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LA VIOLENCE CONJUGALE

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Violence conjugale. La violence conjugale La violence conjugale est une forme de violence domestique ou violence familiale (violence qui touche également les autres personnes du foyer, en particulier les enfants du couple). Ayant souvent lieu dans l'espace privé, elle n'est pas toujours repérée. De ce fait, certains chercheurs estiment que le « huis clos conjugal » est un « haut-lieu de violences »[3]. Il s'agit d'un des facteurs majeurs de risque pour la santé des femmes âgées de 19 à 44 ans dans le monde[4]. Définitions[modifier | modifier le code] Les violences conjugales peuvent prendre les formes suivantes[5],[6] : La typologie de Michael P.

La violence situationnelle serait liée à un contexte. Problèmes de mesure[modifier | modifier le code] Campagne contre la violence conjugale à Kaga Bandoro (République centrafricaine), 2013 A) Statistiques policières B) Enquêtes populationnelles à question ouverte C) Enquêtes populationnelles à questions fermées Il y a plusieurs instruments de mesure à questions fermées. La violence a-t-elle un sexe? La théorie de la symétrie de la violence, ou : comment banaliser les violences patriarcales faites aux femmes.

Depuis quelque temps, je me suis mise à parler d’inégalités sociales, notamment celles concernant la violence conjugale. Or, s’il est difficile d’en parler en tant qu’ancienne victime, il l’est encore plus d’en parler en tant que féministe. Pourquoi? Parce que pour faire gentil, pour pas être trop pas-fine, féministe enragée, tout ce que tu voudras, quand je parle de ce fléau qu’est la violence conjugale, je me vois toujours apposer à mes textes (et à mon corps défendant) des phrases telles que « Notez que j’utilise le masculin et le féminin pour désigner agresseur et victime pour alléger le texte ». Pis ça, ça me fait chier.

Pas parce qu’il est impossible qu’un homme soit victime de violence conjugale aux mains de sa conjointe. Une négation des hiérarchies entre les sexes Des enfants, des personnes âgées et du chant des vautours Les gars… Références: (6) Ibid., p. 102. Conditions de vie-Société - Femmes et hommes face à la violence. En 2010 ou 2011, 5,1 % des 18-75 ans ont été victimes de violences physiques ou sexuelles Au cours des années 2010 et 2011, 2,2 millions de personnes âgées de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou des violences sexuelles , soit 5,1 % de la population de cette tranche d’âge (tableau 1). Parmi ces victimes, 1 950 000 personnes ont subi des violences physiques ou des vols avec violence, 380 000 personnes ont subi des viols, des tentatives de viol ou des attouchements sexuels. Plus de 120 000 de ces victimes ont été soumises à la fois à des violences physiques et à des violences sexuelles. tableau Tableau 1 – Taux de victimation sur deux ans (2010-2011) Les femmes plus souvent victimes que les hommes de violences sexuelles La part de victimes de violences physiques est comparable chez les femmes (4,7 %) et chez les hommes (4,3 %).

C'est le cas en particulier pour les vols avec violence ou menaces, subis par 0,8 % des femmes et 0,9 % des hommes. En % En 2015, une femme sur cinq victime de violences physiques en Europe. Pour certains, le 25 novembre, c’est la Sainte-Catherine, désuète fête des filles qui n’ont pas trouvé de mari à 25 ans. Pour d’autres, c’est la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, organisée par les Nations unies depuis une résolution de décembre 1999. Objectif : promouvoir le droit des femmes et, surtout, sensibiliser le public, l’informer de la situation des femmes, réaffirmer la nécessité d’un combat indispensable. La preuve en chiffres : la forme la plus courante est la violence physique infligée par le partenaire intime.

En moyenne, au moins une femme sur trois dans le monde est battue, victime de violence sexuelle ou autrement maltraitée au cours de sa vie. Selon les données de la Banque mondiale, le viol et la violence conjugale représentent pour une femme âgée de 15 à 44 ans un risque plus grand que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis. Sinistre peloton. Traité d’Istanbul. Emmanuèle Peyret , BIG. Hommes battus : des chiffres pour comprendre une réalité méconnue. Un procès de violences conjugales peu ordinaire s'est tenu jeudi à Paris. La victime, Maxime Gaget, est un homme qui a été battu et humilié par sa compagne. La situation n'est pourtant pas si exceptionnelle. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Leila Marchand Ce sont des affaires dont on parle peu. Comme d'autres hommes, Maxime Gaget a été battu. Menacé et humilié par son ex-compagne pendant quinze mois, il a témoigné au procès de sa femme, jeudi 9 avril devant le tribunal correctionnel de Paris.

Cinq ans d'emprisonnement ont été requis dans cette affaire où la procureure a évoqué une « inversion des rôles » avec une « femme bourreau et un homme victime ». Pourtant, si les femmes restent, de loin, les premières victimes de violences conjugales, le cas des hommes battus ou maltraités est moins exceptionnel qu'on pourrait le croire. Un rapide calcul des victimes de violences conjugales montre que les hommes représentent donc 27 % des cas de violence conjugales et 17 % des cas mortels. Qui a souffert de violence conjugale morale ? Par : karla1928 Ils ne sen rendent pas compte de leur méchanceté car c'est des malades.Cela s'appelle des pervers narcissiques et ce sont des être toxiques. Pour ma part, j'ai passée plus de 10 ans prisonnière de tout cela, la dangerosité de ces personnes, c'est qu'ils vous culpabilisent sans cesse,(c'est toujours vous qui êtes pas normales, qui êtes bonnes à foutre à l'asile.)

Vous avez droit aussi au chantage, à la discrimination et si vous êtes à la maison pour élever ses enfants et que donc vous n'avez pas de salaire qui rentre, vous entendez des paroles du genre : Toi tu ne peux même pas te payer l'eau pour évacuer ta M.........dans les chiottes. Et qu'en plus vous n'avez pas le droit de mettre votre enfant à la Halte Garderie 2 heures de temps pour avoir un peu de temps pour vous (on sais jamais si des fois vous aviez trop de temps pour prendre un amant!!!!!) "Peuchère" nous devrions avoir honte d'oser nous plaindre et être si malheureuses! Si gentils........jusqu'à la prochaine fois! Violence conjugale : tous les articles le Journal des Femmes. Chaque année, 1 femme sur 10, âgée de 20 à 59 ans, subit régulièrement la colère de son partenaire.

La violence conjugale ne connaît ni frontière ni barrière sociale, culturelle ou économique. Le mari violent est un homme comme les autres dont la folie ne transparaît que rarement, si ce n'est dans la sphère privée de son couple. Les manifestations de violence conjugale La violence conjugale peut prendre des formes diverses. Faire face aux idées reçues Les femmes victimes de violence conjugale doivent fréquemment faire face à des préjugés, aux idées reçues de celles et ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Récit de violences conjugales. FRED ET MARIE, LE SPOT QUI DÉNONCE LES PERVERS NARCISSIQUES. C’est l’histoire de Fred et Marie. Elle était belle, l’histoire. « Mon Fred », « Ma Marie », tout ça. Et puis un très sale truc les a rongés, tous les trois, Fred, Marie et l’histoire. Jusqu’à ce que tout vire au cauchemar. Le très sale truc, c’est que Fred est devenu le propriétaire de Marie, de sa vie, de son corps, de son apparence, de ses mots, de ses goûts.

Il a fini par tout imposer, tout décider, tout contrôler. La Belgique pionnière Avec « Fred et Marie », la Belgique francophone est pionnière dans le genre. « Nous sommes les premiers à avoir abordé la violence psychologique, souligne Alexandra Adriaenssens. Avec « Fred et Marie », on montre une violence beaucoup plus insidieuse, beaucoup plus perverse, où on entend assez peu de cris en fait. La campagne « Fred et Marie » a été menée par la Direction de l’Egalité des Chances en 2011 et 2012.www.fredetmarie.be WordPress: J'aime chargement… Violences conjugales : bientôt un guide pour aider les victimes. Un "Guide juridique des femmes victimes de violence" paraîtra le 26 janvier 2016. Projet de deux avocates à la Cour de Paris, il apporte tous les conseils nécessaires à celles qui subissent les coups de leur compagnon sans avoir la force ou les clés pour s'en sortir.

Une idée brillante. Chaque année, 216.000 femmes sont victimes de violences dans leur foyer. Et seulement 16% font appel à la justice. Honteuses, elles n'osent pas déposer plainte, ignorant les démarches qu'elles peuvent entreprendre pour mettre fin à leur cauchemar. C'est là que My-Kim Yang-Paya et Céline Marcovici interviennent avec le Guide juridique des femmes victimes de violence, à paraître aux Editions Alma le 26 janvier 2016. Avocates, elles sont respectivement présidente et secrétaire générale de l'association Avocats Femmes et Violences.