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Communication

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Article_a27.pdf (Objet application/pdf) Brunet.pdf (Objet application/pdf) Presse-internet-tpe - Allié ou Ennemi? : CmonSite. Quel avenir pour la presse écrite face à Internet? Allié ou Ennemi? II) et Internet: Alliés ou Ennemis ? 1- Une Concurrence de Taille… Depuis les premiers pas d’Internet dans le monde des médias, les relations entre celui-ci et la presse écrite sont pour le moins conflictuelles. Prenons tout d’abord le temps de lecture consacré à chacun. Après ce constat, nous pouvons remarquer qu’Internet possède un léger avantage vis-à-vis du temps de lecture. Le déclin de la presse papier est perceptible aussi bien dans la vente de journaux que dans celle de revues (masculines ou féminines), de magazines, de quotidiens, d’hebdomadaires, … Pour illustrer ceci, nous pouvons prendre comme exemple le journal « France Soir », un quotidien dont les ventes ont chuté de un million cinq cent mille exemplaires à cinquante mille exemplaires par jour.

Internet s’impose de plus en plus sur le marché de l’information, et ce pour de nombreuses raisons. 2) … Mais des Médias Complémentaires. Médias & Publicité : La vente de journaux par abonnement progresse. Selon une étude du ministère de la Culture, le chiffre d'affaires de la presse écrite a reculé de 2,3 % en 2008. Les recettes apportées par la publicité reculent. Voilà une étude qui viendra éclairer la suite à donner aux États généraux de la presse, dont une partie des mesures est actuellement en cours. La Direction du développement des médias (DDM), rattachée au ministère de la Culture, a diffusé jeudi sur son site son étude annuelle sur la presse écrite.

Conclusion : l'économie de ce secteur «reste fragile». En 2008, le chiffre d'affaires du secteur s'est élevé à 10,61 milliards d'euros contre 10,86 milliards l'année précédente. L'effet de l'élection présidentielle Plus grosse famille du secteur, la presse magazine grand public voit son chiffre d'affaires stagner aux alentours de 4 milliards d'euros après avoir régulièrement progressé de 1990 à 2001. Les quotidiens nationaux enregistrent, pour leur part, leur plus bas niveau de chiffre d'affaires depuis 1990, à 817 millions d'euros.

Jusqu'où aider la presse ? 1. Un marché de la presse quotidienne relativement peu développé en France a) Une situation conjoncturelle tendue en France par le faible lectorat de la presse Dans une conjoncture économique difficile pour la presse quotidienne propre à la plupart des pays développés, la presse française souffre d'un lectorat peu développé (150 exemplaires pour 1.000 habitants), alors qu'historiquement la France a été un des premiers foyers de diffusion de la presse : en 1914, le taux de pénétration de la presse en France (244 exemplaires pour 1.000 habitants) était le plus élevé du monde, avec les Etats-Unis, et se situait à un niveau supérieur à celui actuel.

Parmi les sept pays les plus industrialisés, seule l'Italie compte moins de lecteurs de la presse quotidienne que la France, eu égard à sa population. Plus généralement, seuls les pays d'Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal, Grèce) enregistrent des taux de lectorat inférieurs à ceux de la France. b) Les spécificités du marché français 2. 3. Les journaux souffrent de Google et Yahoo. Baisse significative de la vente au numéro des quotidiens - Old fashion mediaElectronLibre.

La baisse de la vente au numéro de tous les quotidiens nationaux s’accompagne d’une hausse des abonnements portés, financée par l’Etat. Ce qui bouleverse le paysage de la distribution de la presse française. Dépendante du gouvernement, elle ne sera plus vendue dans les maisons de la presse dans quelques années. ElectronLibre publie les chiffres OJD des ventes des quotidiens nationaux débarrassés des comptes aux tiers, c’est-à-dire des exemplaires distribués gratuitement.

Ces comptes correspondent en effet aux journaux que le public trouve à bord des avions, dans les halls d’hôtels, les restaurants, les parkings, auprès de tout tiers qui aura payé le coût de l’acheminement des exemplaires dans sa société. Neuf ans Si cette tendance se poursuit au même rythme, les quotidiens nationaux cesseront d’être vendus dans les kiosques ou maisons de la presse dans neuf ans précisément.

Culture, communication et mondialisation. Le mot culture vient du verbe latin colere signifiant « cultiver ». La culture est aujourd’hui intimement liée à la communication, elle-même en relation avec la mondialisation. Le phénomène de mondialisation, apparu selon les historiens dès la conquête de l’Amérique au XVIe siècle, s’affirme grâce à l’apparition de ce terme en 1961 ; il désigne les mouvements commerciaux importants établis à l’échelle internationale.

L’évolution des technologies et des multinationales a conduit à atténuer les frontières et ainsi à libérer les échanges mondiaux en mettant en place une dépendance des Etats les uns envers les autres. La mondialisation a entrainé l’expansion de la connaissance de la diversité culturelle, qui, même si celle-ci existait auparavant, n’était pas connue de tous. Ce sont donc bien les innovations technologiques qui ont permis de faire connaitre les diverses cultures autrefois concentrées en une partie du globe plus ou moins large. Mondialisation de la culture par la communication.