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Michou284

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Animation enfants. Santé au travail - Attention au burn-out professionnel. Le travail peut ronger. Jusqu’à craquer. C’est le syndrome du burn-out, auquel les dirigeants comme les salariés sont exposés. Apprenez à mieux connaître et appréhender ce mal contemporain… Qu’est-ce que le burn-out ? Aussi appelé « syndrome d’épuisement professionnel », le burn-out toucherait en tout 10% des travailleurs. Les causes ? Le stress et la surcharge de travail ou la perception d’un travail vécu comme trop dur, trop exigeant. Les effets ? Certaines personnes sont particulièrement exposées, notamment les travailleurs exerçant des activités à fortes sollicitations mentales et affectives, mais aussi les salariés confrontés à des objectifs difficiles, voire impossibles à atteindre ou plaçant d’eux-mêmes la barre trop haut, ou encore des salariés en conflit avec leur hiérarchie ou d’autres collaborateurs. Les « workaholic » (drogués au travail) sont une « cible » privilégiée de cet insidieux syndrome.

Quels sont les symptômes du burn-out ? • la fatigue, • les douleurs généralisées, L’ART DE S’ACCEPTER SOI-MÊME. L’absence de l’acceptation de soi, les exigences excessives, une critique incessante envers soi-même, agissent tel un frein à main pour le développement de notre potentiel intérieur. Comment donc comprendre le processus et apprendre à accepter nos comportements et décisions ? T’arrive-t-il de t’énerver sur quelqu’un parce qu’il a pris telle décision plutôt qu’une autre ? Ou parce qu’il a fait une chose qui ne t’a pas plu ? Sans doute, et plus d’une fois ! Reviens sur ces moments et demande-toi quelle était la raison de ce sentiment de colère ? Je devine que ce sentiment était accompagné d’une pensée dans le genre : « il n’aurait pas du faire ou dire ça ! » Quand n’acceptons-nous pas ce que les autres font ? Je t’invite à te rappeler d’une situation dans laquelle, au début, tu n’acceptais pas un comportement ou une décision d’une autre personne, et qu’ensuite, après en avoir discuté avec elle, tes sentiments ont changé complètement.

Par Agnieszka Rouyer. Comment bloquer la spirale du burn-out. «De retour d'un week-end, les yeux ouverts depuis 5 heures, impossible de me rendormir. Je suis épuisée, je me sens mal, j'ai mal au ventre, je suis angoissée. Je n'ai pas envie de me lever. Mais je pars. Tôt. J'aurai du temps pour lire les mails et être tranquille. Je pense à tout ce qu'il y a à faire. Je suis seule. Littéralement, burn-out signifie «se consumer». Une pathologie sévère Lorsque ces trois symptômes sont réunis, c'est la rupture: le cadre sur qui l'on peut toujours compter, le chef d'entreprise hyperactif, l'enseignant dévoué, le médecin à l'écoute s'effondrent, «cramés» de l'intérieur. «Le monde médical s'interroge encore pour savoir si c'est une forme particulière de dépression, une forme aiguë de stress, un mélange des deux ou ni l'un ni l'autre…», tente d'expliquer le fondateur du cabinet Stimulus.

Ecouter son corps Il est cependant possible de casser la spirale infernale en repérant certains signes d'alerte. Mais le corps ne peut pas tenir longtemps à ce rythme. Le plaisir sexuel, un moteur de l'évolution ? La recherche du plaisir et la cognition semblent être deux des principaux facteurs de l’évolution culturelle. Émancipée du contrôle biologique de la reproduction, la sexualité humaine a évolué vers l’hédonisme et la culture. Il est difficile de connaître exactement l’organisation biologique des mammifères à l’époque préhistorique.

Mais en réalisant une synthèse des connaissances actuelles, on peut identifier les principaux facteurs neurobiologiques qui contrôlent le comportement de reproduction chez la plupart des espèces animales. La reproduction et la copulation Chez les mammifères non primates (rongeurs, canidés, félidés, etc.), il existe un véritable instinct de la reproduction. L’anatomie et le système nerveux sont spécifiquement organisés pour la copulation hétérosexuelle. Les systèmes olfactifs détectent les phéromones sexuelles, ce qui induit l’excitation sexuelle et le rapprochement des partenaires sexuels. La sexualité culturelle des humains Serge Wunsch Serge Wunsch. Donner sans retour, un geste paradoxal. L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho. Du même auteur Hyperaltruiste : adj. - vers 2014 (?) Terme inconnu pouvant signifier &laquo personne se livrant à des actes d'un altruisme total, anonyme, sans compensation et coûteux pour elle-même. » Exemples : donner un organe alors qu'on est en pleine santé, à une personne qu'on ne verra jamais.

En lisant cette définition, on s'imagine que les hyperaltruistes doivent être plutôt rares. Pionnier en matière de cas cliniques inexplicables, le Dr House avait traité un tel cas en 2011... Pour la traduction: « Il a tout, et il s'en sépare au profit des autres. Impossible pour tout bon médecin En médecin sceptique, le Dr House refuse à croire en l'altruisme extrême de ce patient qui donne toute sa fortune, ses reins, et veut même donner ses autres organes alors qu'il pourrait être guéri. Eh bien, pour une fois Dr House aurait eu tort. La générosité dans l'amygdale. Carte du monde de la dépression, 2e cause d'invalidité. Pourquoi être passionné alors qu'il suffit d'être consciencieux. XEnvoyer cet article par e-mail Pourquoi être passionné alors qu'il suffit d'être consciencieux XEnvoyer cet article par e-mailPourquoi être passionné alors qu'il suffit d'être consciencieux Syndicated articles from Financial Times Management Lucy Kellaway, FT - Si vous voulez réussir dans votre travail, ce dont vous avez besoin avant toute autre chose, ce n’est pas la créativité, l’intelligence émotionnelle, les “compétences humaines”, l’expérience, les qualités de jugement, ou même être né spirituel… Si vous voulez réussir dans votre travail, voici ce dont vous avez besoin avant toute autre chose.

Les travaux de recherche universitaires le serinent depuis des décennies, et suggèrent que quelle que soit votre profession, être consciencieux est ce qui départage ceux qui réussissent de ceux qui ne réussissent pas. Cependant, aujourd’hui, il s’avère qu’être consciencieux n’est que la moitié du chemin. Les chercheurs de l’Université Washington de St. C’est logique, pour trois raisons. Comment se faire obéir ? Fini le temps des cris, des menaces et des fessées. L’époque considère avec suspicion tout zèle autoritaire. Les parents doivent ruser, séduire, négocier… Une autorité douce dont l’efficacité reste débattue. L’affaire est entendue : le temps des fessées, des gifles, des tapes sur la main (et des règles sur les doigts à l’école), des colères parentales – cris et punitions à l’ancienne (martinets et autres mises au coin) – est révolu.

Disqualifié plutôt. Au risque de passer, si on les utilise, pour des parents rétrogrades et indignes. La Libération des enfants, comme l’a appelée le philosophe Alain Renaut (2002), s’est produite durant la seconde partie du XXe siècle. Dès 1959, l’Onu publie une première Déclaration des droits de l’enfant qui donne le ton des évolutions à venir : « L’enfant, pour l’épanouissement heureux de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension. » Autonomie ou frustration ?

La question divise toujours ! Le pouvoir de la séduction • Obtenir sans punir.