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Cathy O'Neil : pour une éthique des algorithmes. Des aventuriers en culotte courte, encore enfants, déjà savants. Les enfants sont curieux de tout, ont envie de tout essayer, d’aller toujours plus loin, de ne rencontrer aucune limite, aucune barrière… Cette curiosité fait d’eux plus que des aventuriers, ce sont des "savanturiers", moitiés aventuriers, et moitié savants. Pour les accompagner le mieux possible sur ce chemin, François Taddei propose de les impliquer dans des projets d’éducation par la recherche, depuis la maternelle jusqu’au lycée, aussi bien en formation professionnelle que générale.

Son but ? Leur permettre d’apprendre en se questionnant, en expérimentant, en imitant, et en faisant par eux-mêmes. Bref, valoriser leur créativité, car à un moment où personne ne sait quels seront les métiers de demain, il est essentiel de les préparer à s’adapter à toutes les éventualités, aussi bien professionnelles que citoyennes. François Taddei : Le questionnement c'est la base de la connaissance. #fourmis #savanturier #questionnement scientifique #questionnement enfantin. "Il n’y a pas d’innovation numérique sans innovation pédagogique". Il est beaucoup question aujourd’hui de transformer l’école en donnant une plus grande place aux neurosciences et aux évaluations qu’elles promettent.

Pascal Plantard, professeur de sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2 et spécialiste des technologies numériques dans les champs de l’éducation, de la formation et de l’intervention sociale, craint un possible processus de médicalisation du traitement de la difficulté scolaire. Il redoute aussi une aggravation de la fracture autour du numérique entre ceux qui savent s’en servir et les autres. Dans le but de cibler des interventions sociales, il propose de repenser ce problème en considérant chacune des catégories de population concernées.

Pascal Plantard : La phase d'innovation laisse des traces dans la socialisation des technologies. En 1994, quand Pierre Lévy rend son rapport Cyberculture à la Commission européenne. #Seymour Pappert #langage LOGO #fracture numérique #Marianne Trainoir #Francis Jaure-Guiberry. Temple Grandin: The world needs all kinds of minds. Alison Gopnik: What do babies think? Dr Catherine Gueguen L'application des neurosciences en classe. Neurosciences cognitives, comment changer l'apprentissage ? Jean-Luc Berthier. Podcast : Réformer ou transformer l’éducation ? Faut-il réformer – encore – le système éducatif français ? Le transformer ? Ou en changer ? Faut-il continuer de réformer par injonctions venant du haut ? Ou faire confiance au « terrain », aux enseignants, aux chercheurs ? Trois parties dans cette émission : Réformer, transformer ?

Comment faire et par quoi commencer ? Animation : Yves Bongarçon (Moustic the Audio Agency) et Didier Pourquery (The Conversation France). Albert Moukheiber : « démystifier les neurosciences mais sans en perdre la complexité »

Albert Moukheiber est Docteur en neurosciences et psychologue clinicien. Pour le dire simplement, il essaie de comprendre comment notre cerveau réorganise la réalité, bien souvent pour nous conforter dans nos certitudes. Loin de céder à la folie des neurosciences – nouvelle magie noire réponse-à-tout pour beaucoup – le chercheur rappelle que si nous en savons de plus en plus sur le cerveau, nous sommes loin d’avoir tout compris. D’un côté, il guide ses patients dans la compréhension de leurs propres biais inconscients, de l’autre, avec son association Chiasma, il anime des débats publics dont la forme permet de mieux saisir les édifices complexes qui sous-tendent nos raisonnements. Tu rappelles souvent que notre cerveau interprète la réalité, jusqu’à la biaiser complètement, peux-tu préciser ? Oui, notre cerveau reconstruit parfois la réalité de façon assez peu rationnelle – j’utilise ce mot « rationnel » avec beaucoup de précautions.

D’un point de vue cérébral, rien n’a changé. A la découverte de notre cerveau | Albert Moukheiber | TEDxLaRochelle. LES NEURONES DE LA LECTURE. Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France aborde le processus de lecture sous l'angle des neurosciences. Une telle approche permet d'éclairer d'un jour nouveau cette activité propre à l'homme, que la plupart des adultes accomplissent le plus naturellement du monde, et dont l'apprentissage est crucial. CC Giovanni S. Santos / Flickr Si nos gênes n’ont pas évolué pour nous permettre d’apprendre à lire, c’est l’écriture qui a évolué afin de tenir compte des contraintes de notre cerveau.

Une question demeure : pourquoi l’espèce humaine est-elle la seule, parmi les primates, à avoir inventé des symboles parlés ou écrits ? Deux concepts récents, celui de "théorie de l’esprit" – c’est-à-dire la capacité d’imaginer ce que pensent nos congénères et celui d’" espace de travail conscient" – un réseau neuronal où les idées se recombinent en synthèses nouvelles- pourraient contribuer à cerner la singularité culturelle de l’esprit humain au sein de l’évolution biologique des espèces.

Planète conférences - Le cerveau pour allié en classe ? - Apprendre à l'horizon 2035.