background preloader

Alan Sokal vs. Duke's "Social Text" journal

Facebook Twitter

Alan Sokal. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alan Sokal

Pour les articles homonymes, voir Sokal. Alan David Sokal, né en 1955, est un physicien et épistémologue américain, membre du corps professoral du département de mathématiques de l'Université de New York, particulièrement connu pour ce que l'on appelle « l'affaire Sokal » (1996). Biographie[modifier | modifier le code] Il fait ses études supérieures à l'université de Princeton où il fait la connaissance de Jean Bricmont en 1979[1]. Sous la direction d'Arthur Wightman, il obtient son doctorat (Ph.D.) en 1981. Alan Sokal.

Alan David Sokal (/ˈsoʊkəl/;[1] born 1955) is a professor of mathematics at University College London and professor of physics at New York University.

Alan Sokal

He works in statistical mechanics and combinatorics. He is best known to the wider public for his criticism of postmodernism, after the Sokal affair in 1996 when his deliberately nonsensical paper was published by Duke University's Social Text. He also works to counter faulty scientific reasoning, as seen with his involvement in criticising the critical positivity ratio concept in positive psychology. Academic career[edit] Sokal received his B.A. from Harvard College in 1976 and his Ph.D. from Princeton University in 1981. Research interests[edit] Affaire Sokal. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire Sokal

Pour les articles homonymes, voir Sokal. L'affaire Sokal a pour origine la publication d'un article qui s'avéra ensuite être un canular par le physicien Alan Sokal dans la revue Social Text. L'expression fait référence à toutes les controverses qui en résultèrent. Social Text est une revue d'études culturelles postmoderne, chef de file dans son domaine, publiée par l'Université Duke. En 1996, Alan Sokal, professeur de physique à l'Université de New York, soumet un texte pseudo-scientifique à la revue dans le cadre d'une expérience visant selon lui à « publier un article généreusement assaisonné de non-sens qui (a) sonne bien et (b) flatte les préconceptions idéologiques des éditeurs »[trad 1] et à voir si les éditeurs accepteraient l'article proposé.

Sokal affair. The resultant academic and public quarrels concerned the scholarly merit of humanistic commentary about the physical sciences; the influence of postmodern philosophy on social disciplines in general; academic ethics, including whether Sokal was wrong to deceive the editors and readers of Social Text; and whether the journal had exercised appropriate intellectual rigor before publishing the pseudoscientific article. Background[edit] In an interview on the NPR program All Things Considered, Sokal said he was inspired to submit the hoax article after reading Higher Superstition (1994), by Paul R.

Gross and Norman Levitt. In their book, Gross and Levitt said that an anti-intellectual trend had swept university liberal arts departments (especially English departments), causing them to become dominated by a "trendy" branch of postmodernist deconstructionism. Articles on the "Social Text" Affair.

Canular publié dans "Social text" & articles subséquents de Soka

Fashionable Nonsense. Fashionable Nonsense: Postmodern Intellectuals' Abuse of Science (French: Impostures Intellectuelles), published in the UK as Intellectual Impostures, is a book by Alan Sokal and Jean Bricmont.

Fashionable Nonsense

Sokal is best known for the Sokal Affair, in which he submitted a deliberately absurd article[1] to Social Text, a critical theory journal, and was able to get it published. The book was published in French in 1997, and in English in 1998; the English editions were revised for greater relevance to debates in the English-speaking world.[2] As part of the so-called science wars, Sokal and Bricmont criticize postmodernism in academia for what they claim are misuses of scientific and mathematical concepts in postmodern writing.

According to some reports, the response within the humanities was "polarized. "[3] Impostures intellectuelles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Impostures intellectuelles

Impostures intellectuelles est un ouvrage d'Alan Sokal et Jean Bricmont publié en 1997[1]. L'ouvrage constitue une critique assez dure envers ce que les auteurs regroupent sous le nom de « philosophie postmoderne ». Il vise en particulier des penseurs qui utilisent les concepts ou le vocabulaire des mathématiques ou de la physique, relève des erreurs, dénonce des pensées vides de sens et commente des extraits de livres de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Bruno Latour, Gilles Deleuze, Luce Irigaray, Jean Baudrillard, et Félix Guattari[1].

"Prodiges et vertiges de l'analogie" (Mais que lisent donc les sceptiques?)

"Prodiges et vertiges de l'analogie"

Note: 3/5. Dans "Prodiges et vertiges de l'analogie", Jacques Bouveresse prolonge la réflexion sur l'Affaire Sokal. Pour rappel, en 1996, Alan Sokal fit scandale en publiant un article intitulé "Transgressing the Boundaries: Towards a Transformative Hermeneutics of Quantum Gravity" dans la revue postmoderne "Social Text".

Il s'avéra que cet article était en réalité une parodie, destinée à démontrer l'absurdité du discours postmoderne. Le débat qui s'en suivit mena à la publication de l'ouvrage "Impostures intellectuelles", en collaboration avec Jean Bricmont. Prodiges et vertiges de l'analogie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Prodiges et vertiges de l'analogie est un ouvrage écrit par le philosophe français Jacques Bouveresse. Cet essai continue la critique du postmodernisme et du relativisme cognitif, amorcée dans l'ouvrage Impostures intellectuelles des physiciens Alan Sokal et Jean Bricmont. Dans Impostures intellectuelles, Sokal et Bricmont montraient qu'un nombre important de penseurs (philosophes, psychanalystes, certains sociologues) introduisaient de manière abusive des notions (mal comprises) mathématiques et physiques de haut niveau.

Ceci avait pour effet de donner une apparence trompeuse de scientificité aux discours de ces penseurs (Argument d'autorité). Jacques Bouveresse. Prodiges et vertiges de l'analogie, un essai de Jacques Bouveresse. Jacques BOUVERESSE, Qu'appellent-ils "penser"? Quelques remarques à propos de l'"affaire Sokal" et de ses suites. [2010] Impostures intellectuelles. L'affaire Sokal débuta en 1996 sous la forme d'un pastiche de la littérature scientifique postmoderne publié dans la revue Social Text . Sokal révéla ensuite la supercherie et publia, avec Jean Bricmont, un ouvrage intitulé Impostures intellectuelles (Odile Jacob, 1997). L'ouvrage provoqua une levée de boucliers en France, et seuls quelques auteurs, tel Michel del Castillo, se félicitèrent du dégonflement de baudruche qu'un tel ouvrage allait provoquer.

Jacques Bouveresse publia en réponse aux attaques que subissaient Sokal et Bricmont (accusés de "totalitarisme" et d'obscurantisme) une défense en forme de pamphlet, Prodiges et vertiges de l'analogie (Raisons d'agir, 1999). Les auteurs dont parlent ces livres - Lacan, Derrida, Deleuze, Latour, Kristeva - sont pour certains lus, commentés de part et d'autre de l'Atlantique. Les Humanités, rejetées au second plan par l'avancée des sciences dures (physique, médecine, microbiologie et neurosciences), trouvaient là une forme de revanche.