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Première - Les fragilités liées aux transformations sociales et aux mutations économiques

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B Magliulo et les inégalités géographiques. Programme EMC Première. Comment devient-on citoyen français?  ViePublique.fr. <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation. </p> La citoyennetéCitoyennetéLien social établi entre une personne et l’État qui la rend apte à exercer l’ensemble des droits politiques attachés à cette qualité sous réserve qu’elle ne se trouve pas privée de tout ou partie de cet exercice par une condamnation pénale (privation de droits civiques).

Juridiquement, un citoyen français jouit de droits civils et politiques et s’acquitte d’obligations envers la société. française est liée à la détention de la nationalitéNationalitéLien juridique donnant à un individu la qualité de citoyen d’un Etat. française. Cette nationalité s’acquiert de plusieurs façons. Par le "droit du sang" : est français tout enfant dont au moins l’un des deux parents est français. Par le "droit du sol" : un enfant né en France d’un parent étranger lui-même né en France est français de naissance ("double droit du sol"). Activité préparatoire - Les Invisibles de la République. « Les Invisibles de la République » : la jeunesse oubliée de la « France périphérique » Livre. Plusieurs mois plus tard, la question du jury choque encore Simon. L’étudiant s’était-il contenté pendant toutes ces années de rentrer de l’école et de « prendre son goûter devant une série » ?

, l’avait interpellé l’un des examinateurs d’une école de commerce de Reims, à la vue de son CV vierge de tout engagement associatif. « Non monsieur, je faisais une heure de route pour rentrer du lycée. Ensuite, j’aidais mon père au garage. Je m’occupais de mes quatre petits frères et sœurs. Ensuite j’ai fait deux années de prépa, j’ai bossé comme un taré pour rattraper mon retard. Derrière son expérience, aux apparences anodines, et celles de centaines d’autres jeunes, ce sont toutes les barrières auxquelles est confrontée cette « jeunesse oubliée » que racontent avec justesse Salomé Berlioux et Erkki Maillard, dans Les Invisibles de la République.

Absents des radars médiatiques « J’ai eu des super notes au bac. Une palette de freins Camille Stromboni. Activité préparatoire - Recherche collaborative. « J’ai longtemps eu honte de mon manque de culture » Quand j’étais en classe de seconde au lycée Gutenberg de Créteil (Val-de-Marne), je n’avais qu’un projet : devenir frigoriste, comme mon père. Ma mère, elle, était à la maison, dans notre petit pavillon. J’avais des résultats scolaires plutôt bons, et mes profs m’ont poussé dès la seconde à intégrer une grande école. Mais j’étais persuadé que les grandes écoles, c’était pour les gens cultivés, pas pour moi. En classe de première, je suis tombé sur une interview d’Amélie Nothomb à la télévision. Elle parlait des lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke comme d’un livre qui avait « changé sa vie » . « Vous n’avez pas de bagage culturel » Quand j’ai intégré le programme d’aide aux concours de Sciences Po avec une dizaine de lycéens, ça a été un nouveau choc.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’orientation, un défi quand on veut « sauter une classe sociale » En intégrant Sciences Po, j’ai reçu une nouvelle claque en m’inscrivant à un cours d’opéra. Adrien Naselli. A 5 ans, la lutte des classes. Ils voulaient créer «un choc sensible». Décrire au plus près des habitudes et des corps l’inégalité sociale qui frappe les enfants dès la maternelle pour «qu’on ne puisse plus dire qu’on ne savait pas». Sans doute la violence de cette phrase, à la toute fin de ce livre de plus de 1 200 pages, est de celles qui créent la commotion attendue : «On peut dire que ces enfants, qui naissent dans des environnements familiaux extraordinairement différents, ne sont vraiment pas les mêmes enfants. Seule leur apparente similitude biologique produit l’illusion d’une proximité sociale.» Enfances de classe, qui paraît ce jeudi aux éditions du Seuil, rassemble une enquête de grande ampleur menée pendant cinq ans par 16 sociologues sous la direction de Bernard Lahire, professeur de sociologie à l’Ecole normale supérieure de Lyon.

À lire aussi«L’école produit la norme en matière de langage» On sait que l’enfance connaît l’inégalité. Réalités «augmentée» et «diminuée» Puis il y a les autres.