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Les espions du Président : les États-Unis. Quoi de plus représentatif qu'un musée dédié à l'espionnage pour rendre compte de la relation qu'entretient le peuple américain vis-à-vis de ses espions ?

Les espions du Président : les États-Unis

À Washington, il y a le "spy museum". A première vue, ce n'est rien d'autre qu'un Disneyland des espions, mais à y regarder de plus près, cette succession de salles à la gloire de la CIA et de la NSA témoigne du lien très particulier qu'entretiennent les États-Unis avec leurs services de renseignement. Le spy museum passe toute l'histoire américaine au prisme de l'espionnage. Le père fondateur de la Nation, George Washington est ainsi présenté comme le premier et le plus grand espion de l'histoire américaine. Toutes les grandes dates de l'histoire américaine, depuis l'indépendance jusqu'à l'assassinat de Ben Laden sont envisagées du point de vue des espions.

C'est dire toute la mythologie qui a cours aux USA : on prend la mesure du patriotisme exacerbé de certains professionnels du renseignement américain. Episode 41 Le Guatemala, première guerre de la CIA ? Pont sous LSD ? - Ép. 2/2 - Pain maudit à Pont Saint-Esprit. Daech a-t-il été créé par les États-Unis ? L'ombre de la CIA plane sur l'attaque de l'ambassade nord-coréenne à Madrid. C'est une histoire d'espionnage hors-normes que révèle ce matin la presse espagnole.

L'ombre de la CIA plane sur l'attaque de l'ambassade nord-coréenne à Madrid

A tout seigneur tout honneur, le scoop originel est à mettre à l'actif d'El Confidencial, journal en ligne qui le premier a révélé que le 22 février un groupe de 10 hommes armés et cagoulés avait pris d'assaut l'ambassade de Corée du Nord à Madrid. Il y ont séquestré pendant près de quatre heures tout le personnel présent, avant de réussir à s'enfuir en dérobant les véhicules diplomatiques qu'ils ont abandonné un peu plus loin. Si El Confidencial n'en avait pas parlé, cette attaque serait restée secrète (l'ambassade nord-coréenne s'est bien gardée de déposer plainte) mais ces révélations dans la presse ont conduit la police et les renseignements espagnols à mener l'enquête.

Or l'attaque de l'ambassade madrilène, El Mundo l'a bien noté, a eu lieu le 22 septembre, soit cinq jours avant le sommet d'Hanoï, au Vietnam, qui s'est soldé par un échec assez cuisant. L’Europe est-elle une création des États-Unis ? C'est un livre qui promettait des révélations fracassantes sur les origines de l'Union européenne.

L’Europe est-elle une création des États-Unis ?

Pourtant, les dossiers secrets qu'il prétend révéler sont disponibles à tous en quelques clics. À quelques mois des élections européennes, Philippe de Villiers vient de publier J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu (Fayard). Un ouvrage sur la construction européenne et ses pères fondateurs. Parmi ces "révélations", Jean Monnet était en fait un agent de la CIA envoyé en Europe pour servir les intérêts des États-Unis et Robert Schuman, un ancien collaborateur de Vichy. Si Jean Monnet séjourne effectivement quelques temps aux États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, c'est surtout qu'il avait fui, comme beaucoup d'Européens, l'Occupation nazie. Quant à Robert Schuman, s'il vote effectivement les pleins pouvoirs à Pétain en juillet 1940, dans les semaines qui suivent la débâcle de l'armée française, il prend immédiatement ses distances avec la politique du régime de Vichy. 9 min.

Une alliance secrète des services secrets américains et allemands pour espionner une centaine d’Etats pendant quarante ans. Nom de code opération Thesaurus, aussi nommée Rubicon, ou comment les services secrets américains et allemands ont espionné jusque dans les années 2000 les conversations les plus secrètes de leurs alliés comme de leurs ennemis, plus d'une centaine de pays au total et cela grâce à une société suisse.

Une alliance secrète des services secrets américains et allemands pour espionner une centaine d’Etats pendant quarante ans

C'est le coup du siècle en matière de renseignements, titre le Washington Post, qui détaille dans une enquête menée avec la télévision allemande ZDF et la radio suisse SRF comment les Etats-Unis ont exploité durant des années la naïveté des autres pays, en prenant leur argent et en volant leurs secrets. Il faut remonter au sortir de la Seconde Guerre mondiale. La société suisse Crypto AG est alors championne du cryptage des conversations. Tellement douée que la CIA s'inquiète : et si elle ne pouvait plus espionner les gouvernements étrangers ? Ils ont payé pour être espionnés ! Voilà la neutralité suisse qui en prend un coup. Justice pour le Darfour Covid-19, inquiétante progression.