LECTURE

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http://www.shakespeares-sonnets.com/index.php

Shakespeare's Sonnets

All the sonnets are provided here, with descriptive commentary attached to each one, giving explanations of difficult and unfamiliar words and phrases, and with a full analysis of any special problems of interpretation which arise. Sonnets by other Elizabethan poets are also included, Spenser, Sidney, Drayton and a few other minor authors. The poems of Sir Thomas Wyatt are also given, with both old and modern spelling versions, and with brief notes provided. Check the menu on the left for full details of what is available. The web site has been changed to a new format and design.
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“You've gotta dance like there's nobody watching, Love like you'll never be hurt, Sing like there's nobody listening, And live… (more) ” ― William W. Purkey http://www.goodreads.com/
http://lafeuille.blog.lemonde.fr/ Ce qui est toujours intéressant dans les rencontres ne se passe pas tant pendant, mais bien souvent après, dans les interstices, dans les moments moins formels où les gens parlent avec moins de contraintes que ne le suppose la représentation publique. La discussion informelle avec Frédéric Kaplan et Etienne Mineur que nous avons eu après la conférence sur le livre machinique qui se tenait à la BPI en février 2012 (voir la vidéo de l'évènement) me semble révéler certains changements en cours qui me semblent effectivement essentiels. Image : photogramme de la rencontre Le Livre machinique qui avait lieu en février 2012 à la BPI. De droite à gauche : Alain Giffard , Hubert Guillaud , Frédéric Kaplan et Etienne Mineur en train de présenter quelques-uns des prototypes des éditions Volumique au public (voir Le livre papier comme nouvelle plateforme de jeu" ). Des auteurs pour jouer avec de nouvelles contraintes

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La république des livres | L'actualité littéraire, par Pierre Assouline

Jusqu’où un romancier peut-il pousser son empathie pour son personnage principal lorsque celui-ci fut un contemporain discutable ? La question m’a taraudé tout au long de ma lecture du premier roman de Pauline Dreyfus Immortel, enfin (228 pages, 17 euros, Grasset). L’idée de départ, car il s’agit bien d’une idée et non, comme l’auteur y fait allusion, d’ «un mélange de syntaxe et de chagrin », était de raconter la dernière campagne académique de Paul Morand en 1968. Entendez : l’activité que l’écrivain déploya afin de se faire enfin accepter par la compagnie des hommes en vert après quatre tentatives infructueuses. http://passouline.blog.lemonde.fr/
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