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Les images politiques : décrypter l’affiche électorale - CLEMI. Theconversation. Les appellations « droite » et « gauche » sont anciennes puisqu’elles prennent leur origine dans l’histoire de la Révolution française.

theconversation

En 1789, l’Assemblée constituante s’interroge pour savoir si, dans les nouvelles institutions politiques de la France, le roi doit ou non avoir un droit de veto sur les nouvelles lois et si ce droit doit être absolu ou simplement suspensif, pour un temps. Au moment du vote, les partisans du veto absolu se mettent à droite du président, le côté noble de l’assemblée selon beaucoup d’usages d’origine chrétienne : il est honorifique d’être à la droite du père comme à la droite de Dieu. Ceux qui veulent un veto très limité se rangent à gauche. La géographie de la salle prend ainsi un sens politique : à droite les partisans d’une monarchie qui conserve au roi beaucoup de pouvoirs, à gauche ceux qui veulent les réduire. « Le combat des deux France » Au fil des décennies, les questions qui sont au cœur de la vie politique ont évolué.

. … sans oublier le centre. La Ve République et ses évolutions. La revue Cahiers français Dossiers de synthèses sur l'économie, les institutions et la société.

La Ve République et ses évolutions

Une conception pédagogique qui privilégie la synthèse des connaissances et offre une pluralité d'approches et l'intervention de nombreux spécialistes. Société, économie, débat public La revue des Cahiers français aborde les grands sujets qui nourrissent le débat public. Le dossier une dizaine d’articles sur différentes facettes d’une question qui fait débatl’analyse des meilleurs spécialistes en sciences humainesune approche pédagogique conjuguant schéma, graphiques et encadrés explicatifsle regard critique du dessinateur et des rubriques, en alternance : Débats – Deux auteurs « s’affrontent » sur une question d’actualitéBibliothèque – Compte rendu d’un ouvrage ou d’un rapport publicLe point sur…- Gros plan sur une notion, un thème, une doctrinePolitiques publiques – Décryptage d’une politique gouvernementaleDocument – Un article important sélectionnés par la rédactionS'abonner à la revue.

Les élections présidentielles de la Ve République. "La Constitution de 1958", Serge Berstein, Les Collections de L’Histoire n°1, février 1998.

Les élections présidentielles de la Ve République

"1965 : un président élu au suffrage universel ! ", Michel Winock, L'Histoire 304, décembre 2005. "10 mai 1981 : pourquoi Mitterrand a gagné", Ludivine Bantigny, L'Histoire 364, mai 2011. "5 mai 2002, la victoire à 82%", Michel Winock, HS n°2, mars 2016. LE FEUILLETON DE LA PRÉSIDENTIELLE par Michel Winock "La désignation des candidats", Michel Winock, L'Histoire n° 428, octobre 2016. "Sondages à tout risque", Michel Winock, L'Histoire n°429, novembre 2016. "Les Premiers ministres sont-ils maudits ?

" "L'obsession de la com'", Michel Winock, L'Histoire 431, janvier 2017. "A quoi sert un meeting ? " "Les familles s'invitent", Michel Winock L'Histoire 433, mars 2017. 150 ans d'élections présidentielles - Pas facile d'élire un monarque républicain ! - Herodote.net. C’est l’événement majeur de la vie politique française.

150 ans d'élections présidentielles - Pas facile d'élire un monarque républicain ! - Herodote.net

Personnalisant à outrance le pouvoir, l’élection du président de la République au suffrage universel traduit à la fois une forme de démocratie directe et de monarchie républicaine. Cette institution qui remonte à plus d'un siècle et demi reflète toute l’ambiguïté qui anime les Français à l’égard du pouvoir et de son exercice... Le suffrage universel contesté. Les médias font l’élection : une croyance qui a la vie dure.

En adoptant la stratégie des Horaces — qui est de fuir un adversaire trop fort pour mieux le terrasser après l'avoir fatigué dans la poursuite — , on commencera par suggérer trois déplacements du questionnement.

Les médias font l’élection : une croyance qui a la vie dure

Quand on dit que les médias font l'élection, ne veut-on pas dire que l'élection se passe dans les médias... ce qui est un peu différent ? Peut-on en second lieu isoler de façon mesurable les effets des médias, le plus évident n'est-il pas alors de créer la croyance dans leur toute puissance ? Enfin si la politique est une activité communicationnelle, n'est-elle qu'un art du bien communiquer qui dispense de demander : « Communiquer, mais quoi, à qui, en privilégiant quel média ?

» Le modèle normatif du "bon citoyen", supposé avide d'informations politiques et lisant avec soin les programmes, est largement un mythe Premier quiproquo : l’expression « campagne médiatique » est un pléonasme. . [2]. Deuxième quiproquo : la force de la croyance dans le pouvoir des médias. . [5].