
Citoyenneté
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En avril 2005, alors que les gouvernements s’étaient installés dans une habitude législative et policière ayant pour conséquence et parfois pour finalité la répression de nombreuses formes d’expression collective, le Syndicat de la Magistrature, fidèle à sa tradition d’accompagnement des luttes et des revendications du mouvement social, rédigeait son premier «Guide du manifestant arrêté». Depuis, la situation s’est aggravée sur tous les fronts : interpellation de très nombreux lycéens manifestant contre le CPE en 2006, intimidations constantes contre les faucheurs d’O.G.M. ou les militants «anti-pub», projet de fichage généralisé des figures de la contestation, renvoi en correctionnelle de ceux qui refusent d’alimenter le fichier des empreintes génétiques, incidents extrêmement préoccupants survenus lors d’une manifestation à Montreuil, décret contre les cagoules et maintenant, loi contre les bandes...
Edito - Le guide du manifestant - Manifestations
L’objectif de ce traité de self-défense juridique est d’aider celles et ceux qui décident d’assurer collectivement leur défense face à la répression la plus courante, celle dont se sert massivement la justice pour faire régner l’ordre social. La défense collective vise à se réapproprier les stratégies de défense, qui doivent être choisies par les accusés et ceux qui s’organisent avec eux, et non exclusivement par ces spécialistes du droit que sont les avocats. Elle permet de ne pas se cantonner à l’aspect juridique et légal de la défense : elle cherche à créer le rapport de force qui évite de laisser l’individu isolé face à la machine judiciaire. La connaissance de la logique de fonctionnement du droit et des principes de la procédure pénale doit permettre de ne pas se focaliser sur celles-ci : maîtriser ces règles, c’est connaître leur force et leurs limites, c’est mieux évaluer quand et comment on peut (ou on ne peut pas) les contourner.
Face à la police / Face à la justice
Fichiers étatiques et policiers
[2009] "Débat" sur l'identité nationale
Jeunesse de France
Vote des immigrés // Verel
François Mitterrand a agité plusieurs fois l’idée d’accorder le droit de vote aux immigrés, mais les socialistes ne sont pas passés à l’acte. Sans doute n’étaient ils pas complètement au clair sur les principes. Mais les immigrés voteraient ils à gauche ou non ? Il y a peu, j’ai discuté avec une jeune femme bien implantée au sein du PSOE (le parti socialiste espagnol) qui travaille sur les questions d’immigration.[2010] Outrage au drapeau : décret publié (JO)
Drapeau : veni, vidi, violi - Article11
En l’un de ces emballements sémantiques dont les ténors de la droite régimaire se sont donnés le mot, Fredé(nic le langage) Lefebvre a livré son sentiment (mesuré) quant aux révélations quotidiennes accablant chaque jour davantage son compagnon de parti, Éric Woerth. En l’espèce ? Il s’agit, affirmait le porte-parole en une ridicule tribune publiée il y a quinze jours sur France Soir , d’un « viol collectif de nos principes » - rien de moins. Et le même de réitérer, il y a quatre jours lors d’un meeting d’été des jeunes UMP, qualifiant « de « viol collectif » ce que les médias font subir aux Woerth » , rapporte Libération , qui précise : « La salle est comblée. » Voilà : comblée … « Il ne faut pas avoir peur du mot » , expliquait Frédéric Lefèbvre face au reproche fait à ceux de son parti d’user trop facilement du terme « guerre ».Le Gouvernement, qui n’a visiblement rien de mieux à faire de ses journées (Quelle crise ? Quelles affaire ? Où ça, une guerre en Afghanistan ?) a aujourd’hui décidé de rétablir une infraction de blasphème.
Profitons de notre liberté avant qu'elle n'expire - Journal d'un avocat
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Outrage au drapeau : du torche-cul comme art inconvenant | Diner's room
De la liberté de se torcher avec le drapeau | Koztoujours
23 juillet 2010 – 13:04 « D’un côté, je vois l’image du président s’inclinant devant des soldats français tombés au champ d’honneur en Afghanistan, ramenés en France dans les plis du drapeau français, de l’autre une photo primée, montrant un Français « se torchant » dans les plis du même drapeau. Je considère que cette photo est une insulte à la France, au président de la République, chef des armées, et à la mémoire de nos soldats et de leur sacrifice… ».
Une amende de 1.500 euros prévue en cas d’outrage au drapeau | Zone Militaire
Les commentaires de l'articles valent leur pesant de cacahuètes... by Jul 26
[2011] L'ex-Guignol Bruno Gaccio pour la prise en compte du vote blanc | Rue89
Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a appelé lundi les électeurs de l’UMP à voter blanc en cas de duels PS/FN au second tour des cantonales dimanche. Un coup de pub inespéré pour la nouvelle cause de Bruno Gaccio qui, en pleine promotion de son livre « La Révolution ? On s’rappelle... » et alors que médias et classe politique s’alarmaient des sondages plaçant Marine Le Pen en tête du premier tour à la présidentielle, s’est saisi d’une vieille idée : la comptabilisation des votes blancs comme des suffrages exprimés.A droite, c’est le moment de bien penser | Koztoujours
Xavier Bertrand a fort classiquement fustigé les « associations de bien-pensants », que les dernières annonces sécuritaires, que l’on pouvait anticiper il y a trois mois , ont indisposé. Je comprends l’agacement contre celles qui ne se manifestent qu’à l’occasion, pour démontrer leurs bons sentiments. A titre personnel, toutefois, j’en viens à espérer être concerné par cette apostrophe.Je ne pensais pas que l'on puisse faire plus trash, et bien si, Eric Ciotti, jamais en retard d'une surenchère, arrive encore à m'étonner sur les questions sécuritaires. Sa dernière invention, alors que l'encre de sa proposition de loi sur la suspension des allocations familiales est à peine sèche, c'est de faire encourir des peines de prison aux parents de mineurs délinquants . En droit pur, cela revient à étendre la responsabilité civile qui pèse sur les parents au champ pénal, ce qui pose une question théorique intéressante. Je doute fort que ce débat académique soit à la portée des caniches qui ont rédigé ce texte, et qui pensent raccrocher leur texte à l'article 227-17 du code pénal , qui traite des abandons et des défauts de soins aux enfants.

