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Galerie de Relief2010. Écrans de veille en éducation » Archives du blog » Compétences V. Approche par compétences, place des savoirs, didactiques disciplinaires, compétences transversales, etc. : le débat a lieu dans bon nombre de pays, notamment en ces temps de réformes des systèmes éducatifs.

Écrans de veille en éducation » Archives du blog » Compétences V

Marguerite Schneider est chercheuse en didactique des mathématiques à l’Université de Liège (Belgique) et effectue un séjour en qualité de professeur invité au sein de l’équipe ADEF (Apprentissage, didactique, évaluation, formation) de l’INRP. C’est dans ce cadre qu’elle est venue présenter une communication autour de la thématique de « l’évanouissement des savoirs dans les réformes éducatives inspirées de la mouvance des compétences ». Elle propose sa propre lecture de la réforme dites « des compétences » en Communauté française de Wallonie Bruxelles (CFWB) Elle estime que la réforme des compétences est une brèche dans la liberté scolaire, pourtant à la base du système belge. Pour M. D’après l’intervenante, il y a un réel risque de « décatégorisation ». Pour aller plus loin : Aller au-delà de la surface des tâches - Le Cercle de Recherche. Se donner pour objectif de faire acquérir des compétences, c’est au départ mettre l’accent sur le transfert des savoirs et des savoir-faire à des situations multiples, c’est-à-dire sur des acquisitions en profondeur.

Aller au-delà de la surface des tâches - Le Cercle de Recherche

Pourtant il ne reste fréquemment de l’approche par compétences que des référentiels formels, une logique du « être capable de faire ». Cet article nous met en garde contre le risque de rester à la surface des tâches à accomplir, ce à quoi ne saurait se réduire l’approche par compétences. C’est ce qui apparait chez Dylan, élève actuellement en difficulté au cycle 3 et qui ne comprend pas ce qui lui arrive.

Nous l’avons observé depuis l’école maternelle. Il effectuait les tâches prescrites sans trop de difficulté. Il a « travaillé » sans apprendre... Pour Dylan, implicitement, « apprendre c’est faire ». Mots croisés — Enseignante : Est-ce que vous savez ce qu’il faut faire ? À ce moment de l’échange, l’enseignante cherche dans un livre une image de lion. Englués dans la tâche. Trois choses dont le livre n'a pas le monopole (par Martin. Il y a des fois où mon journal (papier) favori lance des flèches détournées sur mon médium favori (le web).

Trois choses dont le livre n'a pas le monopole (par Martin

Combien de fois je lève les yeux au ciel en me disant : il va bien falloir crever l'abcès un jour. Jean-François Nadeau, dans le Devoir de samedi (et n'essayez pas de le retrouver, l'article est verrouillé) a signé une excellente chronique sarcastique sur son confrère de la grosse Presse Patrick Lagacé et son billet où il dit que le livre meurt (et ce n'est pas grave) --oui, oui, disponible en ligne-- car il, Patrick, ne lit plus ou presque de livre. À cause du web. «La nouvelle est-elle ici d'apprendre que le chroniqueur a déjà lu des livres ou qu'il n'en lit plus» lance caustiquement Nadeau. Avouez que c'est un bel humour. Faux, le livre ne se meurt pas, insiste-t-il, «les gens lisent plus de livres que jamais à l'échelle du globe.

(re)lireÇa, ça fait plaisir à... lire. Le livre n'a pas le monopole de la lecture. (sa)lireStatistiquement parlant, Nadeau a raison.