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Commentaires négatifs : comment réagir sur les réseaux sociaux, blogs, forums ? | kivoij ? Search & web marketing
Prendre la parole sur le web communautaire, c’est obligatoirement, à un moment ou un autre, risquer de recevoir des commentaires négatifs. Mais est-ce vraiment un risque ? Et comment y réagir ? Quand vous prenez la parole sur le web communautaire, une chose est certaine, vous risquez à un moment ou un autre de générer des commentaires négatifs ou inappropriés. Cela sera le cas sur les réseaux que vous contrôlez (compte Twitter, page Facebook, blog d’entreprise…) et sur ceux sur lesquels votre marque existe (blogosphère, réseaux sociaux, forums…).Dossier : E-réputation - Marketing Professionnel
Ciao s’appuie sur une communauté pour mesurer la e-reputation des marques . Interview de Camille Dauvergne, Sales Manager E-Commerce Ciao France Article définitoire et introductif à l’e-reputation. Joël Chaudy se penche sur les tendances de la e-réputation, montre qu’elle s’accompagne d’une logique de veille à 360 degrés et propose une méthode de mesure de la e-reputation. Tout se dit. Les réseaux sociaux, blogs et sites font et défont l’identité numérique des individus, marques ou entreprises, en communiquant en temps réel à 1000 fois plus “d’amis” que dans le monde réel.[Par Maître Pourriture] Aujourd’hui, que l’on soit une agence, le directeur d’une agence, le stagiaire d’un directeur d’une agence ou tout simplement lorsque l’on travaille dans le domaine des médias sociaux, il est essentiel d’afficher une certaine forme d’ « influence » . Ceci afin de gagner en crédibilité, en respect d’autrui ou encore pour recevoir des communiqués de presses sur les dernières poires à lavement. Si avoir l’aura d’un Jésus moderne (les cheveux, les clous et la couronne de laurier en moins, mais la barbe de trois jours reste d’actualité) n’est pas l’apanage de tous, il est heureux pour monsieur-personne de constater que sur le web influence et visibilité ne sont plus deux mots opposés dans le dictionnaire Robert Larousse mais qu’ils sont dorénavant inscrit à la même définition dans celui des synonymes. Ainsi, sur la toile n’est pas considéré comme influent celui qui l’est réellement, mais celui qui le montre, et c’est cette nuance qui est importante.
Comment faire croire à son influence sur Twitter | Acta Diurna
Les 5 piliers de l'influence sur Internet - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media
Je crois qu'avec le mot "e-reputation", le terme "influence" fait partie des buzzwords ( Les buzzwords sont à la mode ) les plus utilisés par les agences pour vendre tout et n'importe quoi comme opération. Si chacun peut être le con de quelqu'un, chacun quelque-soit son niveau a un cercle d'influence (à comprendre peut influencer et se faire influencé). C'est un fait : Internet n'est plus un média où les marques doivent rechercher de l'audience et de l'attention qu'elles perdent sur d'autres canaux de communication,mais bien un média d'influence qui implique un ensemble de démarches et de postures conversationnelles auprès de différentes cibles. David Armano proposait récemment 6 piliers de l'influence .Ebook Influence et réputation sur l’Internet, par Adverbe | Adve
Etudes - Les français parlent ils bien ou mal de leur entreprise sur les réseaux sociaux
Mémoire Master – 7 cas de e-réputation par B. Vever « Master Marketing Opérationnel International
Dans ce mémoire, particulièrement réussi, Benjamin Vever s’est intéressé à la question essentielle aujourd’hui de la e-réputation. Un des intérêts de ce mémoire est de présenter 7 cas désormais classique où la reputation d’une marque est remise en cause par des traces négatives semées dans l’espace digital.Tout savoir sur la e-reputation: méthologie, stratégie, outils g
E-reputation : êtes vous prêt pour la guerre ? - Blog du modérateur
Pour faire suite à mon précédent billet sur l’analyse des leaders d’opinion sur Internet , voici une étude globale conduite par Universal Mac Cann dans le cadre de son programme « Wave « , qui s’appuie sur un panel de 17000 internautes à travers 27 pays pour réaffirmer l’essor des média sociaux et la prédominance des opinions dans l’information des consommateurs. L’étude se concentre sur la « nouvelle économie de l’influence » représentée par les internautes connectés quotidiennement sur la toile. Sans surprise, cette population d’internautes, qui constitue le noyau dur des e-influenceurs, est de plus en plus active à travers les blogs [ 28% en 2006 contre 44% aujourd'hui ], les réseaux sociaux [ 27 à 57,5% ], le partage de vidéos [ 10 à 42% ]…

