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Veille informatique

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Chapitre 6 - Les processus. Processus métier définition Définition d'un processus L'ISO 9000:2000 définit ainsi le processus "Ensemble d'activités corrélées ou interactives qui transforme des éléments d'entrée en éléments de sortie". Cette définition est en fait assez incomplète. Reprenons la définition générale proposée par le Petit Robert. "Un processus est un ensemble de phénomènes conçus comme actifs et organisés dans le temps".

Définition processus clé Cette seconde définition date de 1865 et je ne pense pas que les auteurs envisageaient déjà les besoins du BPM. Processus Ensemble d'activités organisées dans le temps produisant un résultat précis et mesurable.Précisons que les entrées et les sorties sont clairement identifiables (source : Les nouveaux tableaux de bord des managers) Un exemple type de processus Un Exemple de processus expliqué au fil de la formation en ligne. Définition d'une activité Activité Un exemple de représentation d'une activité, I=Input O=Output V+=Valeur ajoutée Processus critique. Chapitre 5 - Le système d'information et le système informatique. Le système d'information est un sur ensemble du système informatique.

Ce dernier n'intègre que la dimension technologique, c'est-à-dire les logiciels et les infrastructures.Il est important de distinguer les deux systèmes car les rôles et les responsabilités liés à chacun d'entre eux ne sont pas les mêmes. Nous avons vu que le système d'information est aussi vieux que l'histoire de l'humanité alors que le système informatique, qui représente la dimension traitement technologique de l'information, est né au XX ième siècle avec le développement de l'électronique et des circuits intégrés.

Aujourd'hui au XXI ième siècle, parler de système d'information sans évoquer les technologies de traitement n'a plus de sens. C'est pour cette raison que le système informatique est un sous ensemble du système d'information. Le périmètre des responsabilités du système d'information : Une donnée est utilisée et traitée par un utilisateur, c'est à dire un métier. Chapitre 4 - Veille informationnelle. Que vous soyez une entreprise (PME, TPE,…), une association, une marque ou encore un indépendant, réaliser une veille concurrentielle et informationnelle sur le Web se révèle être une stratégie plus que vitale. Afin qu’elle soit la plus efficace possible, 4 étapes seront nécessaires et quelques outils vous seront indispensables. Qu’elle soit concurrentielle, informationnelle ou encore d’e-réputation, la veille est une pratique devenue incontournable.

Elle vous permet de soigner l’image de marque de votre structure, de savoir ce que les internautes disent à propos d’elle et prendre connaissance de l’avis des consommateurs concernant vos produits/services. Focus sur la construction d’un environnement de veille informationnelle, en seulement 4 étapes. Établir votre stratégie / ciblage La première étape est déterminante puisque c’est elle qui conditionne l’efficacité des actions que vous allez ensuite mener. Votre stratégie doit s’appuyer sur un travail effectué au préalable : le persona.

Chapitre 3 - Le travail collaboratif. Le travail collaboratif désigne la coopération entre les membres d'une équipe afin d'atteindre un but commun. Coopérer repose principalement sur une valeur, celle du partage. Coopérer, c'est partager avec les autres (partenaires, clients, fournisseurs, collaborateurs, prescripteurs...): des valeurs pour créer des liens et la confiance,un projet pour atteindre des objectifs communs,des connaissances pour améliorer les décisions,des ressources pour consolider les engagements,des outils pour coordonner les activités. Le travail collaboratif repose également sur des comportements, notament vouloir et savoir coopérer. Vouloir coopérer, c'est être motivé pour entrer en relation avec l'autre, et partager avec lui une partie de son pouvoir et de son savoir.Savoir coopérer, c'est comprendre la psychologie de l'autre et maîtriser les compétences relationnelles qui permettent de construire une relation humaine de qualité.

O. F.AIDOUNI : une définition plus académique. Chapitre 3 - Le travail collaboratif. Chapitre 2 - Le langage SQL. Septembre 2017 Notre vidéo Qu'appelle-t-on SQL? SQL (Structured Query Language, traduisez Langage de requêtes structuré) est un langage de définition de données (LDD, ou en anglais DDL Data Definition Language), un langage de manipulation de données (LMD, ou en anglais DML, Data Manipulation Language), et un langage de contrôle de données (LCD, ou en anglais DCL, Data Control Language), pour les bases de données relationnelles.

Le modèle relationnel a été inventé par E.F. Codd (Directeur de recherche du centre IBM de San José) en 1970, suite à quoi de nombreux langages ont fait leur apparition : IBM Sequel (Structured English Query Language) en 1977 IBM Sequel/2 IBM System/R IBM DB2 Ce sont ces langages qui ont donné naissance au standard SQL, normalisé en 1986 par l'ANSI pour donner SQL/86. SQL est un langage de définition de données SQL est un langage de manipulation de données SQL est un langage de protections d'accès Typologie du langage Il est possible d'ajouter des commentaires grâce : Chapitre 1 - La notion de base de données. Ce chapitre definit et donne un commentaire sur certains concepts necessaires utiles dans les notions des bases de donnees. Les donnees permanentes constituent certainement le materiau de base a partir duquel l'utilisateur va elaborer la plupart de ses applications. Certaines applications ses reduisent a gerer et consulter les donnees ; ces donnees sont rangees dans des fichiers et sont structurees en enregistrement.

Mais si la masse et la complexite de donnees a traiter deviennent importantes, il est necessaire que ces donnees aient aussi une structure complexe. Les donnees sont classees dans plusieurs fichiers en fonction d'objets qu'elles decrivent. Il existe entre les fichiers des liens qui sont a l'image des relations entre objets decrits il apparait aussi rapidement que les donnees necessaires a une application pourrait etre utiles pour d'autres applications voire a d'autres utilisateurs. Ces donnees constituent alors ce qu'on appelle une BDD A. 15 Idm, pp. 23=29 c. D. P1 Al P2 Al g.