background preloader

Première - La Défiance vis-à-vis de la représentation politique et sociale, des institutions, de l'information et des sciences

Facebook Twitter

Cinquante nuances de désinformation. Les contenus mensongers qui circulent sur internet sont trop différents pour être réunis sous le terme générique « fake news ».

Cinquante nuances de désinformation

Image: AS. Notre univers informationnel est très pollué. Face à l’évolution constante des techniques utilisées par les agents de la désinformation, la première arme est la clarté. Claire Wardle, chercheuse et directrice de First Draft, propose une classification minutieuse de ce qu’elle appelle le « trouble de l’information ». Cette expression désigne toute sorte de contenu mensonger qui pullule sur la toile: un écosystème complexe que le terme « fake news » n’arriverait plus à capturer. Fake news : une exposition virtuelle gratuite pour aider les enseignants à en parler - VousNousIls. La BNF met à disposition des enseignants une exposition virtuelle gratuite sur le thème de la fausse information.

Fake news : une exposition virtuelle gratuite pour aider les enseignants à en parler - VousNousIls

Depuis quelques années, apprendre aux élèves à se méfier des fake news qui circulent sur Internet et sur les réseaux sociaux est devenu un enjeu majeur pour les professeurs, notamment ceux qui enseignent l’EMI. Mais les fausses informations ne sont pas nées avec Internet ! Elles circulaient déjà bien avant l’invention de l’imprimerie, par le biais de colporteurs ou de correspondances.

Rumeurs, complotisme… la BNF met à disposition sur son site une exposition pédagogique gratuite sous forme d’affiches, à télécharger ou imprimer, pour aider les enseignants à explorer le thème avec leurs élèves. Ils pourront ainsi revenir sur l’histoire de la fausse nouvelle, des journaux parodiques (qui existaient bien avant le Gorafi !)

Pourquoi les informations satiriques sont parfois prises au sérieux. En juillet 2019, le site américain de fact-checking Snopes s’intéressait à un reportage de The Babylon Bee, un site d’information satirique conservateur populaire aux États-Unis.

Pourquoi les informations satiriques sont parfois prises au sérieux

L’éditorialiste David French du National Review, un journal conservateur, critiquait Snopes pour avoir démystifié une information qui selon lui était une « satire évidente ». Quelques jours plus tard, Fox News consacrait un reportage au PDG de Babylon Bee. Mais est-ce que tout le monde est à même de reconnaître la satire aussi facilement que David French ? Nos chercheurs en communication ont étudié pendant des années la désinformation, la satire et les réseaux sociaux. Au cours des derniers mois, nous avons interrogé des Américains sur des dizaines de sujets politiques. Nous avons découvert que bon nombre de fausses informations ne procédaient pas d’une volonté de tromper intentionnellement les lecteurs. La Presse à la Une - Action pédagogique.

Spe572 annexe2 22 1 1063848. France Culture lance une nouvelle série de podcasts originaux « Mécaniques du complotisme » 11 septembre, vaccins, premiers pas sur la lune, sionisme, grand remplacement, chemtrails… Hier cantonnées aux marges, les théories les plus improbables ont gagné en audience et en respectabilité.

France Culture lance une nouvelle série de podcasts originaux « Mécaniques du complotisme »

De l'internaute anonyme au chef d'Etat populiste, des librairies spécialisées aux plateformes de streaming, des cafés du commerce aux plateaux télé, on les retrouve désormais dans toutes les strates de la société. Par quelle mécanique une théorie complotiste née dans l’imagination de quelques-uns parvient-elle à devenir un phénomène culturel majeur ? Saison 1 : Les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis Série de 5 épisodes de 15 minutes réalisée par Thomas Dutter, produite par Roman Bornstein Filmé en direct, le 11 septembre est l'attentat le mieux documenté de l'histoire.

Comment nous avons piégé les complotistes. Why people believe in conspiracy theories – and how to change their minds. I’m sitting on a train when a group of football fans streams on.

Why people believe in conspiracy theories – and how to change their minds

Fresh from the game – their team has clearly won – they occupy the empty seats around me. One picks up a discarded newspaper and chuckles derisively as she reads about the latest “alternative facts” peddled by Donald Trump. The others soon chip in with their thoughts on the US president’s fondness for conspiracy theories. The chatter quickly turns to other conspiracies and I enjoy eavesdropping while the group brutally mock flat Earthers, chemtrails memes and Gwyneth Paltrow’s latest idea. Then there’s a lull in the conversation, and someone takes it as an opportunity to pipe in with: “That stuff might be nonsense, but don’t try and tell me you can trust everything the mainstream feeds us!

A minute ago they seemed like rational people capable of assessing evidence and coming to a logical conclusion. “Actually all that can be explained quite easily … ” "Nailed it!” But it appears my listeners are far from convinced. He nods. Guillaume MAZEAU : Les fausses nouvelles attestent d'une fracture sociale très forte. Du « moon hoax » aux Illuminati : les raisons du succès des théories du complot. Cinquante ans après la spectaculaire réussite de la mission Apollo XI, 9 % des Français pensent que les Américains ne sont en réalité jamais allés sur la lune et que la NASA a fabriqué de fausses images de l’opération.

Du « moon hoax » aux Illuminati : les raisons du succès des théories du complot

Le gouvernement américain aurait donc fait croire à l’existence et au succès de cette mission spatiale, probablement dans le but d’impressionner son rival soviétique. Cette théorie d’un « complot lunaire », ou moon hoax, prend forme aux États-Unis durant la première moitié des années 1970, en plein contexte de défiance grandissante de la population américaine à l’égard de son gouvernement (guerre du Vietnam, Watergate…). Au début des années 2000, le développement d’Internet relance le moon hoax. Des internautes se mettent à analyser des milliers d’images de l’événement, dans l’espoir de détecter ce qui pourrait constituer une anomalie prouvant la supercherie. Un complotiste sommeille-t-il en chacun de nous ?