Critique Web²

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Critiques du Web² (1/4) : Quelles données libère-t-on ? | Intern

Oui, les données valent de l’or . C’est aussi comme cela qu’on peut lire le Web à la puissance deux (Web²) de Tim O’Reilly et John Battelle. Mais si c’est effectivement le cas, si nous sommes tous assis sur un capital dont on mesure mal l’exploitation qui peut en être faite, pourquoi faudrait-il les libérer ? http://www.internetactu.net/2009/09/15/critiques-du-web%c2%b2-14-quelles-donnees-libere-t-on/
http://www.internetactu.net/2009/09/16/critiques-du-web%c2%b2-24-les-effets-de-la-liberation-des-donnees/

Critiques du Web² (2/4) : Mesurer les résultats de la libération

La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation. Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ?
http://www.internetactu.net/2009/09/21/critique-du-web%c2%b2-34-toutes-les-donnees-sont-devenues-personnelles/ La technologie nous forcera-t-elle à choisir entre la vie privée et la liberté, comme l’affirmait David Brin dans son livre Transparent Society ( Wikipédia ) ? Il n’y a pas ou plus, d’un côté des données personnelles et de l’autre des données qui ne disent rien des individus : un très grand nombre de données apparemment anonymes peuvent acquérir un “caractère personnel”, c’est-à-dire aider indirectement à savoir quelque chose sur un individu précis. Les champs de données permettent de plus en plus d’identifier leurs émetteurs, tant et si bien qu’on peut se demander à l’avenir si le concept de données anonymes a encore une pertinence. Si la directive européenne Inspire ( Wikipédia , voir aussi le volet français ) et la loi française sur la réutilisation des données publiques excluent explicitement du partage les données nominatives, force est de reconnaître que nous savons de moins en moins ce que sont des données nominatives.

Critique du Web² (3/4) : Toutes les données sont devenues person

Par Hubert Guillaud le 26/10/09 | 5 commentaires | 7,273 lectures | Impression Nous n’échapperons pas au Web² , c’est-à-dire à l’exploitation maximale de la puissance des données par l’analyse, la combinaison, la représentation, la recherche fine, etc. Pas plus que nous n’échapperons au fait que les données deviennent chaque jour un peu plus personnelles , même – surtout – celles qui nous semblent les plus anodines. Nous déversons nos identités, nos activités et notre histoire dans des flux aux combinatoires qui nous échappent chaque jour un peu plus. Ces constats sont en train de devenir une fatalité, quelque chose qui nous submerge sans que nous l’ayons voulu. Sans politique publique active de protection des données personnelles (qu’elles soient collectées par les organismes publics ou privés), force est de reconnaître que nous devons déjà faire le deuil de toute vie privée. http://www.internetactu.net/2009/10/26/critiques-du-web%c2%b2-44-que-faire-face-a-la-puissance-des-donnees/

Critiques du Web² (4/4) : Que faire face à la puissance des donn