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remaniement juin 2009

Sarkozy à Versailles

A partir de 5,99 € abonnez-vous à Marianne Numérique http://www.marianne2.fr/Emprunt-d-Etat-un-conseiller-tres-tres-special-a-convaincu-Sarkozy_a181174.html Emprunt d’Etat: un conseiller très très spécial a convaincu Sark

Le super emprunt Sarkozy qui sert à rien (pour l'instant) http://www.marianne2.fr/Le-super-emprunt-Sarkozy-qui-sert-a-rien-pour-l-instant_a181137.html A partir de 5,99 € abonnez-vous à Marianne Numérique

« Sarkozy (…) s’est contenté d’une brève allusion à l’Europe, note le Suisse . Or, la crise actuelle est mondiale, faut-il le rappeler ? Et les décisions principales seront prises à l’échelon européen et planétaire.» « Sur l'Europe : presque rien. Sarkozy à Versailles: la presse étrangère sacre le flou du roi! http://www.marianne2.fr/Sarkozy-a-Versailles-la-presse-etrangere-sacre-le-flou-du-roi%21_a181143.html

http://www.marianne2.fr/L-autre-economie-Sarkozy-est-pour-et-contre_a181132.html Mais le Président est aussi contre l'autre économie. La défense de la loi Hadopi, la loi contre le téléchargement illégal, maladroite, coûteuse, et qui ne protège pas la création. Il y a d’autres manières de protéger les auteurs. Contre l’autre économie encore le non renouvellement à 50% de certains fonctionnaires partant à la retraite. L'autre économie ? Sarkozy est pour... et contre

Sarkozy : derrière Guaino, Balladur ? De même, d’où vient cet empressement à réaliser un grand emprunt national ? Dès mercredi le nouveau gouvernement sera mobilisé pour le mettre en place. Et ce n’est pas auprès de notre ami Jean-Michel Quatrepoint qu’il trouvera son inspiration, mais sur Edouard Balladur. Le Premier ministre, encore lui, leva le dernier emprunt du genre en 1993. C’était déjà pour financer officiellement les investissements publics en pleine crise. http://www.marianne2.fr/Sarkozy-derriere-Guaino,-Balladur_a181131.html

http://www.marianne2.fr/Fillon-plus-pres-de-la-porte-que-de-l-augmentation_a181124.html Fillon plus près de la porte que de l'augmentation... Mais aujourd'hui, Sarkozy veut que «la France change» et l'Europe aussi, menaçant à mots à peine couverts les critères de Maastricht. Alors Fillon et ses gros classeurs se fait petit en attendant de disparaître vraiment d'un paysage où sa lutte contre les déficits ressemble à un bataille perdue contre les moulins à vent. De passage à Bruxelles, il soulignait que le plan de relance de l'automobile s'inscrivait «parfaitement dans le cadre des traités» . Quant aux dizaines de milliards injectés dans les banques, il insistait, à chaque nouveau chèque signé, sur le fait que le pacte de stabilité «le permettait dans des circonstances exceptionnelles» . Difficile de continuer sur un tel grand écart : chef du gouvernement, il prenait la parole sur TF1 au soir du 19 mars et ses manifestations monstre pour assurer qu'il ne prévoyait «certainement pas un nouveau plan de relance.»

L'autre question qui se pose, et que l'on voyait cruellement se dessiner sur le visage de certains ministres en gros plan à l'écran pendant le discours présidentiel, est celle du personnel politique mobilisé pour appliquer la nouvelle politique sarkozyenne. Soit les propositions stratégiques du Président n'engagent que ceux qui y croient et dans ce cas la politique peut parfaitement se poursuivre avec la même équipe. Soit il s'agit d'une véritable inflexion, voire d'un changement de cap, et dans ce cas, on ne voit pas comment ceux qui pensent que le retour à l'équilibre budgétaire est la priorité des priorités peuvent se métamorphoser en hérauts d'une autre politique. http://www.marianne2.fr/Sarkozy-retrouve-Guaino-et-oublie-Fillon_a181122.html Sarkozy retrouve Guaino et oublie Fillon

Versailles : vive la dette ? http://www.marianne2.fr/Versailles-vive-la-dette_a181119.html Depuis le 15 juin et la révélation des comptes de la Sécurité sociale, le gouvernement retourne sa veste d'anti déficitaire qu'elle avait si bien reprisé pour faire face aux intempéries de la crise. Les 320 milliards de refinancement des banques devaient ainsi devenir un bénéfice quand les banques rembourseraient leurs intérêts à l'Etat . Et pourtant : bien que Baudoin Prot ait prévu de suivre la tendance américaine et de rendre les sommes contractés dès 2010, Eric Wœrth ne jure désormais plus que par la dette saine et productive. Mais le discours tenu depuis le début de la crise s'est violemment lézardé dimanche 21 juin au Grand jury RTL - Le Figaro - LCI : face à Jean-Michel Aphatie, il n'a pas fallu plus d'une minute au ministre du Budget pour renier des mois de discours : « Le déficit, c'est une arme contre la crise », déclarait-il avant de dresser l'équation hérétique : déficit = coût de la crise + prix de la relance.