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Primaires

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PRIMAIRES SOCIALISTES - Hollande : "Si tout le monde veut l'automne, va pour l'automne !", actualité Politique : Le Point. Mardi soir, François Hollande a réuni ses amis de l'association Répondre à gauche pour évoquer "la transition écologique". L'occasion de consolider l'image de "crédibilité et de sérieux" qu'il incarne, selon un proche député. Hollande, qui s'est prononcé à plusieurs reprises contre le calendrier voté par le PS, qui fixe l'élection du candidat à la présidentielle 2012 à l'automne 2011 - beaucoup trop tard selon lui -, veut calmer le jeu.

"Si tout le monde veut l'automne, va pour l'automne ! " lâche-t-il dans les couloirs de la Maison de l'Amérique Latine, où se tient son colloque. Et de poursuivre avec un certain culot : "Je ne suis pas encore le premier des sondages ! Le calendrier le plus long est le mieux pour moi, un calendrier qui me permettrait de prospérer et d'espérer"... En fait, un proche admet : "Il n'y aura pas de majorité au parti pour voter l'avancement de la désignation du candidat. " Pas de candidature avant les cantonales Rencontre avec Aubry. Primaires socialistes : "Le parti est lié par le calendrier de M. Strauss-Kahn" Compte-rendu intégral du chat de Sophie Landrin, journaliste au "Monde", sur les primaires au PS pour désigner le candidat ou la candidate à l'élection présidentielle de 2012.

Blum : Quels sont les risques pour le Parti socialiste d'organiser des primaires pour désigner son candidat à l'élection présidentielle ? Sophie Landrin : Le risque aujourd'hui pour le PS, c'est la division. Le PS avait inventé les primaires pour sortir de sa crise de leadership et de la guerre des courants. Aujourd'hui, en raison du pacte scellé entre Martine Aubry et DSK, les primaires tournent à l'affrontement. Parce que les deux leaders veulent s'entendre en amont, se départager dans le secret de leurs discussions sans se présenter eux deux au suffrage des électeurs. Ce scénario transformerait les primaires, la grande consultation promise, en opération de ratification.

Luc de Visme : Pourquoi la candidature de Ségolène Royal fait-elle tant de bruit dans les médias et au Parti socialiste ? Rien n'est moins sûr. Aubry promet des primaires exemplaires. Les primaires de confirmation ont déjà commencé. Si l’importance d’un responsable politique se mesure à l’aune des réactions en chaîne provoquées par ses prises de parole, alors Claude Bartolone peut être fier de lui. Il aura suffi de quelques phrases lâchées à l’antenne de France Inter vendredi, puis réitérées dans Libération ce lundi, pour déclencher une tempête dans le bocal socialiste. Le plus étonnant étant, en vérité, que le député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis n’a fait que rappeler des éléments qui sont tout sauf nouveaux ; qu’il existe une sorte d’accord de cartel entre DSK, Aubry et Fabius pour neutraliser les primaires PS ; que, comme ce dernier l’avait déjà suggéré en début d’année, on peut envisager que ces primaires, pour lesquelles ont voté les adhérents socialistes, prennent finalement la forme de « primaires de confirmation ».

Les primaires de confirmation, c’est ce qui prend forme quand un nombre croissant de militants, lassés – qui peut les en blâmer ? Romain Pigenel A lire aussi : Bartolone relance la polémique sur les primaires au PS - Politique. En déclarant vendredi matin 24 septembre qu'il était persuadé qu'il y aurait "une entente" entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn pour la candidature à la présidentielle de 2012 et que les primaires ne serviraient qu'à "confirmer" la candidature de l'un d'eux, Claude Bartolone a relancé la polémique au PS. Dans un communiqué commun, Stéphane Le Foll et Bruno Le Roux, deux proches de François Hollande, ont aussitôt réclamé "que soient clarifiés les conditions d'organisation et le calendrier de ces primaires", et mis en garde contre une remise en cause du processus.

"Etonnante révélation", que celle de Claude Bartolone, écrivent-ils, "qui, si elle devait être confirmée, remettrait en cause le principe même de la rénovation pourtant adopté massivement par les militants au début de l'été 2010". "Jusqu'ici, chacun avait compris que les primaires étaient une méthode ouverte de désignation d'un candidat ou d'une candidate", ajoutent-ils dans leur texte.

Etonnement chez Royal et Valls. Primaires socialistes : Jack Lang en colère contre l'entente Aubry-DSK - Politique. Bartolone, le flingueur qui cherche pour qui tirer. Habitué aux déclarations aussi médiatiques que peu diplomatiques, Claude Bartolone vient encore de sévir, en assurant qu’il y aurait une « entente » aux primaires entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Quitte à se mettre à dos la première secrétaire du PS, dernière personnalité derrière laquelle il s’était rangé. Une fois de plus, le député socialiste et président du conseil général de Seine-Saint-Denis y est allé franchement. C’était vendredi au micro de France Inter : « Il y aura entente. Protestation immédiate dans les rangs socialistes, qui craignaient déjà que ces primaires ne soient faussées par avance.

Des primaires pour « l’énergie », pas pour « sélectionner » Mais il en faut plus que l’étonnement des deux femmes les plus populaires du parti pour désarçonner le porte-flingue. . « Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, il y en a deux qui sont plus avancés que tous les autres. . « Je viens de divorcer » de Fabius Cette énième sortie n’est pourtant pas sans risque. Plaidoyer pour de vraies primaires | Pierre Moscovici. Crise politique aidant, je n’ai pas eu l’occasion de revenir sur la rénovation du Parti socialiste, entérinée par notre Convention nationale du 3 juillet. Celle-ci a été éclipsée par le tourment qui secoue la droite, décrédibilise le Gouvernement, atteint le Président de la République, qui s’est exprimé hier soir – hélas seulement pour se poser en victime et exposer son auto-satisfaction, alors que les Français attendaient un changement de cap et d’équipe.

Pourtant, le sujet n’est pas anodin, et le changement n’est pas mineur : nous avons modifié profondément notre règle de fonctionnement, introduisant un zeste de logique majoritaire dans nos congrès, et avancé vers le non-cumul des mandats, fût-ce dans une certaine ambiguïté. Ce débat – trop court, il faudra vraiment que les prochaines conventions nationales, à l’automne, laissent davantage de temps aux militants pour échanger et amender – n’a pas passionné les foules : il transforme tout de même significativement le paysage. Amères primaires. On aura au moins appris une chose aujourd’hui : pendant les régionales, Laurent Fabius continue à se raser, et donc à penser à la prochaine présidentielle. Invité de Nicolas Demorand sur France Inter ce matin, il a glissé en fin d’interview une information tout sauf anodine : il n’y aura pas d’affrontement entre DSK, Martine Aubry et lui-même dans les primaires du Parti socialiste.

On sait les dirigeants politiques plus prompts à annoncer leur candidature, ou à démentir les rumeurs de leur non-candidature, qu’à faire pareille annonce. Elle doit donc être d’autant plus prise au sérieux, et décryptée quant à ses implications. Que signifie ce pacte de désistement mutuel ? Concrètement, que seul un des membres de la triplette gagnante du dernier congrès pourra aller briguer l’investiture socialiste pour la présidentielle.

Traditionnelle cuisine d’appareil, nous dira-t-on. C’est tout le problème. Romain Pigenel A lire aussi : Les primaires du PS en cinq points. Une multitude d'ambitions élyséennes, pour une seule candidature estampillée PS en 2012. Avant de pouvoir se confronter au suffrage universel sous couleurs socialistes à la prochaine élection présidentielle, les candidats déclarés devront d'abord se soumettre au plébiscite des sympathisants. Selon quelles modalités? Arnaud Montebourg remet aujourd'hui son rapport sur la la rénovation du parti et l'organisation de ces fameuses primaires. Elaboré dans une commission intégrant toutes les sensibilités, et reprenant les principes votés par les militants le 1er octobre, le texte fera l'objet d'une première discussion mardi 1er juin, avant d'être soumis au Bureau national dans l'après-midi.

LEXPRESS.fr fait le point. 1. Le PS veut ses primaires largement ouvertes aux électeurs de gauche. 2. Les scrutins se tiendront "dans les locaux municipaux mis à la disposition des primaires par les municipalités". 3. 4. Suspense... 5. "Publicité" et "sincérité" en seront les maîtres mots. PS: Olivier Ferrand a le bras long et la mémoire courte. (dessin: Louison) «On ne boude pas notre plaisir. C’est un moment clé pour la gauche et le Parti socialiste. Les primaires, c’est un droit démocratique supplémentaire que l’on confie aux citoyens. » Les adhérents PS ont tranché : ils ont voté en faveur des « primaires ouvertes » pour désigner leur candidat à la présidentielle de 2012 (1).

De quoi transporter sur un nuage Olivier Ferrand, l’ultra-médiatique président du think tank Terra Nova, le VRP en chef des primaires socialistes, celui que Le Monde n’hésite pas à présenter comme « l’homme qui monte au PS ». Sauf que ce qu’il considère être aujourd’hui un « droit démocratique » — la désignation des candidats par le vote — il ne le voyait pas du tout du même œil, hier, quand cela pouvait freiner sa « carrière ». Un parachute doré sur un plateau d’argent Olivier Ferrand (capture écran: Dailymotion - Besoin de gauche) Une quarantaine de circonscriptions sont concernées. La désignation «extrêmement baroque» des candidats PS! «On va te tuer!» Primaires au PS: Ségolène Royal a-t-elle raison de redouter "de. Aurby et Royal | DR "On ne pense qu'aux régionales!

" "Les primaires, 2012... Ce n'est pas notre sujet pour l'instant. " Il y a trois semaines, on était catégorique dans l'entourage de Ségolène Royal: avant la fin du scrutin de mars, l'ex-candidate à la présidentielle n'interviendra pas sur la scène nationale et ne se mêlera surtout pas des histoires de Solférino. Pourtant, depuis, Ségolène Royal est intervenue discrètement pour défendre ses intérêts et rappeler qu'il faudra compter avec elle pour les primaires du PS, qui doivent désigner le candidat qui représentera la gauche en 2012. 1. . - Dans Le Nouvel Observateur du 25 février, Ségolène Royal montre des signes d'apaisement, assurant que "la présidentielle n'est pas une obsession" et qu'elle ne veut "pas prendre (sa) revanche sur Nicolas Sarkozy à tout prix". 2.

L'échange se situe à partir de la 18ème minute: (Source: France Inter) 3. 4. En tout cas, au PS, la guerre des ego devrait reprendre de plus belle dès la fin des régionales. Vers des primaires Canada Dry ? Le rapport sur la rénovation du PS, examiné hier au Bureau National puis ce jour au Conseil National du parti, a une qualité : il brasse large. Il a aussi un grand défaut : il brasse large. Peut-on raisonnablement débattre en quelques semaines seulement du cumul des mandats, des primaires, de la promotion de la « diversité » ?

Est-il sérieux, surtout, de faire voter d’un seul tenant un texte amalgamant toutes ces problématiques complexes ? Au défaut d’inventaire à la Prévert vient s’ajouter un manque de hiérarchisation, entre les sujets comme à l’intérieur des sujets. Quelle est la temporalité proposée par la commission de la rénovation ? Pourquoi un tel calendrier ? On sort de ces lectures avec deux sentiments. Le bon sens commanderait une démarche simple. Posé en ces termes, soumis distinctement au vote des militants – et pas au milieu d’un paquet de réformes du fonctionnement du parti – le débat serait sans doute tout autre, et d’une tout autre efficacité. Romain Pigenel. PS : à quoi serviront (vraiment) les primaires  Le Parti socialiste vient d'adopter les règles qui vont s’appliquer pour l’organisation de sa primaire présidentielle. À quoi va-t-elle servir ?

C’est la question que l’on est en droit de se poser après les récentes déclarations de plusieurs dirigeants du parti. Deux conceptions s’opposent en réalité dans la manière de concevoir cette primaire ouverte. La première est proche de la réalité américaine, mais elle se place également dans la suite logique de la précédente primaire – fermée – organisée par le PS en 2006. Plusieurs candidats socialistes ayant des personnalités mais aussi des programmes et des idées relativement différents les uns des autres entrent en concurrence dans un contexte de relative neutralité de la direction et sans projet contraignant élaboré par le parti lui-même, le Premier secrétaire n’étant pas lui-même candidat.

Or, c’est dans une direction tout à fait différente que semble aujourd’hui s’orienter la direction du PS. . © Telos. Royal : "Je gagne les primaires face à tous les autres candidats" Dans le livre « Petits Meurtres entre camarades », dont Rue89 publie les bonnes feuilles, la socialiste continue de croire en sa force. Manuel Valls, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg ou encore Gérard Collomb, les outsiders -déclarés ou non- aux primaires socialistes de 2011 ne manquent déjà pas. Mais la compétition se jouera véritablement entre les quatre ténors du parti : François Hollande, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry. Leurs quatre visages s’affichent en couverture du livre de David Revault d’Allonnes, journaliste chargé du PS à Libération : « Petits Meurtres entre camarades » (Robert Laffont).

Cette « enquête secrète au cœur du PS », qui paraît ce jeudi à la veille du début de l’université d’été socialiste à La Rochelle, nous plonge habilement dans la compétition qu’ils n’ont cessé de se livrer depuis l’avènement de Martine Aubry à la tête du parti. « Petits Meurtres entre camarades » (Robert Laffont). ?

« Si le PS se rassemble autour de moi » Poignant.