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La nécessité d'une pensée politique

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René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître » - Basta ! Basta !

René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître » - Basta !

: Notre manière de penser l’économie dépend de notre perception du monde. Et varie totalement en fonction des époques et du progrès technique. Dans votre dernier ouvrage, vous proposez de relire l’histoire économique à la lumière de ces mutations. Quelles sont les grandes étapes de cette longue histoire ? Affaire Fillon : les députés français sont-ils vraiment si mal lotis ? C'est Patrick Stefanini qui a le premier mis les pieds dans le plat, lundi 6 mars, sur Europe 1.

Affaire Fillon : les députés français sont-ils vraiment si mal lotis ?

L'ancien directeur de campagne de François Fillon a estimé que le candidat, ciblé par des soupçons d'emplois fictifs, était "victime (...) d'un système qui a été mis en place, il y a des années, et qui consiste à rémunérer ou à accorder des compléments de revenu aux parlementaires à travers le système des collaborateurs". Edgar Morin : « Le temps est venu de changer de civilisation » – EurActiv.fr. Acteurs de l'économie - La Tribune.

Edgar Morin : « Le temps est venu de changer de civilisation » – EurActiv.fr

Attentats à Paris, état d'urgence, rayonnement du Front National, vague massive de migration, situation économique et sociale déliquescente symbolisée par un taux de chômage inédit (10,2 % de la population) : la France traverse une époque particulièrement inquiétante. La juxtaposition de ces événements révèle des racines et des manifestations communes. Qu'apprend-elle sur l'état de la société ? Edgar Morin. Etat d'urgence, ce que nous pouvons, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 30 novembre 2015)

S’il existait quelque chose comme une jauge de la faute et de la vertu des peuples, on pourrait dire que le corps social n’a jamais que « ce qu’il mérite ».

Etat d'urgence, ce que nous pouvons, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 30 novembre 2015)

Mouvements sociaux : « L’écologie est sans doute l’une des tentatives les plus abouties pour redonner du sens commun. Basta !

Mouvements sociaux : « L’écologie est sans doute l’une des tentatives les plus abouties pour redonner du sens commun

: Quels ont été les principaux apports des mouvements sociaux et du mouvement ouvrier à la société française telle qu’elle est aujourd’hui ? Cornelius Castoriadis, à la croisée des sciences humaines. Philosophe et psychanalyste, Cornelius Castoriadis (1922-1997) a remis la démocratie au centre de la pensée politique, en s’appuyant sur les notions d’institution, d’imaginaire et d’autonomie.

Cornelius Castoriadis, à la croisée des sciences humaines

S’il est une œuvre qui se situe au cœur des sciences humaines, c’est bien celle de ce philosophe français d’origine grecque, Cornelius Castoriadis, en exil en France depuis la fin 1945 et qui s’est donné le projet prométhéen de penser tout ce qui est pensable. Castoriadis, un grand philosophe oublié. Dans le paysage intellectuel français des cinquante dernières années, Cornélius Castoriadis (1922-1997) reste un cas à part.

Castoriadis, un grand philosophe oublié

S’il porte le prénom amical d’un vieil éléphant (conseiller de Babar dans le dessin animé), si les sonorités de son nom grec résonnent comme la promesse d’un grand récit épique, si son œuvre prolixe ne cesse d’être lue et relue, si son appartement de la rue Alboni, où fut tourné Le Dernier tango à Paris de Bertolucci, est devenu culte, ce philosophe iconoclaste ne jouit pas du prestige des grandes figures de sa génération (Deleuze, Foucault, Derrida, Bourdieu…). En dépit d’une pensée originale, cinglante, lucide et souvent visionnaire, Castoriadis est toujours resté à l’écart de l’académie universitaire, mais aussi d’une forme de reconnaissance plus large.

Eternel marginal, il fut pourtant une figure centrale de la vie intellectuelle française dès les années 50. « Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements » : la fin annoncée de la civilisation industrielle. Basta !

« Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements » : la fin annoncée de la civilisation industrielle

: Un livre sur l’effondrement, ce n’est pas un peu trop catastrophiste ? Pablo Servigne et Raphaël Stevens : [1] La naissance du livre est l’aboutissement de quatre années de recherche. Nous avons fusionné des centaines d’articles et d’ouvrages scientifiques : des livres sur les crises financières, sur l’écocide, des ouvrages d’archéologie sur la fin des civilisations antiques, des rapports sur le climat… Tout en étant le plus rigoureux possible.

Député, qui va payer ? Entre TAFTA, Monsanto et la Syrie ? (Jean Lassalle) Les Clefs Pour Comprendre du Mardi 16 Juin 2015 : L’addition de la crise approche, apprendre à penser comme les maîtres Par Bruno Bertez. La crise a eu un coût.

Les Clefs Pour Comprendre du Mardi 16 Juin 2015 : L’addition de la crise approche, apprendre à penser comme les maîtres Par Bruno Bertez

Avec les premières mesures dites de normalisation, le coût commence à se manifester. Les remèdes ont enrichi certaines classes sociales et en ont appauvri d’autres. Nous avons assisté à de gigantesques transferts de richesses. mais ce n’est pas fini, car à partir de maintenant il va falloir régler l’addition, vous allez payer les largesses qui ont été consenties à … d’autres. Penser autrement est-il encore autorisé ? >>> Tribune parue dans Marianne du 5 juin Le 29 mai 2005, la constitution européenne, plébiscitée par les élites, est rejetée par les Français au référendum.

Penser autrement est-il encore autorisé ?

On se souvient du déferlement de mépris contre ce peuple « malvotant » et « malcomprenant », si peu sensible aux vertus de la pédagogie. Le sommet fut atteint par l'édito de Libération. Intitulé « Chef-d'œuvre masochiste », il constitue un classique de la bien-pensance européiste, dénonçant pêle-mêle le « populisme », la « xénophobie », le « gauchisme infantile » de tous ceux qui ne pensent pas comme eux, qui ne votent pas comme ils le souhaitent. Nous étions en 2005, mais on songeait à 1984, le célèbre roman d'anticipation de George Orwell. Dix ans ont passé, et le « politiquement correct » a volé en éclats, sous l'action conjointe des réseaux sociaux et de la montée du Front national.

De l’état de Droit au Droit de l’Etat Par Charles Gave. Le Libéralisme est une doctrine juridique et non pas une doctrine économique. Il est consubstantiel aux Lumières dont il était l’expression pratique. Le but, à l’époque, était de trouver une organisation politique qui permette que les petits ne soient pas mis en esclavage par les gros, que ces mêmes petits ne massacrent pas les gros dans des Jacqueries à répétitions, et que le personnel de l’Etat soit au service de tous et non pas au service de lui-même. Ce fondement juridique essentiel de nos sociétés modernes est en train d’être battu en brèche comme jamais depuis les années 30, et ce mouvement rétrograde est bien sur mené par le personnel des classes technocratiques qui partout nous dirigent et que certains ont appelé la Classe (au sens Marxiste du terme) «Davos, Harvard, Wall-Street».

Quels furent ces deux événements ? Edgar Morin : « Il n’y a pas de solution, mais il y a une voie. Edgar Morin, comment va notre monde ? Il va de mal en pis. Les processus qui nous poussent vers des catastrophes – dont on ne peut prévoir ni la date ni l’ampleur, mais qui seront certainement interdépendantes – continuent. Je pense à la dégradation globale de la biosphère. Les Etats ne sont pas prêts à quitter à la fois ce qui constitue leur égoïsme et leurs intérêts légitimes. Je pense à la prolifération des armes nucléaires qui se poursuit, au recours à l’énergie nucléaire pacifique, dont aucun effort sensible, hormis quelques exemples locaux, comme en Allemagne (Le pays va abandonner totalement l’atome d’ici à 2022, ndlr), ne vise la réduction massive.

Nous pouvons vivre libres. Dans son ouvrage, Comme si nous étions déjà libres, l’anthropologue David Graeber s’appuie sur le mouvement Occupy pour rafraichir la pensée de la démocratie et de la liberté. « Il ne s’agit pas de construire une société à partir de zéro, mais de la construire à partir de la société existante, en y élargissant les zones de liberté, jusqu’à ce que la liberté serve de principe d’organisation absolu ». Pour réfléchir avant La Rencontre de Reporterre, lundi 6 octobre : L’écologie au cœur de la reconstruction politique En 2011, un vent révolutionnaire a soufflé sur les Etats-Unis. Dans l’antre du capitalisme mondialisé, des milliers de personnes ont occupé plusieurs centaines de places publiques, de Wall Street à Phoenix en passant par Cincinnati. Le mouvement, baptisé Occupy, ne réclamait pas une hausse des salaires, de meilleures retraites ou une meilleure prise en charge des soins médicaux.

Hervé Garan - Quitte a jeter un pavé dans la marre-... « Ayez de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace » Pour réfléchir avant La Rencontre de Reporterre, lundi 6 octobre : L’écologie au cœur de la reconstruction politique Reporterre - Edgar Morin, croyez vous encore à la politique ? Edgar Morin - Cela dépend de ce que vous entendez par là.

Je crois en la nécessité d’une pensée politique pour une action politique.