://www.wired.com/epicenter/2010/08/how-google-counted-the-world%e2%80%99s-129-million-books/

[2010] Le « Règlement » Hachette /Google : L'oeil du cyclone ?

http://paralipomenes.net/wordpress/archives/2812 et le symbole d’un changement radical de modèle? A paraître sur le site de l’ADBS M ise à jour : Note des services de communication de Google France (2/12/2010, 19 h 40 : « Sur les snippets : (…) nous avons toujours permis aux éditeurs d’exclure leurs livres y compris les snippets, même si nous continuons à penser que c’est entièrement légal. En fait, il y a une différence entre les options que nous offrons aux éditeurs et les règles légales. » Le 17 novembre 2010, nous apprenions que le groupe Hachette [1] avait conclu un accord avec Google pour numériser ses ouvrages épuisés .
Hachette Livre autorise Google à numériser les livres dont le groupe détient les droits (Larousse, Dunod, Grasset, Calmann Lévy,Fayard et Armand Colin). Le protocole d'accord concernerait entre 40 000 et 50 000 ouvrages, oubliés pour la plupart. Après avoir essuyé une levée de boucliers l'an passé pour cause de numérisation abusive de livres sans accords préalables des ayants droit, Google devient partenaire du premier éditeur français. http://www.lesnumeriques.com/google-hachette-entendent-numerisation-livres-n16610.html

[2010] Google et Hachette s'entendent sur la numérisation de livres - Les Numériques

Michèle Battisti a écrit sur son blog Paralipomènes un remarquable billet de synthèse à propos de l’accord passé entre le groupe Hachette et Google pour la numérisation de 40 à 50 000 oeuvres épuisées. Je vous recommande chaudement cette lecture qui permet de remettre en perspective cet évènement retentissant et d’en cerner les tenants et les aboutissants. Je vais d’ailleurs faire dans ce billet comme si vous l’aviez lu pour mieux vous inciter à filer tout droit là-bas ! Voilà, vous l’avez lu. Et vous êtes revenus ! Grand merci.

Accord Google/Hachette : zone grise/zone rouge/zone verte « :: S.I.Lex ::

[2010] Don't believe the rhetoric behind Google's new, "open" e-book store. - By Farhad Manjoo - Slate Magazine

Sorry, the page you are looking for has moved. You may have clicked an expired link or mistyped the address. Some web addresses are case sensitive. Thanks for reading!

[2011] L’accord Google Books n’est pas raisonnable - La Feuille - Blog LeMonde.fr

Après 13 longs mois d'atermoiement, le juge Denny Chin a rejeté le Règlement Google Books ( Google Books Settlement : voir l'explication de synthèse de Wikipédia ou les nombreux articles documentés de Lionel Maurel ) au motif "qu'il n'est pas juste, adéquat et raisonnable." Chin suggère que l'accord pourrait être amélioré si Google proposait de passer de l'opt-out à l'opt-in, c'est-à-dire de passer de l'accord implicite à l'accord explicite des ayants-droits. "Le juge Chin a relevé qu'une solution pourrait être envisageable si la participation des auteurs et éditeurs à l'accord était optionnelle (opt-in), alors que l'accord la rend automatique sauf exception (opt-out)" , précise l'AFP . Mais en passant de l'un à l'autre, c'est tout l'édifice qu'avait bâti Google pour récupérer facilement les droits d'exploitations sur les livres orphelins qui s'effondre.