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Imaginez que vous êtes un OPAC… | Risu's Blog

http://risu.fr/2011/09/06/imaginez-que-vous-etes-un-opac/ (Note : article initialement publié dans la rubrique « Le Billet des Hybrides » du n°57 de la revue Bibliothèque(s) et sur le Bibliolab .) Vous vous êtes souvent mis à la place d’un lecteur qui tente d’interroger votre catalogue ? Alors tentez maintenant de vous mettre à la place du catalogue ! Comptez vos réponses A, B, C ou D et rendez-vous à la fin pour savoir quel type d’OPAC vous êtes.
cahier des charges

Qu’est-ce qu’un OPAC enrichi ? « Des Bibliothèques 2.0

http://bibliotheque20.wordpress.com/2011/06/01/quest-ce-quun-opac-enrichi/ L’OPAC s’enrichit en tant qu’il devient un site, mais uniquement construit autour du moteur du catalogue – et qui vise à diversifier les modalités d’accès à la richesse de votre fonds documentaire. Le deuxième lieu d’enrichissment des catalogues est la notice bibliographique. Il s’agit d’ajouter des méta-données et d’aggréger toutes les informations pertinentes en un seul endroit.
Après bien des années d’efforts, le temps de travail consacré au catalogage, rédaction de notices bibliographiques ou autorités, est en forte diminution, quand il n’est pas carrément supprimé Ceci est le résultat d’une longue bataille de quelques personnes tenaces, avec une mention particulière pour l’équipe de la Médiathèque de Fresnes et son directeur Thierry Giappiconi, et de quelques avancées techniques : généralisation des formats Marc, changement de politique pour la fourniture de notices à la BNF, base BN Opale+ et son serveur Z3950, intégration de clients Z3950 dans les SIGB et automatisation de la récupération de notices sur l’exemple du vendangeur inauguré à Fresnes en 2005 avec le SIGB Aloès (Opsys). Après plusieurs années de fonctionnement, il est possible aujourd’hui de dresser un premier bilan. S’il apparaît que le travail de catalogage est devenu, pour ceux qui le souhaitent, négligeable, la gestion et l’administration du catalogue reste une procédure lourde et complexe.

Après le catalogage, faut-t-il supprimer aussi le catalogue ? | BiblioTIC

http://jkergomard.free.fr/drupal/?q=node/15

Cahierdeschargesdesite - Bibliopedia

Partie II : Une approche moins concrètement liée aux outils : la façon dont la bibliothèque peut rendre un meilleur service par le biais de son (ses) site(s) web, une autre approche plus "philosophique" de la façon dont nous pouvons repenser nos sites, est également intéressante. On peut partir de l'article de Bertrand Calenge pour travailler ce point. On peut inclure à cette partie, tout ce qui est en discussion, une intuition lumineuse d'un service qui serait intéressant mais qui ne correspond encore à aucun outil connu par exemple, plus difficilement faisable. Ou alors également, ce qui est faisable, mais sans qu'il soit besoin de faire appel à nos fournisseurs (par exemple, faire des podcasts) Recommandations générales La création d'un compte sur le site peut-être automatisée depuis la création d'un abonnement à la bibliothèque (je m'inscris sur place, on me propose directement la création d'un compte sur le site). http://www.bibliopedia.fr/index.php/Cahier_des_charges_d%27un_site_web_de_biblioth%C3%A8que
http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2005-04-0031-006#appelnote-%20* La définition que donnent d’un catalogue de bibliothèque nos voisins québécois est la suivante : « liste descriptive des documents que possède cette bibliothèque : livres, périodiques, publications gouvernementales, documentation audiovisuelle, mémoires, thèses, rapports, etc. Un catalogue de bibliothèque permet de : Nous voilà au cœur de la question : le catalogue ne serait pas fait pour l’usager qui cherche mais pour le lecteur qui trouve.

Qui cherche trouve ? | Bulletin des Bibliothèques de France

Il faut bien se l’avouer : nos catalogues en ligne, tels qu’ils se présentent désormais sur la Toile, en concurrence avec les librairies en ligne et surtout avec les outils de recherche, ne peuvent apparaître au plus grand nombre que comme les instruments primitifs qu’ils sont devenus. Objets archéologiques qu’on ne peut comprendre que si l’on connaît leur origine : les diverses formes de répertoires, en fascicules ou sur fiches, ont été conçues en un temps où les supports de l’information secondaire étaient organisés en fonction de leur rareté. Ce n’est plus du tout ainsi que tout un chacun, quidam ou universitaire de haut niveau, cherche et surtout trouve de l’information sur Internet. Si l’on inventait aujourd’hui les catalogues de bibliothèques, on s’y prendrait bien sûr autrement.

La conjuration pour des accès thématiques aux catalogues | Bulletin des Bibliothèques de France

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2005-04-0029-005#appelnote-4

Koha à l’ISH et l’Ifpo : retour sur le projet de réinformatisation | Les carnets du SID

21 avril 2011 2009 : lancement de la phase préparatoire du projet de réinformatisation Koha pour les bibliothèques de l’ ISH et de l’ Ifpo . 2011 : Smultidoc (le catalogue bibliographique commun de l’ISH et du réseau Langues asiatiques) est rejoint par Koha Ifpo en ligne et en production. Entre ces deux dates se sont échelonnées de nombreuses étapes de préparation, de test et de mise en œuvre au sein de l’équipe projet ISH, chez Tamil , notre prestataire de service, et dans les bibliothèques. http://sid.hypotheses.org/197