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Quelle évolution du cloud public en Europe ? En Europe, l’adoption du cloud public a enregistré une hausse conséquente entre 2014 et 2015 : alors que 14% des entreprises avaient adopté le cloud public en 2014, c’est désormais le cas pour 26% d’entre elles en 2015. C’est ce que révèle une étude Forrester portant sur près de 400 entreprises du secteur IT au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Par ailleurs, 62% des entreprises interrogées ont indiqué que l’utilisation de plateformes de cloud public constituait une priorité majeure voire critique sur les 12 prochains mois.

Parmi les principaux résultats de l’étude : La France est en tête des pays européens en matière d’adoption de cloud public. Les priorités majeures en matière de cloud public sont l’évolutivité et les coûts.Les réductions de coût (80%) et l’évolutivité à la demande (80%) sont les deux priorités majeures citées par les utilisateurs de cloud public en Europe.

Les Européens ne font que peu confiance aux prestataires américains. Santé : du cloud sur ordonnance. Anticiper la maladie avant même l'apparition des premiers symptômes, alerter une personne avant qu'elle ne soit victime d'une crise cardiaque, identifier une affection rarissime en quelques secondes… Nous sommes ici dans un futur pas si lointain. Le visage de la médecine est en train de changer. Les terminaux mobiles accompagnent les médecins dans le suivi des patients, les procédures médicales et administratives sont dématérialisées, les chercheurs du monde entier collaborent grâce aux technologies numériques, les supercalculateurs participent même au diagnostic. L'outil informatique est devenu omniprésent dans le monde de la santé et ce dernier réclame donc toujours plus de ressources pour accompagner et développer de nouveaux usages.

Les responsables informatiques des établissements de soins doivent néanmoins faire face, comme dans de nombreux secteurs, à de fortes contraintes : budgets serrés, contraintes réglementaires fortes et pics de charge. Le Cloud compte désormais pour 35% des revenus PME de Microsoft. À la veille de la conférence partenaires de Microsoft, nous avons demandé à Jérôme Tredan, directeur ventes et marketing petites et moyennes entreprises de Microsoft France de faire le point sur l’année écoulée. Channelnews : En cette fin d’exercice fiscal Microsoft, quel est le bilan de l’année écoulée pour les partenaires et quels sont les enjeux pour la prochaine fiscale ?

Jérôme Trédan : Sur l’exercice qui s’achève, la ligne stratégique était à la transformation de l’écosystème et à sa conversion au Cloud. Avec plus de 3.000 revendeurs actifs sur Office 365 (contre moins de 1.800 il y a un an), on peut dire qu’il y a désormais une bonne adhésion au Cloud au sein de l’écosystème. Le Cloud représente désormais 35% des revenus de la division PME et cette proportion devrait atteindre 50% sur la prochaine année fiscale.

Comment ont évolué les compétences des partenaires : quelles sont les plus répandues et quelles sont celles qui enregistrent les plus fortes croissances ? Une entreprise sur deux a pris le virage de la bureautique en mode cloud. Il poursuit son chemin avec assurance. Le cloud accueille un nombre toujours plus important de workloads. Et cette évolution n’est pas qu’une affaire d’informaticiens. Tous les employés de l’entreprise sont concernés, et l’irruption de la suite bureautique dans cet univers va encore accélérer la dynamique. Utilisées quotidiennement par des millions de professionnels dans le monde, les applications de traitement de texte ou de présentation sont au centre de leur travail et les fichiers créés peuvent parfois contenir des informations critiques pour l’activité de la société. Migrer cette partie du système d’information dans le cloud n’est donc pas un choix anodin et fait montre d’un certain niveau de confiance de la part de l’entreprise.

Infographie proposée par Dell. Cinq conseils pour réduire la latence du Cloud hybride. Les Clouds hybrides constituent un moyen répandu d’étendre le datacenter local, offrant ainsi à l’entreprise davantage de flexibilité en termes d’administration et d’équilibrage des charges. Les Clouds hybrides permettent d’éclater les charges ou de les migrer vers le Cloud public lorsque des ressources informatiques supplémentaires sont nécessaires, et lorsqu’il s'agit de se prémunir contre les désastres via des architectures redondantes. Mais interconnecter Clouds privés et publics nécessite un réseau. Et les réseaux affichent immanquablement une latence susceptible d’entraver les performances du Cloud hybride.

En soumettant ces informations à LeMagIT.fr, vous acceptez de recevoir des emails de TechTarget et de ses partenaires. Voici cinq conseils pour diminuer la latence d'un Cloud hybride et préserver des performances optimales. 1. Plus la distance est longue, plus il faut de temps pour la parcourir ; même à la vitesse de la lumière. 2. 3. 4. 5. TF1 tenté de passer toutes ses activités digitales dans le cloud d’ici 3 à 5 ans. L’annonce du basculement de toute l'infrastructure informatique de Netflix sur le cloud d’Amazon Web Services a servi de déclic à TF1. Nicolas Theraroz, directeur technique de MyTF1, qui regroupe les activités digitales des quatre chaines du groupe de télévision de Bouygues (TF1, TMC, NT1 et HD1), s’interroge : faut-il conserver encore l’infrastructure informatique en interne ou la migrer sur l’infonuage. Il est tenté de suivre l’exemple du célèbre opérateur de vidéo sur internet.

Pour le moment, l’équation économique n’est pas favorable. A lire aussi : Notre interview du directeur de l'innovation de TF1 et patron de sa filiale numérique e-TF1 Le cloud coûte aujourd'hui plus cher "Nous réévaluons régulièrement la situation, explique-t-il. Aujourd’hui, MyTF1 héberge l’essentiel de ses applications et contenus vidéo sur un datacenter en propre situé à Aubervilliers, dans la région parisienne.

Contrainte économique importante TF1 se prépare activement à cette possibilité.

Responsabilité de l'administrateur systèmes et réseaux

Cloud computing - Informatique en nuage. Le cloud computing ou informatique en nuage est une infrastructure dans laquelle la puissance de calcul et le stockage sont gérés par des serveurs distants auxquels les usagers se connectent via une liaison Internet sécurisée. L’ordinateur de bureau ou portable, le téléphone mobile, la tablette tactile et autres objets connectés deviennent des points d’accès pour exécuter des applications ou consulter des données qui sont hébergées sur les serveurs.

Le cloud se caractérise également par sa souplesse qui permet aux fournisseurs d’adapter automatiquement la capacité de stockage et la puissance de calcul aux besoins des utilisateurs. On distingue plusieurs types de services cloud : Le cloud computing utilise la métaphore des nuages pour symboliser la dématérialisation de l’informatique. © George Thomas, Flickr, CC by-sa 2.0 Cloud computing - 1 Photo À voir aussi sur Internet connexes. Le cloud computing : les avantages et les inconvénients. Une grande confusion entoure le concept même de « cloud computing ». Plusieurs définitions et tentatives de définitions existent aujourd’hui. Pour certains, le cloud computing désigne la totalité des services d’hébergement, pour d’autres, il s’agit de fournir une infrastructure à distance.

D’aucuns définissent même le cloud computing comme étant une « fédération de services applicatifs à la demande ». Fait intéressant ; bien que le cloud computing demeure encore une notion à définir avec précision, on parle déjà aujourd’hui de « cloud 2 », sensé être la nouvelle génération (sociale et mobile) du cloud. En tout cas, une chose est sûre ; le cloud computing ne représente pas une offre à proprement dit, mais plutôt une notion abstraite.

Ou, comme les professionnels aiment à la concevoir, une « autre dimension de l'externalisation ». Cloud Computing : définition Le cloud computing est un concept qui représente l’accès à des informations et services, situés sur un serveur distant. Un concept. Le cloud computing bouscule l'informatique traditionnelle. Changement de méthode, de culture, de compétence. L'informatique "en nuage" impose aux vendeurs de logiciels de réinventer leur stratégie et leurs modèles. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Catherine Pitkowsky Evolution pour certains, révolution pour d'autres. Si la sémantique diverge, le constat est formel : le cloud computing transforme la façon de consommer l'informatique. Mais alors que, depuis quarante ans, ces serveurs étaient sur les sites des entreprises ou chez un prestataire dans un lieu identifié, ils peuvent aujourd'hui être n'importe où dans le monde, reliés à l'utilisateur par une simple connexion Internet.

Pour le client, plus besoin d'acheter du matériel ni même des logiciels, il lui suffit de louer la ressource nécessaire. Le changement est également perceptible pour les offrants : "On ne s'improvise pas fournisseur de solutions cloud. L'impact n'est pas uniquement technique ; c'est tout le modèle économique qui est remis en cause. Le Cloud a failli tuer ma petite entreprise. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Il semblerait que vous utilisiez un bloqueur de publicité.

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Au printemps dernier, Hervé de Tymowski se décide à passer au Cloud. Lettre manuscrite... faute de mieux Catastrophe, les plantages continuent. Retour aux cassettes Par Delphine Sabattier.